J’ai publié l’année dernière l’interview de Bruno Palazzolo, fondateur de Toastmasters Marseille, club où j’améliore depuis 2 ans mon art du discours…

L’art du discours, de l’écrit à l’oral

Depuis 2011, je rédige des discours pour mes clients : discours de marque, discours de circonstance, discours d’engagement ou de présentation… Dans tous les cas, le discours se construit d’abord à l’écrit.

L’art oratoire est intrinsèquement lié à une ligne éditoriale : on définit a minima le sujet, le public et l’objectif du discours.

Puis vient la phase de conception rédactionnelle :

  • Rassembler les idées, les organiser, les développer, les structurer.
  • Les illustrer par des exemples chiffrés ou imagés, et par des histoires pour toucher l’audience.
  • Tout mettre en mots, en phrases, en rythme, pour parfaitement s’exprimer et faire passer les messages.
  • Remanier et ciseler le discours pour le rendre convaincant, persuasif ou inspirant…

Ensuite vient la phase de diction, l’entraînement à la prise de parole : articuler, respirer, adapter la gestuelle au propos… Incorporer voire incarner le propos, tant dans la forme que dans le fond. Un discours peut être très efficace à l’écrit et manquer de vigueur s’il est dit sans y mettre du cœur et de l’énergie…

Discours et crédibilité

Car le texte en lui-même est une part infime, non négligeable mais minime, de la prise de parole en public. Le langage non verbal (la posture, la gestuelle…) et la langage paraverbal (le ton, le rythme…) captent tout autant l’attention de l’auditoire et se superposent aux mots dont on ne retient que très peu, finalement.

L’émotion suscitée par l’orateur assoit la crédibilité de l’entrepreneur, à titre individuel ou au nom de la marque qu’il représente.

C’est ce que j’expérimente chaque mardi soir au sein du club Toastmasters, à Marseille. Hier soir, j’ai eu le bonheur de donner un nouveau discours, pour partager mon aventure entrepreneuriale. Si vous êtes curieux de l’écouter, cliquez sur le lien.

Voir le discours du 6 novembre 2018