[interview] Fabien Delcourt, auteur entrepreneur

[interview] Fabien Delcourt, auteur entrepreneur

À 27 ans, Fabien Delcourt est un auteur entrepreneur qui compte déjà de nombreux succès à son actif. Il a publié L’ingrédient secret de la réussite pour aider ses lecteurs à vivre une vie extraordinaire et épanouissante sur tous les plans. 

Bonjour Fabien. Tu as publié un livre de 408 pages pour partager tes connaissances et inspirer un large public. En t’appuyant sur ton expérience, tu encourages vivement les gens qui aiment écrire et qui ont un message à transmettre, à écrire un livre pour à la fois structurer leur pensée et porter leur message dans le monde. Toi-même, comment tu t’y es pris ? 

Sacrée aventure ! J’ai commencé par une mindmap avec toutes mes idées et je me suis lancé tête baissée. J’ai rédigé une première version : 40000 mots en 3 semaines, j’écrivais tous les jours. À la lecture, c’était dense et ça manquait de structure. Avec le recul, je me suis rendu compte que j’aurais dû créer le process d’abord, en lien avec mon pourquoi. 

Alors j’ai refait une mindmap, et j’ai cherché la cohérence du tout. J’ai un esprit de synthèse et une certaine facilité à organiser mes idées. J’ai trouvé la métaphore du temple au cours d’une discussion avec ma compagne. C’était une illustration parfaite pour organiser le contenu en chapitres : les fondamentaux, les 3 piliers, l’inspiration et l’aspiration. J’ai alors tout repris à zéro.

La V2 a pris un peu plus de temps, environ 5 semaines, parce que j’ai déménagé entretemps. Ensuite, j’ai laissé mûrir un bon mois, pendant que j’obtenais des retours de quelques lecteurs choisis.

Pour la V3, le processus a été plus long : ajouts, relectures, corrections. C’est grâce aux remarques qui m’ont été faites que j’ai choisi d’intégrer des histoires, pour alterner les contenus théoriques et inspirationnels. Je donne des clés et des exemples, pour mieux illustrer la puissance des concepts que je partage. C’est en quelque sorte une synthèse de tous les livres de développement personnel qui existent. Mon intention est de transmettre aux gens comment on gère ce qu’on a dans la tête, comment fonctionne notre cerveau : notre état d’esprit est l’ingrédient le plus important de notre vie. Et pour moi, ce qui est primordial, c’est d’identifier notre pourquoi. 

À la fin, j’ai passé des weekends à relire et peaufiner, jusqu’au moment où je me suis dit « ça suffit, c’est prêt ! » Je pourrais toujours ajouter des choses bien sûr, mais c’est bon comme ça et le livre peut sortir.

Tu as fait le choix d’écrire un livre de méthode, alternant concepts et exemples. Est-ce que tu avais imaginé d’autres formes ? 

J’ai envisagé un roman initiatique, parce que je connais le pouvoir des histoires en pédagogie. Mais en fait, j’ai laissé mes doigts parcourir le clavier et après, au fur et à mesure, j’ai ajouté de la pédagogie : j’ai créé une expérience de lecture multi-sensorielle, avec des questions d’autocoaching, des bonus à télécharger, des exercices d’implémentation. Ce n’est pas juste un livre à lire de A à Z. C’est un livre de méthode où je n’enseigne pas des théories à apprendre, mais dont le contenu s’approprie, où chaque chapitre est une entrée pour expérimenter. Je ne détiens pas la vérité !

Au fur et à mesure de l’écriture et des relectures, j’ai ajouté des choses auxquelles je n’avais pas pensé : les textes à trous pour impliquer le lecteur, la métaphore du temple pour articuler les parties…

Quel est selon toi le secret qui t’a permis d’aller au bout de ce projet d’écriture ? 

La persévérance ! C’est le troisième pilier dont je parle dans mon livre. J’écrivais tous les jours, avec constance. C’est facilement devenu une routine, parce que j’adore écrire et transmettre. Je ne connais pas le syndrome de la page blanche, je suis aussi bavard à l’écrit qu’à l’oral ! Même si je bloque parfois, je m’autorise une tournure maladroite qui sera corrigée plus tard…

Ma discipline consistait à écrire 15 minutes par jour minimum. C’était un plaisir. Les sessions se transformaient souvent en 1 heure ou 2 heures. C’était ma première activité quotidienne, après ma routine matinale, avant de démarrer ma journée de travail. Quand j’avais des rendez-vous qui me stoppaient dans ma lancée, je reprenais le lendemain. J’avais tellement d’idées que ça venait tout seul. Du coup, je n’ai pas vraiment eu de difficultés ou d’obstacles pour l’écriture.

Le plus dur a été de choisir ce que je mettais ou pas, en fait. J’ai accepté de ne pas parler de certains sujets. Je n’ai pas été coaché à proprement parler, mais j’ai tenu compte des feedbacks qu’on m’a donnés. Un ami m’avait dit « Tout ce que tu écris doit servir ton message ». Je m’en suis servi comme filtre pour trier mes idées. C’est ce qui m’a permis d’avoir une extrême cohérence.

Après coup, je me suis rendu compte que j’avais oublié certaines notions, mais ce n’est pas grave. Ça fait partie du processus aussi. J’ai publié une première version, et c’est ce qui est le plus important. 

Tu parles des retours que tu as reçus de tes premiers lecteurs. Comment ça s’est passé ? À quel moment as-tu montré ce que tu as écrit ? 

J’ai attendu d’avoir une version complète pour le faire lire à des proches. Pendant l’écriture, je suis resté isolé dans ma caverne. Quand j’ai posé ce que j’avais en tête et que ça tenait la route, j’ai demandé autour de moi à des personnes en qui j’avais confiance de me dire ce qu’elles en pensaient. J’en ai tenu compte. On m’a notamment fait remarquer que c’était trop théorique, qu’il y avait trop d’infos. C’est pour ça que j’ai ajouté des histoires, pour équilibrer. J’ai aussi parlé de moi, j’ai donné des références, j’ai apporté différents éléments pour toucher plus facilement les lecteurs.

Et puis je l’ai encore relu à plusieurs reprises avant de décider que c’était abouti ! J’ai fait en sorte de créer un livre pour un large public. Il peut être ouvert aussi sur une page au hasard, comme un guide intuitif. Les éléments sont distillés au fil des pages. On y trouve des ressources utiles sans être obligé de le lire du début jusqu’à la fin.

Comment tu t’y es pris ensuite pour l’édition ? 

Je l’ai édité moi-même. J’ai envisagé de le faire éditer, mais j’ai préféré garder mon authenticité, rester totalement maître de mon projet. J’ai délégué la couverture, en supervisant la réalisation. J’ai conçu la 4e de couv en modélisant des livres existants dont je me suis inspiré. J’ai pris une assistante qui a relu, mis en page, et coordonné les finitions.

Un de mes coachs avait publié avec Lulu.com, intéressant à tous les égards. J’ai suivi son exemple. Pour la promotion, j’applique les stratégies marketing.

Quel a été ton déclencheur pour passer à l’action ? Et quel pourrait être le déclic pour tous ceux qui veulent écrire un livre ? 

J’avais besoin d’une prise de recul pour faire le tri dans toutes les idées que j’avais. J’ai réussi à avoir la clarté sur ce que je voulais vraiment au cours d’une quête de vision, un stage chamanique de 4 jours de jeûne sec en pleine nature, sans aucune distraction.

Si c’est vraiment important pour soi, avec un message fort à transmettre et un public, si tous les éléments sont réunis, il suffit de prendre la décision ferme et irrévocable de le faire. Quitte à signer un engagement avec soi-même, à signer un chèque de caution à un ami fiable pour être sûr de s’y mettre… Ceci est valable quel que soit le projet.

Pour une personne qui est prise par de multiples considérations et contraintes, qu’est-ce qui l’aiderait à tenir son engagement ?

C’est une question de priorité : est-ce que c’est bon pour moi maintenant ? Et quel est le temps minimum que je peux y consacrer chaque jour ? Il faut créer une habitude, une routine minimale que je suis sûr de tenir.

Et quand tu te sens bloqué, si par exemple tu as arrêté la veille et tu butes pour reprendre ? Un quart d’heure, c’est peu ! Comment tu gères ? 

Je n’étais pas du tout chronologique. Avec une structure, un process très clair, c’est simple de remplir les cases. Si je suis plus inspiré sur une partie plutôt qu’une autre, c’est pas grave. Et je peux rebondir par association d’idées, écrire un bout et un autre. Les connexions, la cohérence, on s’en occupe à la fin.

Verrais-tu un intérêt à faire partie d’un groupe de gens qui sont dans le processus d’écriture, pour se motiver ? 

C’est ce qu’on appelle accountability partners. Je l’ai fait tout seul, mais ça ajoute à la puissance du processus. En cas de blocage, ça permet de se soutenir. Ça peut être intéressant de demander autour de soi qui a envie d’écrire un livre, et de se faire un call chaque semaine pour faire le point. Quand on a des difficultés à tenir un engagement, c’est plus facile. Il faut que la motivation soit intrinsèque au départ, ne pas dépendre de quelqu’un pour avancer, mais ça peut la renforcer. 

Je n’avais pas annoncé ma deadline, mais j’en avais parlé autour de moi. L’environnement compte beaucoup. La pression sociale positive peut être un levier : au plus on s’engage publiquement, au plus on doit le faire. J’ai eu plutôt du soutien de ce côté-là. Le livre, en France, est quelque chose de valorisé. J’ai reçu surtout des encouragements.

Tu as maintenant d’autres projets de livres ? 

Dès que j’avais fini celui-là, j’avais l’idée du suivant ! J’en ai plusieurs en tête, différents et complémentaires. Le premier qui est venu concerne la collapsologie. Ce serait un petit manuel de (sur)vie à l’intention d’une espèce menacée. L’idée est de proposer des pistes pour être paré à toute catastrophe, être capable de vivre en toute autonomie en toutes circonstances. J’ai eu aussi une envie de roman initiatique, mais je trouve qu’il y en a déjà beaucoup et je ne suis pas un écrivain de fiction. Un autre projet est d’écrire un livre dans la continuité de L’Ingrédient secret de la réussite, destiné aux entrepreneurs : le manuel de l’entrepreneur de A à Z, une synthèse de tout ce dont un entrepreneur a besoin pour réussir. 

Finalement, le prochain, ce sera un livre plus spécifique sur moi, mon parcours, mes difficultés. Pas autobiographique, mais où je vais rencontrer mon public là où il est : je vais l’orienter pour les experts qui galèrent, autour d’une thématique spécifique, avec quelques outils ciblés. Ce sera plus court, pour provoquer des déclics, des transformations. Je le vois comme un point d’entrée, facile d’accès, avec un message qui va toucher et résonner chez les personnes que je peux accompagner.

Mon premier livre était drivé par la passion : je voulais écrire un livre ! Je n’ai pas beaucoup réfléchi à l’appel à l’action. Le prochain s’intègre plus dans une stratégie marketing. C’est à mi-chemin : une sorte de catharsis, retraçant mon cheminement, et en même temps, un moyen pour connecter.

Merci Fabien pour ce partage d’expérience riche. Encore bravo pour ton livre très clair et très complet, qui apporte réellement des clés pour prendre sa vie en main et mener à bien ses projets.

[webinaire] Mieux communiquer pour mieux vendre

[webinaire] Mieux communiquer pour mieux vendre

Vous aimeriez mieux vendre ? Entre votre offre et vos (futurs) clients, il n’y a qu’un pont à construire : une communication engageante.

Dans l’énergie de la rentrée, je vous invite à une conférence en ligne, gratuite, le vendredi 13 septembre à 11h.

Communiquer et vendre ?

Avez-vous remarqué que parler de vente crée un malaise pour de nombreux entrepreneurs ? Est-ce votre cas aussi ?

On a souvent tendance, à tort, à focaliser la vente sur la question du prix. Or il me semble que parler de valeur est plus juste. Il s’agit d’un échange entre un besoin, une demande et une solution, une offre. Rien d’autre. L’accord entre les deux passe par la communication.

Quoi, à qui, comment ?

Vous connaissez sans doute les 5 points QQQOCP : Qui – Quoi – Quand – Où – Comment – Pourquoi. Ce sont les informations que doit contenir votre message. Ce sont des repères fondamentaux. C’est néanmoins insuffisant.

Si vous voulez mieux vendre, vous avez besoin d’instaurer un lien de confiance entre votre marque et votre audience. Celle-ci attend de la qualité et de la valeur ajoutée. Elle doit être persuadée que votre entreprise est la mieux placée pour lui apporter ce qu’elle recherche.

Votre communication doit donc être ciblée, pertinente, cohérente et persuasive. C’est ce que nous verrons pendant une heure en direct vendredi 13 septembre à 11 heures. Voici le programme :

✅ Quels sont les objectifs de la communication ?

✅ Quels sont les supports les plus pertinents ?

✅ Quels sont les outils pour optimiser ton temps ? 

✅ Quels sont les indicateurs de performance ?

Vous êtes intéressé de mieux communiquer pour mieux vendre ? Inscrivez-vous pour le webinaire du vendredi 13 septembre. Si vous n’êtes pas disponible pour le direct, vous recevrez le replay.

La Com en direct, chaque lundi matin

La Com en direct, chaque lundi matin

Que diriez-vous de pouvoir vous brancher avec une experte de la com en direct ? Aimeriez-vous avoir des solutions aux difficultés que vous rencontrez, des pistes pour mieux communiquer et vendre avec plus de facilité ?

C’est ce que je vous propose chaque semaine, le lundi à 9h. Un RDV hebdomadaire pour vous apporter les meilleurs conseils et partager avec vous les bonnes pratiques afin d’optimiser votre communication.

La com, ça sert à quoi ?

Je vous parle de communication à valeur humaine ajoutée, de communication engageante. Deux éléments clés sont à prendre en compte ici :

  • la valeur et la qualité du message que vous passez : est-ce que vous donnez de l’information exclusive ? quel intérêt pour votre audience ?
  • la qualité de feedback que génère votre message : est-ce que votre audience est réactive ? comment la solliciter ? comment la convertir ?

En effet, il s’agit d’une relation, d’un lien de confiance, que vous tissez avec votre public, que ce soit vos clients, vos prospects ou vos partenaires. Il est donc question de pertinence et de cohérence, mais aussi d’implication et de réciprocité.

Comment évaluer votre communication ?

Dans le live La Com en direct, je vous donne des clés pour piloter votre communication et mesurer le retour sur investissement de vos actions.

C’est important, car je rencontre trop souvent des entrepreneurs qui ne voient pas de résultat. C’est en partie dû à un défaut de stratégie, et en partie lié au manque de suivi.

Mon intention est donc de vous aider à optimiser votre communication pour développer votre activité : augmenter à la fois votre notoriété et votre chiffre d’affaires.

Suivre la Com en direct ?

Si vous voulez bénéficier de cet accompagnement hebdomadaire, offert, il suffit de rejoindre mon groupe Facebook « Défi Mieux communiquer ». Je vous demande simplement de répondre à 3 courtes questions pour valider votre inscription.

Nadège Vialle, coach pour la croissance et la confiance des entrepreneures

Nadège Vialle, coach pour la croissance et la confiance des entrepreneures

J’ai repéré Nadège Vialle sur les réseaux sociaux il y a déjà quelques années… Cette coach formatrice accompagne les entrepreneures qui souhaitent développer « un business qui colle à leur personnalité ». Personnellement, j’apprécie son côté franc et efficace. Elle a conçu cette année un programme intitulé « Confiante et motivée ». Je l’ai suivi en début d’année, au moment où j’avais besoin de retrouver plus de clarté et d’enthousiasme dans mon activité (je vous parle de cette période trouble dans un autre article). Aujourd’hui, je vous invite à découvrir cette mam entrepreneure perfectionniste et rebelle. 

Bonjour Nadège, peux-tu nous préciser ton parcours et ton positionnement ? 

J’accompagne les femmes qui veulent retrouver confiance en elles pour développer ou redévelopper leur activité. Elles ont, la plupart, quelques années d’expérience. Elles cherchent un second souffle, ou alors elles souhaitent effectuer un repositionnement. Je sais bien ce que c’est, parce que je suis moi-même passée par là !

Au départ, j’avais une activité qui était beaucoup plus classique : je faisais du consulting RH. Ayant été DRH salariée, faire des ressources humaines en freelance, sur le papier, ça semblait simple… Sauf que, ça ne s’est pas passé comme je l’avais imaginé. Je me suis alors posé des questions, ça m’a entraînée sur un chemin de développement personnel. Il y a d’abord eu la PNL. Et un peu comme Obélix, je suis tombée dans la potion ! Je n’en suis en fait plus jamais ressortie. De fil en aiguille, parce que j’avais du monde autour de moi qui me donnait un feedback positif sur mes coachings et mes formations, je me suis petit à petit donné la permission de pivoter complètement mon activité. J’ai vraiment assumé à 100 % le changement de manière très officielle en 2017, mais c’était en coulisses depuis 2015. 

Comment accompagnes-tu les femmes qui veulent développer leur activité ? En quoi consiste le programme Confiante et motivée ? 

J’ai fait pas mal d’accompagnement individuel de 2015 à 2018, je donne aussi des formations en salle. J’avais envie de combiner les 2. C’est ainsi que le programme est né. Mais il m’a fallu du temps pour mûrir le projet. 

Je suis tombée sur la Process Com en 2017, c’était la révélation dont j’avais besoin. C’est un inventaire de personnalité qui permet de décrypter très vite quels sont les points forts chez une personne, les points à développer et ceux où ça peut coincer. Il nous donne aussi une lecture de ce qui me fascine : tout ce qui est inconscient. Les scénarios qu’on a dans la tête sont très bien cartographiés par la Process Com et la PNL. Je trouve que c’est une clé super puissante, quand on se l’approprie. Savoir comment on fonctionne permet justement de sortir des chausse-trappes dans lesquels on se met toute seule inconsciemment, et de trouver des solutions. C’était très pertinent, d’après moi, de l’appliquer à l’entreprise. On a tendance à promouvoir un certain profil d’entrepreneur : WonderWoman pour les femmes, Superman pour les hommes. Mais si on n’est ni l’un ni l’autre, on ne s’y retrouve pas tellement. Avec le profil de personnalité, on fait ressortir autre chose, ce qui permet d’activer 2 leviers selon moi  essentiels: la confiance d’un côté et la motivation de l’autre. Pour ça, il faut savoir comment on est câblé. Ce n’est pas pour tout le monde pareil. C’est important de se nourrir des bonnes choses pour avancer. 

L’accès au programme Confiante et motivée est simple. En général, les gens me découvrent via mon site www.nadegevialle.com ou le groupe Facebook Entrepreneure confiante et motivée que j’anime. Ils regardent un peu comment je fonctionne. J’organise très régulièrement des masterclasses, où je montre la façon dont on peut désamorcer certaines choses dans notre inconscient. C’est l’occasion d’un premier contact, ça permet de mieux me connaître avec mon côté espiègle parfois, quand je bouscule gentiment certaines idées.

Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur le contenu, et sur tes perspectives dans le futur ?

Inclus dans le programme ou séparément, je propose un atelier sur le syndrome de l’imposteur. C’est un vieux camarade de chambrée, on a coworké un certain nombre d’années ! Et c’est aussi un camarade bien connu et bien encombrant de beaucoup de gens… Donc je propose des exercices à la fois simples et puissants pour s’en détacher, inspirés de la préparation mentale pour le sport de haut niveau. 

Il y a également un atelier plus axé sur la relation à l’argent des entrepreneures. Quand j’étais DRH, je n’avais pas de problème avec l’argent parce qu’il y avait écrit sur les murs des RH à l’époque : « Tout travail mérite salaire ». Pour ma part, je l’ai complètement intégré. Quand je suis passée entrepreneure, il n’y avait pas de souci là-dessus. L’argent ça doit renter, c’est normal. En revanche, je vois d’autres personnes (surtout des femmes, c’est peut-être culturel) qui, en passant de l’autre côté, ne vont pas avoir de mal à travailler… Mais quant à se faire payer pour leur travail, à sa juste valeur en plus, c’est une tout autre histoire ! J’ai donc animé cet atelier en salle, dans des réseaux associatifs d’entrepreneurs. Je recroisais les personnes après qui me disaient « Tu sais, j’ai fait ça et là, j’ai facturé et je me suis sentie bien ». J’ai ainsi constaté que ça marche. J’en ai fait une version autonome, à suivre en vidéo avec des exercices à appliquer. Comme pour toute formation en ligne, ce qui compte, c’est de passer à l’action. 

Au-delà des programmes digitaux, j’anime aussi beaucoup de formations en salle, qui s’appuient sur la PNL. Cette discipline est très pragmatique, et je m’en inspire pour créer des programmes qui vont de la prise de parole en public à la posture du chef d’entreprise.

À terme, dans le cadre du programme Confiante et motivée, je proposerai un séminaire en résidentiel avec une grande partie coaching d’équipe qui permettra d’intégrer la Process Com et les techniques de PNL à sa stratégie d’entreprise.

Du point de vue de la communication, comment tu t’y prends pour diffuser le programme ?

J’ai un côté mauvaise élève en communication ! Je suis beaucoup mon inspiration, je laisse s’exprimer mon côté créatif. J’adore raconter des histoires. J’avais d’ailleurs créé une masterclasse qui s’appelait « Les 7 histoires qu’on se raconte et qui plombent ton business ». Ce n’est pas du pur marketing, j’aime bien mettre ma touche personnelle dans ma communication. 

Pour Confiante et motivée, j’ai surtout utilisé les réseaux sociaux, avec des posts qui me ressemblent. Ça plait ou ça ne plait pas, j’assume. Je me suis aussi mise à faire des live. C’est assez récent, je ne faisaispas trop de vidéo avant. J’étais plutôt planquée derrière mon écran pour la communication… Mais je suis sortie de ma zone de confort. Le fait que je suis formatrice m’a aidée : à force de parler en public, on finit par se dire que la caméra n’est qu’un objet, c’est comme un œil qui me regarde. J’ai donc commencé les vidéos. Après sont venues les masterclasses et j’avoue que c’est ce que je préfère. Je fais mes webinaires en direct sur Zoom : ça permet d’être au plus proche des participants. On a la possibilité d’allumer les micros et les caméras de tout le monde. Ce sont de vraies classes en ligne, interactives. Évidemment, c’est une façon de communiquer sur mes offres, et c’est aussi une façon de donner du contenu qui aide les gens. Donc, si c’est le bon moment pour la personne de travailler avec moi, ça se fait assez naturellement. Et si ça ne se fait pas, c’est que ce n’est pas le bon moment.

Quel conseil peux-tu donner aux entrepreneurs qui n’osent pas ?

Mon conseil pour ceux qui veulent se lancer ? C’est d’adopter la philosophie Kaizen : petits pas par petits pas. On peut s’entraîner, mais pas indéfiniment ! Il ne faut pas tomber dans le piège de « je nesuis pas prêt/e ». On s’entraîne une fois ou deux pour se mettre les mots en bouche. C’est ce qu’on utilise en formation comme au théâtre. La vidéo est un média très oral, donc mieux vaut des phrases simples. Il faut accepter qu’on peut balbutier ou perdre le fil. On ne se désintégrera pas pour autant ! Même si on a super la trouille, un des remèdes clés est de passer à l’action, jusqu’à ce que ce que la peur s’en aille.

Merci Nadège pour ton partage et la richesse de ton accompagnement ! 

La prochaine masterclasse s’intitule « J’arrête de jouer le second rôle dans mon business ». Elle aura lieu jeudi 13 juin 2019 à 12h30. Vous pouvez vous inscrire en cliquant là : https://www.nadegevialle.com/masterclass-live/

Un Défi communication pour les solopreneurs

Un Défi communication pour les solopreneurs

Vous êtes seul à la barre de votre entreprise, et souvent la tête sous l’eau pour publier des contenus attractifs ? Je vous propose un Défi communication dédié aux solo preneurs, du 1er au 12 avril 2019.

Objectifs du Défi communication

La communication des solopreneurs est souvent houleuse. Je traverse moi-même des périodes où « ça tangue » ! D’un côté, il y a les pics d’activité pendant lesquels il est difficile de prendre le temps de publier des contenus. De l’autre côté, il y a les moments calmes où l’inspiration n’est pas nécessairement au rendez-vous.

En effet, en tant que solo preneur, il n’est pas toujours simple de prendre du recul et d’avoir une vue d’ensemble de nos actions de communication. Bien coordonner le tout avec le marketing, la prospection, etc. nécessite un temps de réflexion stratégique.

Je vous propose de tracer ensemble les premières lignes de votre feuille de route, d’ébaucher la carte de votre trajectoire pour un marketing de contenu plus efficace et plus attractif.

Pendant les 2 semaines du Défi, je reste à votre écoute pour vous aider à optimiser votre communication éditoriale.

Comment se déroule le Défi ?

Lundi 1er avril 2019, à la première heure, vous pourrez télécharger un cahier d’exercices pour suivre le Défi communication des solopreneurs.

À 9h, le lundi, le mercredi et le vendredi, je vous retrouve en live dans le groupe Facebook du « Défi Mieux communiquer », pour :

  • vous présenter un outil ou une technique, concret et opérationnel, simple à mettre en oeuvre, applicable dans la foulée, à votre rythme ;
  • répondre à vos questions ou remarques, et interagir en direct ;
  • vous proposer une étude de cas le cas échéant, pour vous montrer de façon claire et pragmatique comment s’articule la stratégie de communication.

Si vous n’êtes pas disponible pour le direct, vous avez accès aux vidéos en rediffusion. Vous pouvez poster des commentaires et partager vos retours d’expérience dans un groupe privé de discussion.

Je vous invite à rejoindre dès maintenant le groupe Facebook du « Défi Mieux communiquer » :