Benoit Saussereau, déclencheur de croissance via LinkedIn

Benoit Saussereau, déclencheur de croissance via LinkedIn

Dans la panoplie des supports de communication, LinkedIn est le réseau social professionnel le plus performant. C’est une base de contacts qualifiés, et une ressource utile pour développer l’activité et la notoriété des professionnels qui y sont actifs. C’est aussi un moyen innovant d’établir des relations presse pertinentes. Ce sera précisément le sujet d’un webinaire que je co-animerai avec Benoît Saussereau à la fin du mois. Je vous laisse découvrir son expertise dans cette interview.

Bonjour Benoit, quel a été ton parcours ?
J’ai une formation d’ingénieur en agriculture. En début de carrière, je me suis expatrié en Ukraine où j’ai tenu un poste de contrôleur de gestion pendant 18 mois. À mon retour en France, j’ai pensé déployer les mêmes outils au sein des PME. J’avais la volonté de monter ma société… Mais le concept de contrôle de gestion partagée était difficile à vendre aux PME, qui méconnaissent la différence entre contrôle de gestion et comptabilité.
Alors je suis revenu vers ce qui m’avait le plus intéressé pendant mes études : la stratégie d’entreprise. Je me suis réorienté dans ce domaine dans l’idée de trouver des moyens innovants pour générer de la croissance, avec une approche marché. Mon optique était d’identifier et d’utiliser les leviers d’acquisition clients. C’est ainsi que j’ai créé BS Consulting en octobre 2015, adossé au blog PME rentable, dont la thématique est la stratégie de croissance des PME. Mon métier consiste à accompagner les entreprises pour structurer leur organisation de manière à générer et soutenir la croissance.

Pourquoi LinkedIn ?
LinkedIn a d’abord été une solution innovante pour résoudre mon problème de prospection en tant que consultant. J’obtenais trop peu de résultats par le réseautage classique et mon blog. La seule solution était d’aller chercher des clients… Mon objectif était toutefois de concrétiser des rendez-vous efficaces, c’est-à-dire de convertir les contacts en clients. LinkedIn s’avère être une porte d’entrée accessible pour établir des relations, développer un réseau qualifié et développer la notoriété.

En quoi est-ce un levier de croissance ?
Il est plus facile d’obtenir un rendez-vous avec un contact « éduqué », convaincu que l’on est la personne la plus compétente pour répondre à ses besoins. LinkedIn facilite cette reconnaissance. La conversion se fait alors naturellement.
En travaillant sur les problématiques de mes clients, je constate qu’on peut résoudre de nombreux défis commerciaux grâce à LinkedIn, à la fois en termes de volumétrie pour augmenter la base de contacts, de qualification des prospects pour avoir un taux de conversion performant, et d’identification de nouveaux prospects pour élargir son marché. C’est un outil qui permet de susciter l’intérêt et de faire émerger la conscience du marché. Ça permet aussi de déléguer ou automatiser une partie de la prospection, donc de gagner du temps. Au final, ça accélère les processus et les résultats.

Quelles en sont les applications ?
Tout dépend des problématiques d’entreprise bien sûr. LinkedIn est un moyen parmi d’autres et doit s’intégrer dans une stratégie globale, que ce soit pour trouver de nouveaux segments de marché à conquérir, identifier de nouvelles cibles augmenter sa notoriété ou développer son réseau de prescripteurs. La stratégie commerciale est souvent basée sur les moyens à disposition. Il est désormais possible d’ouvrir le champ des possibles et d’adopter de nouvelles méthodes, plus automatisées, qui réduisent les coûts. C’est un atout pour mieux qualifier et mieux convertir. Ça facilite la prise de rendez-vous ainsi que le recrutement de partenaires ou de collaborateurs.

Tu parles beaucoup de LinkedIn dans une perspective commerciale, mais n’y a t-il pas d’autres usages possibles ?
Tu fais bien de le souligner ! En fait, à partir du moment où l’on doit identifier un acteur et entrer en contact avec lui pour échanger et développer une relation, LinkedIn est pertinent et performant.
À ce titre, Linkedin offre un potentiel intéressant pour toucher des journalistes. Quand on sait que les parutions presse contribuent à crédibiliser une offre et une entreprise, on comprend tout de suite l’intérêt de se lancer dans cette démarche. Il y a en effet un point clé que j’ai remarqué dans toute démarche de prospection : plus la notoriété de l’entreprise est importante et sa crédibilité forte, plus la prospection et même la vente sera facile. Il apparaît donc stratégique de faciliter la conversion du prospect en client par une campagne de notoriété via des médias spécialisés entre autres, pour un résultat significatif sur le chiffre d’affaires.
C’est précisément pour présenter toute la démarche qu’ensemble nous organisons un webinaire.

Merci Benoît d’avoir partagé ton analyse. Nous vous donnons donc rendez-vous pour notre webinaire « Les relations presse via LinkedIn » le jeudi 30 mars à 20h : inscrivez-vous dès maintenant !

Je m’inscris !

 

Bruno Palazzolo, porte-parole de Toastmasters Marseille

Bruno Palazzolo, porte-parole de Toastmasters Marseille

Bien structurer son discours pour une prise de parole en public est un enjeu important pour tout chef d’entreprise : savoir captiver l’auditoire lors d’une présentation dans un réseau, au cours d’une session de formation ou d’un atelier… « Le choix des mots, l’impact du propos » ont une importance capitale aussi bien à l’oral qu’à l’écrit. Cherchant toujours à progresser, j’ai découvert l’association Toastmasters, et j’ai très vite adhéré. Je laisse la parole à Bruno Palazzolo, le président du club de Marseille, pour vous présenter cette activité.

Bonjour Bruno, peux-tu te présenter et expliquer ce qu’est Toastmasters ?
Je suis Bruno Palazzolo, président de Toastmasters Marseille. Le club existe ici depuis un an. On y vient pour améliorer sa prise de parole. Toastmasters est une association internationale, qui a été fondée en 1924 et qui rassemble plus de 345 000 adhérents à travers 142 pays. Nous nous réunissons deux fois par mois pour des soirées de 2 heures au cours desquelles se déroulent trois types d’exercice : les improvisations, les discours préparés, les évaluations.

Pourquoi es-tu venu à Toastmasters et en quoi as-tu progressé personnellement ?
J’ai découvert Toastmasters au Canada par le biais de relations professionnelles. J’y suis allé par curiosité, et j’ai testé pendant plusieurs années. J’exerce un métier où je suis en contact direct avec les clients, je m’intéresse donc à la communication. Au départ, je souhaitais acquérir de nouveaux outils, et la méthode Toastmasters aide vraiment à progresser rapidement lorsqu’on s’implique à prendre des rôles et faire des discours. Au-delà, il y a une ouverture sur quelque chose de plus profond : la confiance en soi, le partage…
De retour en France, j’ai voulu continuer. Mais en 2010, il n’y avait pas encore de club dans la région. En 2013, j’ai fait au hasard une recherche sur internet et j’ai appris qu’un club avait été créé à Aix l’année précédente. Je suis devenu adhérent en novembre 2013. Au fil des rencontres et des discours, le projet est né de constituer un club à Marseille, la deuxième ville de France ! Pour comparaison, il en existe une dizaine en région parisienne, 3 ou 4 à Lyon…
À titre personnel, cela représentait un défi de pouvoir créer, gérer et transmettre une organisation. Je suis satisfait notamment par la reconnaissance officielle au niveau international au cours de la première année d’activité. Nous allons bientôt souffler la première bougie du club.

Quel est l’enjeu d’une prise de parole en public ? Quelle place ont les mots dans un discours selon toi ?
Les mots représentent une part infime de l’information à l’oral. Pourtant, ce sont les déclencheurs d’émotions. Bien utilisés au bon moment, ils ont un impact fort. Ce n’est pas nécessairement les meilleurs mots qui comptent, mais c’est leur emploi en contexte, en complémentarité avec la voix et la gestuelle, qui peut faire toute la différence.
À Toastmasters, il y a un rôle spécifique dédié au langage : c’est le grammairien. Il doit aiguiser sa vigilance sur le bon usage de la langue française tout au long de la soirée. Il a également pour fonction de challenger les différents orateurs en leur proposant un mot, qu’il a choisi et dont il donne la définition, que chacun doit réussir à employer à bon escient dans sa prise de parole.

Merci Bruno pour cette présentation de Toastmasters, une vraie méthode à la fois ludique, conviviale et efficace pour s’entraîner et progresser dans la prise de parole en public ! Personnellement, je m’enrichis énormément à chaque réunion. J’ai beaucoup de plaisir à participer, quel que soit le rôle que je tiens : grammairienne, oratrice, évaluatrice… J’apprends de tous et avec tous, dans la bonne humeur.
Si pour vous aussi, la prise de parole en public représente un défi, un axe de progrès ou si tout simplement, vous y trouvez un intérêt particulier, je vous invite chaleureusement à rencontrer un club près de chez vous. Ça vous aidera à structurer vos discours professionnels.

Marie-Hélène Lachaud, ECLERcie dans le ciel gris de l’illettrisme

Marie-Hélène Lachaud, ECLERcie dans le ciel gris de l’illettrisme

Passionnée des mots, j’ai toujours été sensible à la lutte contre l’illettrisme, entendu au sens large. Je trouve terrible qu’à notre époque, ce soit encore un problème de société. J’avais publié un article à ce sujet en 2012. C’est pourquoi, dans mon parcours, j’ai suivi la formation de formateurs ECLER. Je trouve cette démarche profondément juste, car elle permet à l’apprenant de progresser à partir d’où il en est, et quel que soit son point de départ.
Marie-Hélène Lachaud est formatrice d’adultes et chercheure en sciences du langage. Elle forme les formateurs à ECLER sur d’autres thématiques de son domaine. Elle a la gentillesse de se prêter à l’interview du mois pour mettre en lumière les enjeux de cette démarche.

Bonjour Marie-Hélène, peux-tu résumer en quoi consiste ECLER ?
ECLER est une démarche de formation destinée à toute personne qui souhaite améliorer ses compétences linguistiques, en particulier à l’écrit. C’est une façon de prendre confiance avec l’écrit et avec l’écriture, dans une visée émancipatrice tout en développant de nouveaux savoirs et savoir-faire.

Comment es-tu venue à ECLER ?
Je suis venue à ECLER par la lecture d’un article écrit par Noël Ferrand, le fondateur de cette démarche. Il apportait des réponses concrètes à mes questionnements de formatrice débutante pour la formation à l’écrit. J’intervenais pour le GRETA et j’étais en charge de la partie français et bureautique. Ce qui était particulièrement pertinent avec ECLER, c’est qu’on partait véritablement de l’individu, de ses acquis pour s’adapter à sa situation particulière. J’ai découvert une posture dans laquelle je me retrouvais, dans la lignée de Freire et de Freinet. En plus, l’outil informatique était intégré à l’apprentissage et je trouvais cela fondamental.
Aujourd’hui, j’utilise ECLER comme une méthodologie à part entière, quel que soit le module de formation. En plus du collectif, j’aménage un temps de « côte à côte pédagogique » et j’ai ajouté un volet explicitation dès qu’il y a production d’écrit, dans une perspective de progression constante pour l’apprenant.

Quels sont les enjeux de la lutte contre l’illettrisme ?
Cette question fait écho avec mon point de vue de chercheure… Aujourd’hui, dans le monde professionnel, les écrits sont omniprésents quel que soit l’emploi occupé. Au cours de mes rencontres dans les entreprises ou dans d’autres lieux, je relève des préoccupations, notamment deux :
– La première concerne la notion de responsabilité face à l’écrit. Qu’est-ce que j’écris ? Qu’est-ce que je transmets ? Ça se joue à la fois au niveau individuel, en termes de participation au système d’information, et au niveau collectif, en termes d’image commerciale voire parfois, de responsabilité juridique.
– La deuxième préoccupation est liée à l’accessibilité de l’écrit. Paradoxalement, alors qu’un important volume d’informations est disponible en quelques clics, des difficultés peuvent surgir : s’autoriser à écrire (prendre le risque de ne pas être compris), comprendre ce qui est écrit, interpréter ce qui est lu, mettre en relation les informations, être en capacité de recouper et valider des données… La lecture numérique est un point important que j’intègre à la formation de formateurs ECLER.

Concrètement, quels sont les bénéfices que chacun en retire ?
Pour illustrer les bénéfices, je prendrais l’exemple de Dominique : préparatrice de commande dans une entreprise de logistique, elle ne voyait pas l’intérêt de venir en formation, elle disait qu’elle se sentait gênée de participer à des « cours de français ». Il s’agissait d’une formation interentreprises qui s’adressait aux salariés du secteur de l’insertion professionnelle et de l’économie classique.
Quelques mois ont passé, Dominique a parlé avec des collègues qui ont participé à cette formation. Au départ, la formation s’appelait « savoirs de base » mais les participants l’ont très vite renommée « savoirs plus » car ils trouvaient que ce n’était ni très valorisant ni représentatif des contenus. A l’occasion d’une présentation dans l’entreprise réalisée par la Maison de l’Emploi et l’organisme de formation, Dominique a souhaité en « savoir plus » et a accepté de venir faire une séance d’essai. Au final, elle a suivi un parcours de 120 heures de formation. Elle a très vite porté un autre regard sur l’écriture en particulier quand elle a remarqué qu’elle n’était pas la seule dans l’entreprise à faire des « fautes d’orthographe ». Elle a pris de l’assurance et ne sentait plus gênée à l’idée d’écrire sur le panneau situé dans l’entrepôt. Son responsable a lui-même constaté au cours d’un bilan que lui non plus n’était pas très à l’aise avec l’orthographe, elle n’en croyait pas ses oreilles… Elle a ainsi pris pleinement sa place au sein de l’équipe de travail et dans l’entreprise.
L’entreprise a constaté les bénéfices. Bien sûr, en termes d’autonomie, mais également en termes de cohésion, de productivité et de responsabilisation, entre autres parce que la communication a été améliorée. Ça a changé la dynamique de travail.

Merci Marie-Hélène pour ton point de vue très ECLERant. Pour en savoir plus sur la démarche ou pour bénéficier d’un programme de formation, je vous invite à consulter le blog du pôle des formateurs : http://poleformateurs38-ecler.blogspot.fr/p/praticiens-ecler.html. J’y suis référencée si vous avez des besoins à Marseille.

Arnaud Colas, une relation clients nommée Sollo

Arnaud Colas, une relation clients nommée Sollo

La relation clients est au cœur de la réussite de nos entreprises. C’est pour moi un élément incontournable pour progresser en continu et apporter toujours plus de satisfaction à ma communauté. J’ai rencontré Arnaud Colas au cours d’une soirée réseau à la création de Passionnémots, et j’ai été impactée par sa perception du développement des affaires : pour une gestion globale, il a conçu un outil performant qui prend en compte tous les aspects du cycle de vente ; il a été par ailleurs le premier à m’orienter vers le copywriting, spécialisation poussée en communication écrite. Utilisatrice de sa solution logicielle Sollo, je vous invite à découvrir sa vision du CRM.

Bonjour Arnaud, comment t’est venue l’idée de Sollo ?
Pendant 15 ans, j’ai vendu des logiciels de gestion réputés. Pourtant, je rencontrais régulièrement des clients qui me demandaient d’ajouter des fonctionnalités. J’ai fini par constater qu’il fallait toujours les mêmes éléments. Au fond, un médecin a des patients, une association a des adhérents et une entreprise a des clients, mais ils gèrent les mêmes informations ; le médecin a besoin du numéro de sécurité sociale et de la date de naissance de ses patients, l’association a besoin du numéro d’adhérent et de sa date d’adhésion, et l’entreprise a besoin d’un numéro de client et d’une date de commande ; ça revient au même, c’est une question de sémantique…
J’en ai conclu que le besoin du marché portait sur un outil complet et flexible, qui parle le langage de l’entreprise. Il fallait un logiciel simple à mettre en place et à prendre en main, sans compétences informatiques pointues, et en même temps qui offre la liberté de développer des extensions spécifiques si besoin.
J’ai alors développé Sollo selon 5 axes principaux : Contacts, Actions, Articles, Pièces et Dossiers. C’est ce que l’on utilise tout le temps. Mais cette solution va plus loin et se démarque par le fait de coller à 100 % aux besoins des clients ! Les fonctions sont déjà exhaustives, mais en plus, l’open source sous Microsoft Access permet de concevoir tous les modules complémentaires spécifiques que pourraient souhaiter les clients les plus exigeants.

Quels sont les critères auxquels doit répondre un bon logiciel de CRM ?
La première chose, c’est de faire gagner du temps ! Automatiser les tâches récurrentes et simplifier ainsi la charge de travail, autour des opérations de facturation par exemple, et favoriser la relation clients.
Un autre facteur essentiel, c’est de faire gagner l’entreprise en efficacité et en visibilité. Avoir accès aux chiffres clés est primordial. Les deux difficultés majeures des entreprises sont de développer le business (avoir des prospects) et de faire rentrer le cash (avoir l’argent en banque).
Pour répondre à ces préoccupations, il y a selon moi 3 indicateurs à suivre, que j’ai intégrés dans Sollo : la gestion du « pipe » (les opportunités en cours), la gestion de la production (les prestations en cours) et la gestion de la trésorerie (les factures en cours). Le logiciel doit être un catalyseur de business, non un frein. La recette du succès pour un entrepreneur, c’est d’avoir les bons outils adossés à la bonne stratégie ! C’est pourquoi, au-delà de la technique, j’accompagne mes clients aussi en leur apportant du conseil.
En résumé, un bon logiciel de CRM doit permettre de peaufiner ces chiffres clés, en plus des fonctionnalités exhaustives et simples que l’on retrouve habituellement.

Quels sont les canaux de communication que tu privilégies pour promouvoir Sollo ?
Pendant 10 ans, j’ai tout misé sur Adwords, et ça a bien fonctionné. Mais le coût augmente. J’ai diversifié ces dernières années mes campagnes de communication et je suis plus présent sur Facebook, sur YouTube. Grâce au marketing empathique, j’augmente ma notoriété. C’est important dans ce domaine d’analyser les statistiques et de pratiquer l’A/B testing pour optimiser son impact.
Je pourrais aussi capitaliser plus sur le bouche à oreille, le parrainage, les réseaux physiques. C’est une question de disponibilité et d’habitudes à mettre en place.

Comment se dessine l’avenir de Sollo ?
Les clients me l’ont réclamé, donc Sollo va devenir full web. Aujourd’hui, avec les technologies mobiles, c’est très avantageux. Je prends bien sûr toutes les mesures de sécurité qui s’imposent pour garantir aux utilisateurs la meilleure fiabilité possible.
Par ailleurs, pour soutenir notre développement et répondre aux demandes croissantes, j’ai fondé la Sollo Academy : je forme des consultants experts pour accompagner les clients dans leur utilisation du logiciel et développer de nouvelles options spécifiques le cas échéant.

Merci Arnaud pour ton analyse et ton point de vue très pertinent ! Pour en savoir plus sur Arnaud, son parcours et Sollo, vous pouvez télécharger son livre blanc : c’est en même temps un bel exemple de storytelling.

Christophe Gauthier, community manager de coworkers

Christophe Gauthier, community manager de coworkers

Convaincue des vertus du travail collaboratif et des atouts du réseau, j’ai rejoint Group’Union depuis bientôt un an. J’y trouve une ambiance à la fois studieuse et conviviale. J’y rencontre des coworkers passionnés et passionnants. C’est pourquoi j’ai souhaité ce mois-ci interviewer Christophe Gauthier, fondateur de Group’Union à Marseille. Il nous transmet sa vision du coworking et de son rôle de community manager.

(suite…)

Caroline Potard tisse la toile des entreprises

Caroline Potard tisse la toile des entreprises

Caroline Potard bouillonne d’idées, de créativité et de générosité. Elle a créé son entreprise en 2013 pour aider les entreprises à prospérer. Depuis, son projet « Toile des Entreprises » a mûri et elle a réorienté son activité en 2016 vers le webmarketing. Je vous laisse découvrir son histoire…

Bonjour Caroline, peux-tu nous expliquer ton cheminement ?
Dans mon activité d’assistante, je trouvais que je manquais de créativité. Alors je me suis questionnée pour trouver une nouvelle voie. Je me suis interrogée sur mes aspirations. J’ai suivi une première formation en webmarketing et ce domaine m’a passionnée. Je me suis rendu compte en particulier que la vidéo était un moyen formidable pour communiquer efficacement. (suite…)