[interview] Fabien Delcourt, auteur entrepreneur

[interview] Fabien Delcourt, auteur entrepreneur

À 27 ans, Fabien Delcourt est un auteur entrepreneur qui compte déjà de nombreux succès à son actif. Il a publié L’ingrédient secret de la réussite pour aider ses lecteurs à vivre une vie extraordinaire et épanouissante sur tous les plans. 

Bonjour Fabien. Tu as publié un livre de 408 pages pour partager tes connaissances et inspirer un large public. En t’appuyant sur ton expérience, tu encourages vivement les gens qui aiment écrire et qui ont un message à transmettre, à écrire un livre pour à la fois structurer leur pensée et porter leur message dans le monde. Toi-même, comment tu t’y es pris ? 

Sacrée aventure ! J’ai commencé par une mindmap avec toutes mes idées et je me suis lancé tête baissée. J’ai rédigé une première version : 40000 mots en 3 semaines, j’écrivais tous les jours. À la lecture, c’était dense et ça manquait de structure. Avec le recul, je me suis rendu compte que j’aurais dû créer le process d’abord, en lien avec mon pourquoi. 

Alors j’ai refait une mindmap, et j’ai cherché la cohérence du tout. J’ai un esprit de synthèse et une certaine facilité à organiser mes idées. J’ai trouvé la métaphore du temple au cours d’une discussion avec ma compagne. C’était une illustration parfaite pour organiser le contenu en chapitres : les fondamentaux, les 3 piliers, l’inspiration et l’aspiration. J’ai alors tout repris à zéro.

La V2 a pris un peu plus de temps, environ 5 semaines, parce que j’ai déménagé entretemps. Ensuite, j’ai laissé mûrir un bon mois, pendant que j’obtenais des retours de quelques lecteurs choisis.

Pour la V3, le processus a été plus long : ajouts, relectures, corrections. C’est grâce aux remarques qui m’ont été faites que j’ai choisi d’intégrer des histoires, pour alterner les contenus théoriques et inspirationnels. Je donne des clés et des exemples, pour mieux illustrer la puissance des concepts que je partage. C’est en quelque sorte une synthèse de tous les livres de développement personnel qui existent. Mon intention est de transmettre aux gens comment on gère ce qu’on a dans la tête, comment fonctionne notre cerveau : notre état d’esprit est l’ingrédient le plus important de notre vie. Et pour moi, ce qui est primordial, c’est d’identifier notre pourquoi. 

À la fin, j’ai passé des weekends à relire et peaufiner, jusqu’au moment où je me suis dit « ça suffit, c’est prêt ! » Je pourrais toujours ajouter des choses bien sûr, mais c’est bon comme ça et le livre peut sortir.

Tu as fait le choix d’écrire un livre de méthode, alternant concepts et exemples. Est-ce que tu avais imaginé d’autres formes ? 

J’ai envisagé un roman initiatique, parce que je connais le pouvoir des histoires en pédagogie. Mais en fait, j’ai laissé mes doigts parcourir le clavier et après, au fur et à mesure, j’ai ajouté de la pédagogie : j’ai créé une expérience de lecture multi-sensorielle, avec des questions d’autocoaching, des bonus à télécharger, des exercices d’implémentation. Ce n’est pas juste un livre à lire de A à Z. C’est un livre de méthode où je n’enseigne pas des théories à apprendre, mais dont le contenu s’approprie, où chaque chapitre est une entrée pour expérimenter. Je ne détiens pas la vérité !

Au fur et à mesure de l’écriture et des relectures, j’ai ajouté des choses auxquelles je n’avais pas pensé : les textes à trous pour impliquer le lecteur, la métaphore du temple pour articuler les parties…

Quel est selon toi le secret qui t’a permis d’aller au bout de ce projet d’écriture ? 

La persévérance ! C’est le troisième pilier dont je parle dans mon livre. J’écrivais tous les jours, avec constance. C’est facilement devenu une routine, parce que j’adore écrire et transmettre. Je ne connais pas le syndrome de la page blanche, je suis aussi bavard à l’écrit qu’à l’oral ! Même si je bloque parfois, je m’autorise une tournure maladroite qui sera corrigée plus tard…

Ma discipline consistait à écrire 15 minutes par jour minimum. C’était un plaisir. Les sessions se transformaient souvent en 1 heure ou 2 heures. C’était ma première activité quotidienne, après ma routine matinale, avant de démarrer ma journée de travail. Quand j’avais des rendez-vous qui me stoppaient dans ma lancée, je reprenais le lendemain. J’avais tellement d’idées que ça venait tout seul. Du coup, je n’ai pas vraiment eu de difficultés ou d’obstacles pour l’écriture.

Le plus dur a été de choisir ce que je mettais ou pas, en fait. J’ai accepté de ne pas parler de certains sujets. Je n’ai pas été coaché à proprement parler, mais j’ai tenu compte des feedbacks qu’on m’a donnés. Un ami m’avait dit « Tout ce que tu écris doit servir ton message ». Je m’en suis servi comme filtre pour trier mes idées. C’est ce qui m’a permis d’avoir une extrême cohérence.

Après coup, je me suis rendu compte que j’avais oublié certaines notions, mais ce n’est pas grave. Ça fait partie du processus aussi. J’ai publié une première version, et c’est ce qui est le plus important. 

Tu parles des retours que tu as reçus de tes premiers lecteurs. Comment ça s’est passé ? À quel moment as-tu montré ce que tu as écrit ? 

J’ai attendu d’avoir une version complète pour le faire lire à des proches. Pendant l’écriture, je suis resté isolé dans ma caverne. Quand j’ai posé ce que j’avais en tête et que ça tenait la route, j’ai demandé autour de moi à des personnes en qui j’avais confiance de me dire ce qu’elles en pensaient. J’en ai tenu compte. On m’a notamment fait remarquer que c’était trop théorique, qu’il y avait trop d’infos. C’est pour ça que j’ai ajouté des histoires, pour équilibrer. J’ai aussi parlé de moi, j’ai donné des références, j’ai apporté différents éléments pour toucher plus facilement les lecteurs.

Et puis je l’ai encore relu à plusieurs reprises avant de décider que c’était abouti ! J’ai fait en sorte de créer un livre pour un large public. Il peut être ouvert aussi sur une page au hasard, comme un guide intuitif. Les éléments sont distillés au fil des pages. On y trouve des ressources utiles sans être obligé de le lire du début jusqu’à la fin.

Comment tu t’y es pris ensuite pour l’édition ? 

Je l’ai édité moi-même. J’ai envisagé de le faire éditer, mais j’ai préféré garder mon authenticité, rester totalement maître de mon projet. J’ai délégué la couverture, en supervisant la réalisation. J’ai conçu la 4e de couv en modélisant des livres existants dont je me suis inspiré. J’ai pris une assistante qui a relu, mis en page, et coordonné les finitions.

Un de mes coachs avait publié avec Lulu.com, intéressant à tous les égards. J’ai suivi son exemple. Pour la promotion, j’applique les stratégies marketing.

Quel a été ton déclencheur pour passer à l’action ? Et quel pourrait être le déclic pour tous ceux qui veulent écrire un livre ? 

J’avais besoin d’une prise de recul pour faire le tri dans toutes les idées que j’avais. J’ai réussi à avoir la clarté sur ce que je voulais vraiment au cours d’une quête de vision, un stage chamanique de 4 jours de jeûne sec en pleine nature, sans aucune distraction.

Si c’est vraiment important pour soi, avec un message fort à transmettre et un public, si tous les éléments sont réunis, il suffit de prendre la décision ferme et irrévocable de le faire. Quitte à signer un engagement avec soi-même, à signer un chèque de caution à un ami fiable pour être sûr de s’y mettre… Ceci est valable quel que soit le projet.

Pour une personne qui est prise par de multiples considérations et contraintes, qu’est-ce qui l’aiderait à tenir son engagement ?

C’est une question de priorité : est-ce que c’est bon pour moi maintenant ? Et quel est le temps minimum que je peux y consacrer chaque jour ? Il faut créer une habitude, une routine minimale que je suis sûr de tenir.

Et quand tu te sens bloqué, si par exemple tu as arrêté la veille et tu butes pour reprendre ? Un quart d’heure, c’est peu ! Comment tu gères ? 

Je n’étais pas du tout chronologique. Avec une structure, un process très clair, c’est simple de remplir les cases. Si je suis plus inspiré sur une partie plutôt qu’une autre, c’est pas grave. Et je peux rebondir par association d’idées, écrire un bout et un autre. Les connexions, la cohérence, on s’en occupe à la fin.

Verrais-tu un intérêt à faire partie d’un groupe de gens qui sont dans le processus d’écriture, pour se motiver ? 

C’est ce qu’on appelle accountability partners. Je l’ai fait tout seul, mais ça ajoute à la puissance du processus. En cas de blocage, ça permet de se soutenir. Ça peut être intéressant de demander autour de soi qui a envie d’écrire un livre, et de se faire un call chaque semaine pour faire le point. Quand on a des difficultés à tenir un engagement, c’est plus facile. Il faut que la motivation soit intrinsèque au départ, ne pas dépendre de quelqu’un pour avancer, mais ça peut la renforcer. 

Je n’avais pas annoncé ma deadline, mais j’en avais parlé autour de moi. L’environnement compte beaucoup. La pression sociale positive peut être un levier : au plus on s’engage publiquement, au plus on doit le faire. J’ai eu plutôt du soutien de ce côté-là. Le livre, en France, est quelque chose de valorisé. J’ai reçu surtout des encouragements.

Tu as maintenant d’autres projets de livres ? 

Dès que j’avais fini celui-là, j’avais l’idée du suivant ! J’en ai plusieurs en tête, différents et complémentaires. Le premier qui est venu concerne la collapsologie. Ce serait un petit manuel de (sur)vie à l’intention d’une espèce menacée. L’idée est de proposer des pistes pour être paré à toute catastrophe, être capable de vivre en toute autonomie en toutes circonstances. J’ai eu aussi une envie de roman initiatique, mais je trouve qu’il y en a déjà beaucoup et je ne suis pas un écrivain de fiction. Un autre projet est d’écrire un livre dans la continuité de L’Ingrédient secret de la réussite, destiné aux entrepreneurs : le manuel de l’entrepreneur de A à Z, une synthèse de tout ce dont un entrepreneur a besoin pour réussir. 

Finalement, le prochain, ce sera un livre plus spécifique sur moi, mon parcours, mes difficultés. Pas autobiographique, mais où je vais rencontrer mon public là où il est : je vais l’orienter pour les experts qui galèrent, autour d’une thématique spécifique, avec quelques outils ciblés. Ce sera plus court, pour provoquer des déclics, des transformations. Je le vois comme un point d’entrée, facile d’accès, avec un message qui va toucher et résonner chez les personnes que je peux accompagner.

Mon premier livre était drivé par la passion : je voulais écrire un livre ! Je n’ai pas beaucoup réfléchi à l’appel à l’action. Le prochain s’intègre plus dans une stratégie marketing. C’est à mi-chemin : une sorte de catharsis, retraçant mon cheminement, et en même temps, un moyen pour connecter.

Merci Fabien pour ce partage d’expérience riche. Encore bravo pour ton livre très clair et très complet, qui apporte réellement des clés pour prendre sa vie en main et mener à bien ses projets.

Nadège Vialle, coach pour la croissance et la confiance des entrepreneures

Nadège Vialle, coach pour la croissance et la confiance des entrepreneures

J’ai repéré Nadège Vialle sur les réseaux sociaux il y a déjà quelques années… Cette coach formatrice accompagne les entrepreneures qui souhaitent développer « un business qui colle à leur personnalité ». Personnellement, j’apprécie son côté franc et efficace. Elle a conçu cette année un programme intitulé « Confiante et motivée ». Je l’ai suivi en début d’année, au moment où j’avais besoin de retrouver plus de clarté et d’enthousiasme dans mon activité (je vous parle de cette période trouble dans un autre article). Aujourd’hui, je vous invite à découvrir cette mam entrepreneure perfectionniste et rebelle. 

Bonjour Nadège, peux-tu nous préciser ton parcours et ton positionnement ? 

J’accompagne les femmes qui veulent retrouver confiance en elles pour développer ou redévelopper leur activité. Elles ont, la plupart, quelques années d’expérience. Elles cherchent un second souffle, ou alors elles souhaitent effectuer un repositionnement. Je sais bien ce que c’est, parce que je suis moi-même passée par là !

Au départ, j’avais une activité qui était beaucoup plus classique : je faisais du consulting RH. Ayant été DRH salariée, faire des ressources humaines en freelance, sur le papier, ça semblait simple… Sauf que, ça ne s’est pas passé comme je l’avais imaginé. Je me suis alors posé des questions, ça m’a entraînée sur un chemin de développement personnel. Il y a d’abord eu la PNL. Et un peu comme Obélix, je suis tombée dans la potion ! Je n’en suis en fait plus jamais ressortie. De fil en aiguille, parce que j’avais du monde autour de moi qui me donnait un feedback positif sur mes coachings et mes formations, je me suis petit à petit donné la permission de pivoter complètement mon activité. J’ai vraiment assumé à 100 % le changement de manière très officielle en 2017, mais c’était en coulisses depuis 2015. 

Comment accompagnes-tu les femmes qui veulent développer leur activité ? En quoi consiste le programme Confiante et motivée ? 

J’ai fait pas mal d’accompagnement individuel de 2015 à 2018, je donne aussi des formations en salle. J’avais envie de combiner les 2. C’est ainsi que le programme est né. Mais il m’a fallu du temps pour mûrir le projet. 

Je suis tombée sur la Process Com en 2017, c’était la révélation dont j’avais besoin. C’est un inventaire de personnalité qui permet de décrypter très vite quels sont les points forts chez une personne, les points à développer et ceux où ça peut coincer. Il nous donne aussi une lecture de ce qui me fascine : tout ce qui est inconscient. Les scénarios qu’on a dans la tête sont très bien cartographiés par la Process Com et la PNL. Je trouve que c’est une clé super puissante, quand on se l’approprie. Savoir comment on fonctionne permet justement de sortir des chausse-trappes dans lesquels on se met toute seule inconsciemment, et de trouver des solutions. C’était très pertinent, d’après moi, de l’appliquer à l’entreprise. On a tendance à promouvoir un certain profil d’entrepreneur : WonderWoman pour les femmes, Superman pour les hommes. Mais si on n’est ni l’un ni l’autre, on ne s’y retrouve pas tellement. Avec le profil de personnalité, on fait ressortir autre chose, ce qui permet d’activer 2 leviers selon moi  essentiels: la confiance d’un côté et la motivation de l’autre. Pour ça, il faut savoir comment on est câblé. Ce n’est pas pour tout le monde pareil. C’est important de se nourrir des bonnes choses pour avancer. 

L’accès au programme Confiante et motivée est simple. En général, les gens me découvrent via mon site www.nadegevialle.com ou le groupe Facebook Entrepreneure confiante et motivée que j’anime. Ils regardent un peu comment je fonctionne. J’organise très régulièrement des masterclasses, où je montre la façon dont on peut désamorcer certaines choses dans notre inconscient. C’est l’occasion d’un premier contact, ça permet de mieux me connaître avec mon côté espiègle parfois, quand je bouscule gentiment certaines idées.

Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur le contenu, et sur tes perspectives dans le futur ?

Inclus dans le programme ou séparément, je propose un atelier sur le syndrome de l’imposteur. C’est un vieux camarade de chambrée, on a coworké un certain nombre d’années ! Et c’est aussi un camarade bien connu et bien encombrant de beaucoup de gens… Donc je propose des exercices à la fois simples et puissants pour s’en détacher, inspirés de la préparation mentale pour le sport de haut niveau. 

Il y a également un atelier plus axé sur la relation à l’argent des entrepreneures. Quand j’étais DRH, je n’avais pas de problème avec l’argent parce qu’il y avait écrit sur les murs des RH à l’époque : « Tout travail mérite salaire ». Pour ma part, je l’ai complètement intégré. Quand je suis passée entrepreneure, il n’y avait pas de souci là-dessus. L’argent ça doit renter, c’est normal. En revanche, je vois d’autres personnes (surtout des femmes, c’est peut-être culturel) qui, en passant de l’autre côté, ne vont pas avoir de mal à travailler… Mais quant à se faire payer pour leur travail, à sa juste valeur en plus, c’est une tout autre histoire ! J’ai donc animé cet atelier en salle, dans des réseaux associatifs d’entrepreneurs. Je recroisais les personnes après qui me disaient « Tu sais, j’ai fait ça et là, j’ai facturé et je me suis sentie bien ». J’ai ainsi constaté que ça marche. J’en ai fait une version autonome, à suivre en vidéo avec des exercices à appliquer. Comme pour toute formation en ligne, ce qui compte, c’est de passer à l’action. 

Au-delà des programmes digitaux, j’anime aussi beaucoup de formations en salle, qui s’appuient sur la PNL. Cette discipline est très pragmatique, et je m’en inspire pour créer des programmes qui vont de la prise de parole en public à la posture du chef d’entreprise.

À terme, dans le cadre du programme Confiante et motivée, je proposerai un séminaire en résidentiel avec une grande partie coaching d’équipe qui permettra d’intégrer la Process Com et les techniques de PNL à sa stratégie d’entreprise.

Du point de vue de la communication, comment tu t’y prends pour diffuser le programme ?

J’ai un côté mauvaise élève en communication ! Je suis beaucoup mon inspiration, je laisse s’exprimer mon côté créatif. J’adore raconter des histoires. J’avais d’ailleurs créé une masterclasse qui s’appelait « Les 7 histoires qu’on se raconte et qui plombent ton business ». Ce n’est pas du pur marketing, j’aime bien mettre ma touche personnelle dans ma communication. 

Pour Confiante et motivée, j’ai surtout utilisé les réseaux sociaux, avec des posts qui me ressemblent. Ça plait ou ça ne plait pas, j’assume. Je me suis aussi mise à faire des live. C’est assez récent, je ne faisaispas trop de vidéo avant. J’étais plutôt planquée derrière mon écran pour la communication… Mais je suis sortie de ma zone de confort. Le fait que je suis formatrice m’a aidée : à force de parler en public, on finit par se dire que la caméra n’est qu’un objet, c’est comme un œil qui me regarde. J’ai donc commencé les vidéos. Après sont venues les masterclasses et j’avoue que c’est ce que je préfère. Je fais mes webinaires en direct sur Zoom : ça permet d’être au plus proche des participants. On a la possibilité d’allumer les micros et les caméras de tout le monde. Ce sont de vraies classes en ligne, interactives. Évidemment, c’est une façon de communiquer sur mes offres, et c’est aussi une façon de donner du contenu qui aide les gens. Donc, si c’est le bon moment pour la personne de travailler avec moi, ça se fait assez naturellement. Et si ça ne se fait pas, c’est que ce n’est pas le bon moment.

Quel conseil peux-tu donner aux entrepreneurs qui n’osent pas ?

Mon conseil pour ceux qui veulent se lancer ? C’est d’adopter la philosophie Kaizen : petits pas par petits pas. On peut s’entraîner, mais pas indéfiniment ! Il ne faut pas tomber dans le piège de « je nesuis pas prêt/e ». On s’entraîne une fois ou deux pour se mettre les mots en bouche. C’est ce qu’on utilise en formation comme au théâtre. La vidéo est un média très oral, donc mieux vaut des phrases simples. Il faut accepter qu’on peut balbutier ou perdre le fil. On ne se désintégrera pas pour autant ! Même si on a super la trouille, un des remèdes clés est de passer à l’action, jusqu’à ce que ce que la peur s’en aille.

Merci Nadège pour ton partage et la richesse de ton accompagnement ! 

La prochaine masterclasse s’intitule « J’arrête de jouer le second rôle dans mon business ». Elle aura lieu jeudi 13 juin 2019 à 12h30. Vous pouvez vous inscrire en cliquant là : https://www.nadegevialle.com/masterclass-live/

Marie-Pierre Charpentier ou la stratégie réseaux sociaux pragmatique

Marie-Pierre Charpentier ou la stratégie réseaux sociaux pragmatique

Marie-Pierre Charpentier et moi avons une vision commune de la communication éditoriale : authentique et pragmatique. Elle aide les entrepreneurs à mettre en œuvre une stratégie réseaux sociaux ciblée et performante. Consultante et formatrice l’une et l’autre, nous avons choisi de conjuguer nos compétences pour vous proposer en octobre prochain une nouvelle formation en ligne. En attendant plus d’informations sur ce programme, je vous invite à découvrir son expertise.

 

Bonjour Marie-Pierre, pourquoi t’es-tu spécialisée dans la communication digitale ?

Avant d’être consultante et formatrice en communication digitale, j’ai travaillé 25 ans comme assistante de direction dans le domaine de la finance, du juridique et des ressources humaines. J’ai ainsi acquis une bonne compréhension des enjeux d’une entreprise et j’ai beaucoup appris sur la stratégie. Mais après tant d’années, j’ai fini par fonctionner en « pilote automatique » dans mon poste, ça n’avait plus de sens.

Par ailleurs, ayant beaucoup travaillé en développement personnel, je me suis beaucoup intéressée à la thématique du bien-être au travail. En même temps, par curiosité intellectuelle, j’ai exploré la blogosphère et j’ai découvert les opportunités de l’infopreneuriat. Ça m’a donné envie d’apporter ma pierre à l’édifice et de créer une activité professionnelle plus en lien avec mes centres d’intérêt. J’ai donc créé mon blog Santé au travail en 2012.

À partir de là, il devenait de plus en plus flagrant que mon emploi ne me nourrissait plus intellectuellement ni humainement. J’ai donc décidé de me consacrer à mes projets, et j’ai été accompagnée par une structure en faveur de l’entrepreneuriat féminin. En conjuguant mon expérience de blogueuse infopreneuse avec mes connaissances de la stratégie d’entreprise, j’ai décidé en 2014 de créer mon entreprise Comm’Alliances, une agence de conseil en communication digitale pour accompagner des TPE à développer leur visibilité sur internet. Mes clients sont principalement des indépendants dans le secteur du bien-être ou dans le conseil ou le commerce.

Comment accompagnes-tu tes clients pour leur stratégie réseaux sociaux ?

Comm’alliances est une agence de conseil et un organisme de formation référencé au Datadock. Je propose donc à la fois des prestations de conseil et des formations individuelles. Je rencontre de nombreux entrepreneurs qui ont un profil LinkedIn ou une page Facebook, et qui ne savent pas l’animer. On construit les bases ensemble : je leur apprends à créer de la valeur ajoutée, à structurer un système de veille pour partager du contenu, à établir un calendrier éditorial. Je les amène aussi à prendre en compte les « subtilités » des plateformes, c’est-à-dire à composer avec les algorithmes !

C’est un vrai challenge pour eux… Je leur propose donc un suivi pendant 3 à 6 mois pour analyser les résultats et optimiser leurs actions.

Quelle est selon toi l’importance des réseaux sociaux dans la communication d’une entreprise ?

Aujourd’hui, 75 à 80% des cibles sont présentes sur les réseaux sociaux. C’est donc important de communiquer par ce canal pour exister sur le marché. Mais la communication doit d’abord être réfléchie en termes de stratégie, et les réseaux sociaux ne sont que des outils. Pour en tirer parti, il faut avoir du contenu qui correspond aux cibles que l’on souhaite toucher. L’objectif est de mettre en valeur l’expertise de l’entreprise, de lui donner de la visibilité.

J’en ai moi-même fait l’expérience inverse. En 2016, j’ai été engagée sur de grosses missions et je ne communiquais presque plus, faute de temps, et j’ai perdu de la notoriété… J’en ai tiré des enseignements utiles.

Quel conseil pourrais-tu donner aux entrepreneurs qui veulent communiquer efficacement sans y passer trop de temps ?

Mon conseil est de cibler le réseau le plus adapté par rapport à la cible visée. La clé est d’être pertinent, mais aussi sélectif dans les publications. On voit trop de contenus qui ne sont pas percutants. Ce n’est pas tant chronophage en comparaison de la prospection téléphonique par exemple. Le tout est de considérer cela comme une activité stratégique, organisée et structurée. Le community management est un vrai métier, qui requiert des compétences et un budget.

Merci Marie-Pierre pour ces conseils judicieux. Nous les développerons dans la formation à venir.

Si vous vous voulez être tenus informés du lancement de la formation, cliquez ici. Vous pouvez aussi laisser un commentaire ci-dessous pour nous faire part de vos attentes ou problématiques particulières. Nous pourrons ainsi les prendre en compte pour encore mieux y répondre.

Mathilde Forget, coach en Bilan de Sens©

Mathilde Forget, coach en Bilan de Sens©

Mathilde Forget est une entrepreneure audacieuse et innovante que j’ai rencontrée en coworking. Nous co-créons ensemble depuis un an. Elle est coach en Bilan de Sens©, une méthode qu’elle a conçue pour répondre au manque de repères et d’écoute trop souvent éprouvé par les personnes en quête d’orientation dans leur vie. Je trouve sa personnalité et son engagement inspirants ; je souhaitais vous la présenter ici.

Bonjour Mathilde, quel est ton parcours ?

Mon parcours est guidé par ma propre quête de sens et par la volonté d’aider les autres à en trouver un.

À 6 ans, je rêvais de passer à la télévision pour apporter un message d’audace et d’espoir. Je voulais que les gens sachent qu’il faut toujours y croire. En grandissant, je suis revenue vers une orientation plus conventionnelle : en Terminale, je cherchais comment associer la psychologie avec le monde de l’entreprise, donc j’ai choisi une école de commerce pour RH. Puis on m’a dissuadée de poursuivre dans cette voie, alors j’ai opté pour le marketing qui m’attirait aussi pour l’aspect créatif.

J’ai travaillé à Hong-Kong comme chef de produit. Là, je me suis demandé à un moment si ce poste avait vraiment du sens pour moi. Je suis rentrée en France et je suis revenue vers les ressources humaines (chasse de tête et responsable RH). J’ai appris beaucoup, ça m’a apporté plein de choses et j’ai aussi constaté les limitations auxquelles on se heurte en entreprise : j’ai vu de nombreux collaborateurs qui n’étaient pas à leur place. Je me suis demandé pourquoi. C’est pour cette raison que j’ai voulu créer quelque chose de différent, de nouveau, qui permette aux personnes d’aller au-delà des schémas conventionnels.

Quels accompagnements proposes-tu ? 

En fait, je propose deux approches complémentaires :

  • J’ai créé le Bilan de Sens© pour aider les personnes à trouver ce qui fait sens dans leur vie professionnelle, en mettant cette notion au cœur de la réflexion afin de faire émerger un projet professionnel en cohérence avec les valeurs et les aspirations de chacun. C’est une alternative au bilan de compétences. Ça dure en moyenne 6 heures, sur une ou plusieurs semaines. Ça s’adresse vraiment aux personnes désireuses d’y voir plus clair dans leur vie professionnelle et qui souhaitent en même temps donner globalement plus de sens à leur vie.
  • Le Mentoring de transition© est un accompagnement plus large qui facilite ce changement de vie et offre de se challenger pour se dépasser professionnellement et personnellement.

Ce sont donc deux méthodes de coaching de vie adaptées aux questionnements des nouvelles générations en quête de sens et en quête d’évolution.

Quelle est la stratégie de communication de ton entreprise ?

La communication est primordiale pour le développement d’une marque. J’y consacre le tiers de mon temps. J’ai conscience de l’importance d’être bien accompagnée pour optimiser les différents canaux de communication. Il n’y a pas de recette miracle, mais des outils et des principes qui permettent d’obtenir des résultats.

J’évite de perdre du temps. Après avoir testé les événements, les réseaux sociaux, etc., j’ai recentré ma stratégie de communication sur le référencement naturel : c’est ce qui s’avère le plus efficace pour toucher les personnes qui font des recherches sur le web. Je sais que celles-ci sont motivées pour avancer dans leur vie ! Bénéfice secondaire de cette démarche : les journalistes me trouvent également par ce biais.

Mon site est la vitrine de ce que je propose. Il illustre mon image de marque tant par la forme que par le fond. J’accorde donc beaucoup d’attention à la valeur du contenu, soulignée par des mots précis et ciblés. En cela, notre collaboration est très utile !

 

Merci Mathilde pour ta vision optimiste et engageante de la transition. Ton discours montre que la quête de sens peut aboutir à un projet concret, et les nombreux témoignages sur ton site le prouvent.

Si vous êtes intéressés par l’actualité de Mathilde, vous pouvez la suivre aussi sur LinkedIn.

 

 

Crina Diaconu, fondatrice d’une agence de voyages à fort impact médias

Crina Diaconu, fondatrice d’une agence de voyages à fort impact médias

Lorsque j’ai fait la connaissance de Crina Diaconu, j’ai été très impressionnée par la détermination de cette jeune femme à développer une communication engageante pour bâtir la notoriété d’Inventum Aventures autour de ses valeurs phares, à savoir la découverte du monde et le service haut de gamme. Elle m’a accordé sa confiance, elle a participé au séminaire Market Leader et j’ai eu la joie de l’accompagner depuis bientôt un an. J’ai aujourd’hui beaucoup de plaisir à partager ici son interview mettant en valeur une agence de voyages à fort impact médias, puisqu’elle bénéficie ce mois-ci de 2 parutions simultanées en pleine page.

 

Bonjour Crina, quel est ton parcours ?

La passion du voyage m’a prise dès l’âge de 14 ans, lorsque j’ai séjourné en France pour la première fois. J’ai choisi des études de management touristique. Lorsque j’ai eu mon diplôme, j’ai voulu partir en bateau. Je suis venue passer un entretien à Lyon avec Seabourn Cruise Line, et une semaine plus tard, je me trouvais à Istanbul, prête à embarquer pour une magnifique aventure !

De 2003 à 2009, j’ai fait plusieurs fois le tour du monde. J’ai commencé dans l’administration du personnel de bord, et j’ai évolué en tant que consultante des ventes de croisières, à bord et à terre. C’est un métier passionnant qui exige une grande écoute et une large culture pour proposer la destination et les services parfaitement adaptés aux souhaits des clients. Quand j’ai quitté la compagnie, j’ai travaillé en Angleterre pendant 2 ans, toujours dans le tourisme, mais l’appel de la mer a été plus fort. J’ai rembarqué avec Silversea Cruises cette fois, au poste de concierge, où j’ai vécu de supers expériences : concevoir des excursions sur mesure, nouer des relations de confiance avec des prestataires partenaires, avoir l’opportunité d’accompagner les clients… Puis je suis repassée consultante des ventes, et enfin j’ai intégré le programme de formation pour devenir directrice d’hôtel en passant par tous les départements. C’était une expérience vraiment passionnante sur tous les plans. Le tourisme haut de gamme est un univers fascinant, exigeant et très enrichissant.

Malheureusement, en 2014, un événement familial m’a rappelée à terre. Je suis venue m’installer à Lyon. Mais j’ai ce métier chevillé au corps ! En 2015, j’ai eu le déclic : j’ai fondé Inventum Aventures pour mettre mon expertise des circuits découvertes et des croisières de luxe au service des clients qui souhaitent voyager en forfait tout inclus et sur mesure. Et je reconnais que l’entrepreneuriat est aussi une aventure à part entière !

Quelle est ton offre aujourd’hui ? 

Inventum Aventures propose des séjours inédits, totalement sur mesure, avec deux spécificités en particulier :

  • Les croisières des luxe à bord des navires de Silversea sur les 7 continents : je connais les bateaux et les destinations sur le bout des doigts, je concocte donc pour mes clients le séjour en mer dont ils rêvent, avec une attention particulière au moindre détail, et même au « petit plus » qui rendra leur expérience inoubliable.
  • Les circuits découvertes en 4×4 au Chili : ce pays est un véritable coup de cœur, largement inexploré car le tourisme y est encore peu développé. Nous avons conçu, Marc et moi, des circuits inédits, hors des sentiers battus, pour aller à la découverte de cette terre de contrastes, à la rencontre d’une nature grandiose et d’un peuple chaleureux. Bien sûr, j’ai effectué tous les repérages nécessaires pour ne sélectionner que les meilleures adresses, quasi confidentielles, que ce soit pour la restauration ou l’hébergement.

 

Quelle est l’importance de la communication pour Inventum Aventures ?

La communication est essentielle, incontournable ! Je me suis lancée sur un secteur très concurrentiel. J’avais besoin d’une communication pointue, ciblée. Je travaille avec des prestataires extrêmement rigoureux en termes de marketing, qui imposent une stratégie de communication et une ligne éditoriale très précises.

Je suis quadrilingue, mais le français n’est pas ma langue maternelle. J’avais besoin d’être accompagnée par un professionnel de la communication qui manie parfaitement la finesse du langage. J’ai cherché des solutions pertinentes sur internet, et j’ai eu connaissance du webinaire sur les relations presse de Passionnémots. Ça m’a fait un déclic : c’était bien structuré, j’ai compris que c’était comme ça que je souhaitais avancer, avec un objectif en tête et quelqu’un comme toi sur qui compter pour me dégager d’un grand poids, afin que je me concentre sur tout le reste. Notre collaboration m’a permis de mettre en place le site internet, mes supports de communication, et des relations presse pérennes. Le résultat, c’est d’avoir enfin deux articles simultanés pour les raids au Chili, dans les deux magazines de référence : Mondial 4×4 et Toyota Land, plus d’autres à paraître…

Quelles sont les prochaines étapes ?

J’aimerais faire connaître le Chili et les croisières dans les médias audiovisuels. Nous continuons à développer la communication, dans une perspective de stratégie annuelle, avec les articles de blog et d’autres opérations.

Nous préparons une offre d’oenotourimse autour du Rhône, sur l’axe Lyon-Marseille. Et je souhaite nouer des partenariats pour partager mon savoir-faire et enseigner le tourisme haut-de-gamme.

Merci Crina pour ton témoignage et encore bravo pour tes parutions presse ! Vous pouvez suivre Crina et vous inspirer de son expertise en voyages haut de gamme sur son compte Instagram.

Si vous souhaitez à votre tour participer au prochain séminaire Impact Médias (formation référencée sur Datadock, éligible au financement par votre OPCA), inscrivez-vous dès maintenant par mail : formation@passionnemots.fr

 

 

Karim Galleze, copywriter chevronné

Karim Galleze, copywriter chevronné

Le copywriter est un virtuose de la rédaction publicitaire. C’est un as de la page de vente. Pour parfaire mes techniques de communication, j’ai choisi de suivre la formation « Offre persuasive renforcée », de Karim Galleze. Je vous propose d’en savoir plus sur le copywriting dans cet interview.

Bonjour Karim, tu es copywriter depuis 2008. Pourquoi t’es-tu spécialisé dans ce métier ?

Je me suis intéressé au copywriting parce que c’est la base à acquérir pour savoir vendre : utiliser les bons mots qui donnent envie. En 2008 (il y a dix ans déjà !), je cherchais du travail… En même temps, je me suis sérieusement intéressé à Internet, j’y voyais le moyen de travailler autrement. Et puis j’ai découvert Christian Godefroy et ses pages de vente… 

Comme toi, j’ai toujours adoré les mots. Je suis plus littéraire que scientifique. J’ai été passionné par le copywriting, alors j’ai fait une première formation. Ça m’a tellement plu que j’en ai fait mon métier ! J’ai été engagé comme copywriter junior. J’ai développé mes compétences pour ensuite vendre mes propres produits de formation.   

Justement, tu proposes une formation « offre persuasive renforcée ». En quoi ça consiste ?

C’est mon offre la plus récente, elle est régulièrement mise à jour depuis un an. Je l’ai conçue pour aller au-delà du choix des mots, car écrire un beau texte ne suffit pas. Il faut aussi que le produit ou le service que l’on vend soit incontournable de par sa qualité. Dans cette formation, je partage ce que j’ai appris et ce que j’applique !

L’intitulé « Offre persuasive renforcée » se démarque de l’offre irrésistible qui est mise en avant en marketing. Ce concept, c’est en fait un système qui permet de contenter chaque prospect et de supprimer ses frustrations, que ce soit avant ou après l’achat. Pour cela, on doit s’interroger sur toutes les conditions nécessaires à la résolution de son problème. C’est donc une stratégie pour supprimer tous les obstacles à la vente, avec l’ambition sincère d’apporter une pleine et entière satisfaction. Il s’agit de concevoir une « offre idéale », celle qui répond à tous les besoins et qui remplit toutes ses promesses. On ne rajoute pas des bonus pour gonfler l’offre, mais pour augmenter la valeur en termes de contenu.

Avec une offre persuasive renforcée, on cherche à répondre pleinement à un vrai besoin identifié, en ayant compris le prospect dans ce qu’il vit au quotidien face à son problème. À partir de là, on est en mesure de lui proposer une solution « sur mesure », de présenter notre offre pour qu’il pense « C’est cette solution qu’il me faut ! ».

Ce qui fait la force de la formation « Offre persuasive renforcée », c’’est la mise en pratique immédiate. Je ne m’étends pas sur la théorie, je propose des exercices concrets qui incitent les membres de la formation à appliquer directement les techniques que j’enseigne pour leur propre produit ou service. La formation comprend 5 modules. J’y liste tout ce qu’il faut savoir sur son prospect pour le comprendre et adopter le bon positionnement ; je transmets aussi les stratégies de persuasion et le juste dosage des ingrédients à ajouter pour augmenter la valeur de l’offre sans en augmenter le coût ! Un module est consacré aux frustrations générales des prospects, qui représentent autant de freins ou d’obstacles à la résolution de son problème. L’idée est ici d’anticiper ces difficultés pour, encore une fois, une entière satisfaction du client. Enfin, je propose des études de cas concrets d’offres persuasives renforcées qui fonctionnent, c’est-à-dire qu’elles vendent, même si elles sont « imparfaites ». Je ne crois pas en fait que l’offre parfaite existe, et je propose donc des axes d’amélioration. C’est ainsi qu’on progresse.

Quels conseils peux-tu donner aux entrepreneurs qui veulent « faire du copywriting » pour donner de l’impact à leur communication ?

Je pense que c’est une très bonne chose de s’intéresser au copywriting, car comme je l’ai dit, c’est la base pour vendre. Selon mon expérience, la manière la plus efficace et la plus rapide pour apprendre, c’est de copier à la main des pages de vente à succès. Je viens de partager un article sur Facebook à ce sujet. C’est par ce biais que l’on va intégrer la méthode pour rédiger une page de vente. C’est en questionnant, en décortiquant la structure et en analysant les différentes rubriques que l’on s’approprie peu à peu les codes du copywriting. Ça sert aussi à se constituer un fichier d’inspiration auquel se référer quand on a une offre à faire.

Voilà le premier conseil que je peux donner. Pour ma part, c’est comme ça que j’ai commencé. Je me suis ensuite formé parce que je voulais aller plus loin, en faire mon métier. 

Merci Karim d’avoir partagé ta vision et ton expertise. Si vous voulez apprendre à rédiger une page de vente performante, rendez-vous sur Offre persuasive renforcée ! Pour entrer en contact avec Karim : https://www.facebook.com/karimgalleze.officiel

Que pensez-vous de cette approche ? Partagez vos commentaires et questions ci-dessous.