Blog Quoi d’autre est possible

Blog Quoi d’autre est possible

Sur le blog Passionnémots (ici même), je rédige essentiellement des articles liés à la communication éditoriale, au marketing de contenu, au discours de marque, au storytelling – voire au récit de fiction, et aussi des interviews. Je partage aussi ma vision de l’entrepreneuriat, mais je m’autorise assez peu de digressions ou de fantaisie au sujet du développement personnel, de l’équilibre vie pro et vie perso, des hauts et bas qui rendent la vie chaotique et passionnante !

Quoi d’autre est possible… ?!

En 2019, j’ai eu envie de changement, et surtout envie de m’exprimer sur plus de sujets variés qui me tiennent à coeur. J’ai souvent eu la tentation de me disperser et j’ai testé pas mal d’options en termes d’activités plus ou moins créatives, plus ou moins lucratives. Toutes ces expériences m’ont beaucoup appris, m’ont enrichie au moins humainement et intellectuellement. Elles font partie de mon bagage, de mon parcours.

La question « Quoi d’autre est possible ? » est un des outils d’Access Consciousness que j’utilise chaque fois que je tourne en rond, que je me sens bloquée, limitée dans mes choix.

C’est donc naturellement le titre que j’ai choisi pour mon nouveau blog.

Un blog pour quoi ?

J’ai créé ce blog en 2019, j’y ai publié quelques articles… Mais je n’ai jamais (jusqu’à aujourd’hui) communiqué à ce sujet ! Alors pourquoi les avoir écrits ?

J’avais envie de contribuer, d’inspirer, de partager certains points de vue. Pourtant, j’ai eu PEUR du regard des autres, des jugements (autant positifs que négatifs) qui pourraient m’être adressés, de l’incompréhension et de la confusion qui pourrait interférer avec mon activité principale.

Alors j’ai fait ça discrètement, comme tant d’autres choses…

Pour vivre heureux, vivons cachés

Cette maxime a longtemps été ma devise. Est-ce aussi la tienne ?

Visibilité et contribution

Le problème, c’est que c’est difficile de contribuer à un avenir différent, plus humain, plus expansif, en restant cachée dans mon coin. Et surtout, ça manque de congruence : j’accompagne mes clients pour plus d’authenticité dans leur communication, je leur adresse des recommandations pour plus de visibilité et d’engagement, tandis que moi, je me cantonne dans l’ombre d’une image partielle, dans une toute petite partie de mon potentiel ?

Cela s’appelle de l’auto-sabotage, ou un manque d’affirmation, ou encore le symptôme du cordonnier le plus mal chaussé… Bref, peu importent les explications ou justifications, je choisis aujourd’hui de l’afficher et je t’invite à le lire :

Si tu as aussi des difficultés à faire voir et savoir ce que tu sais, ce que tu peux apporter aux autres, laisse un commentaire ou contacte-moi, nous pourrons échanger pour progresser.

Toastmasters, l’art du discours

Toastmasters, l’art du discours

J’ai publié l’année dernière l’interview de Bruno Palazzolo, fondateur de Toastmasters Marseille, club où j’améliore depuis 2 ans mon art du discours…

L’art du discours, de l’écrit à l’oral

Depuis 2011, je rédige des discours pour mes clients : discours de marque, discours de circonstance, discours d’engagement ou de présentation… Dans tous les cas, le discours se construit d’abord à l’écrit.

L’art oratoire est intrinsèquement lié à une ligne éditoriale : on définit a minima le sujet, le public et l’objectif du discours.

Puis vient la phase de conception rédactionnelle :

  • Rassembler les idées, les organiser, les développer, les structurer.
  • Les illustrer par des exemples chiffrés ou imagés, et par des histoires pour toucher l’audience.
  • Tout mettre en mots, en phrases, en rythme, pour parfaitement s’exprimer et faire passer les messages.
  • Remanier et ciseler le discours pour le rendre convaincant, persuasif ou inspirant…

Ensuite vient la phase de diction, l’entraînement à la prise de parole : articuler, respirer, adapter la gestuelle au propos… Incorporer voire incarner le propos, tant dans la forme que dans le fond. Un discours peut être très efficace à l’écrit et manquer de vigueur s’il est dit sans y mettre du cœur et de l’énergie…

Discours et crédibilité

Car le texte en lui-même est une part infime, non négligeable mais minime, de la prise de parole en public. Le langage non verbal (la posture, la gestuelle…) et la langage paraverbal (le ton, le rythme…) captent tout autant l’attention de l’auditoire et se superposent aux mots dont on ne retient que très peu, finalement.

L’émotion suscitée par l’orateur assoit la crédibilité de l’entrepreneur, à titre individuel ou au nom de la marque qu’il représente.

C’est ce que j’expérimente chaque mardi soir au sein du club Toastmasters, à Marseille. Hier soir, j’ai eu le bonheur de donner un nouveau discours, pour partager mon aventure entrepreneuriale. Si vous êtes curieux de l’écouter, cliquez sur le lien.

Voir le discours du 6 novembre 2018

 

SEO ou Stratégie Éditoriale Osée

SEO ou Stratégie Éditoriale Osée

Aujourd’hui, c’est férié, c’est récré 😉 Jouons avec les acronymes ! Que signifie SEO ?

SEO pour Search Engine Optimization

En français, cela signifie optimisation pour les moteurs de recherche. C’est la façon de concevoir vos contenus éditoriaux en plaçant les mots-clés et liens pertinents de façon à apparaître dans les premières pages de Google et autres.

[Aparté] Personnellement, je recommande le moteur de recherche solidaire Lilo, qui permet de contribuer gratuitement à des projets sociaux et environnementaux.

Donc, l’idée est de rédiger des pages et des articles efficaces et pertinents pour que les robots reconnaissent et indexent le contenu publié. Ainsi, ils classent votre site parmi les meilleurs résultats de recherche.

Et si nous adoptions une Stratégie Éditoriale Osée ?

Que se passerait-il en termes de notoriété si nous privilégiions une stratégie éditoriale authentique ? Oser l’originalité pour nous démarquer. Aller au-delà du référencement naturel. Aborder les sujets de manière décalée.

Parfois, trancher par rapport aux codes du marché, sortir de la boîte conditionnée, permet plus de créativité mais aussi une plus grande proximité avec notre public idéal. Adoptons donc une stratégie éditoriale osée et jouons avec les usages (tout en restant cohérent et pertinent) afin de déployer une communication à plus haute valeur humaine ajoutée.

Cet article vous fait réagir ? Partagez votre point de vue dans les commentaires !

De la rédaction institutionnelle à l’aventure fictionnelle : L’Atelier

De la rédaction institutionnelle à l’aventure fictionnelle : L’Atelier

Ma passion des mots se décline par différentes approches : la rédaction institutionnelle, bien sûr, est mon métier. Écrire une histoire tirée de mon imagination, créer un univers fictionnel issu de mon inspiration, c’est une autre aventure !

La rédaction institutionnelle comme expertise métier

Des relations presse au conseil éditorial et à la formation en communication, j’ai choisi la rédaction institutionnelle comme fil conducteur de ma carrière. Je mets mon expertise et mon savoir-faire au service de mes clients (entrepreneurs indépendants et TPE/PME) pour faciliter la gestion de leur communication. Ensemble, nous co-créons des contenus et des supports qui mettent en lumière leurs offres et valeurs phares. (suite…)

Juste pour le plaisir d’écrire (zéro référencement naturel)

Juste pour le plaisir d’écrire (zéro référencement naturel)

Les mots sont dans mon ADN. J’écris pour le plaisir, tous les jours, beaucoup, pour mes clients, pour mon entreprise, pour moi tout simplement. Les mots-clés sont une contrainte nécessaire dans la rédaction web, liée au référencement naturel (SEO) : ça peut être amusant, ou agaçant. Ça dépend pour qui et pour quoi…

Alors, parfois, de temps en temps, je décide de faire autrement : publier un article juste pour le plaisir, pour jouer avec les mots, pour partager ma jubilation d’écrire et vous faire sentir tous les possibles pour votre communication de marque.

Et si on faisait sans le référencement naturel ?

Si vous n’aviez pas de stratégie éditoriale, si vous n’aviez pas de discours de marque, qu’aimeriez-vous passer comme message ? Si tous les impératifs du référencement web étaient superficiels et inutiles, comment communiqueriez-vous auprès de vos clients ? À quoi ressembleraient vos supports de communication ?

Si vous êtes comme moi, il est possible que les lois du marketing digital vous étouffent, vous inhibent, vous sclérosent. Du coup, vous êtes saisi du syndrome de la page blanche (ou de celui de l’imposteur) : vous repoussez la rédaction des articles, vous rechignez à publier sur votre blog, vous hésitez à envoyer une newsletter, vous tergiversez sur les contenus… Bref, vous procrastinez (bien que vous puissiez aussi déléguer).

Une touche de communication à valeur humaine ajoutée

Et si nous réinvitions la dimension plaisir dans la rédaction ? Si nous adoptions une communication à valeur humaine ajoutée ? Bien sûr, le contenu statique de votre site est calibré pour apparaître en tête des recherches internet. Cela n’empêche pas la créativité joyeuse et générative d’émotions, d’authenticité, la petite touche qui donnera envie aux prospects d’en savoir plus, de vous suivre et/ou de vous contacter.

A fortiori, sur votre blog, vous pourriez alterner des articles très ciblés et formatés avec des billets plus légers et personnalisés. Cela donnerait une teinte particulière à votre communication, celle qui vous différencie et vous démarque de ce qui est lu ailleurs.

C’est en tout cas ma vision intuitive d’une communication d’entreprise, à la fois ludique et pragmatique, à dimension et à valeur humaine. Qu’en pensez-vous ? Je serais ravie de lire et répondre à vos commentaires.

L’homme qui sait lire…

L’homme qui sait lire…

Lire, écrire, c’est communiquer : voici un texte inspirant qui l’illustre, copié sur le Club Positif (avec autorisation).

Quand les premiers hommes erraient encore sur la terre, forcés de conduire leurs troupeaux là où s’étendaient les plus riches pâturages, un des fils de Japhet s’était endormi dans la solitude, près de ses brebis.

Or, il fit un rêve, que voici.

Il lui sembla qu’il se trouvait sur une haute montagne, d’où il apercevait au loin les tentes de sa tribu et celles de beaucoup d’autres tribus amies.

À cette vue, son coeur bondit de joie, il tendit les bras vers les tentes et éleva la voix pour appeler ses parentes et ses soeurs; mais la distance ne lui permettait ni d’entendre, ni d’être entendu.

Il s’adressa en vain aux nuages pour le transporter jusqu’à ses frères, aux oiseaux pour lui prêter leurs ailes, au vent pour transmettre ses paroles : le vent, les oiseaux et les nuages passèrent sans l’écouter.

Les yeux du pasteur se remplirent de larmes ; 
il cria au Dieu de ses pères:

– « Être tout puissant ! Affranchis-moi de l’espace et du temps! Fais que, dans ma solitude, je puisse parler aux autres hommes, entendre ce qu’ils pensent maintenant et ce qu’ils ont pensé autrefois! »

Alors un ange descendit, et, lui remettant une tablette sur laquelle étaient tracés quelques signes, il lui dit:

« Apprends d’abord à reconnaître ces caractères, puis à les imiter, ton souhait sera accompli. »

C’était l’alphabet que cet Être Suprême donnait au genre humain, et avec lui les 2 arts les plus utiles à ses progrès et à son bonheur, la lecture et l’écriture!

Grâce à eux, en effet, qu’importent la solitude et l’éloignement?

L’HOMME QUI SAIT LIRE DIALOGUE AVEC LES ABSENTS.

Il reçoit leurs confidences, il entend leurs assurances d’affection, il sait ce qu’ils font, ce qu’ils pensent, ce qu’ils désirent.

Le papier qu’il reçoit, couvert de signes qu’ils ont tracés, est pareil à ces talismans qui pouvaient, dit-on, évoquer les amis é1oignés, les montrer à nos yeux dans leurs sentiments et leurs occupations.

Sans la lecture, les absents seraient comme des morts, car on cesserait de savoir où ils sont, ce dont ils s’occupent, s’ils se souviennent encore, et si nous continuons à leur être chers.

Otez ces entretiens écrits qui ravivent la mémoire et raniment le coeur et la plupart des liens seraient rompus par l’éloignement.