Mathilde Forget, coach en Bilan de Sens©

Mathilde Forget, coach en Bilan de Sens©

Mathilde Forget est une entrepreneure audacieuse et innovante que j’ai rencontrée en coworking. Nous co-créons ensemble depuis un an. Elle est coach en Bilan de Sens©, une méthode qu’elle a conçue pour répondre au manque de repères et d’écoute trop souvent éprouvé par les personnes en quête d’orientation dans leur vie. Je trouve sa personnalité et son engagement inspirants ; je souhaitais vous la présenter ici.

Bonjour Mathilde, quel est ton parcours ?

Mon parcours est guidé par ma propre quête de sens et par la volonté d’aider les autres à en trouver un.

À 6 ans, je rêvais de passer à la télévision pour apporter un message d’audace et d’espoir. Je voulais que les gens sachent qu’il faut toujours y croire. En grandissant, je suis revenue vers une orientation plus conventionnelle : en Terminale, je cherchais comment associer la psychologie avec le monde de l’entreprise, donc j’ai choisi une école de commerce pour RH. Puis on m’a dissuadée de poursuivre dans cette voie, alors j’ai opté pour le marketing qui m’attirait aussi pour l’aspect créatif.

J’ai travaillé à Hong-Kong comme chef de produit. Là, je me suis demandé à un moment si ce poste avait vraiment du sens pour moi. Je suis rentrée en France et je suis revenue vers les ressources humaines (chasse de tête et responsable RH). J’ai appris beaucoup, ça m’a apporté plein de choses et j’ai aussi constaté les limitations auxquelles on se heurte en entreprise : j’ai vu de nombreux collaborateurs qui n’étaient pas à leur place. Je me suis demandé pourquoi. C’est pour cette raison que j’ai voulu créer quelque chose de différent, de nouveau, qui permette aux personnes d’aller au-delà des schémas conventionnels.

Quels accompagnements proposes-tu ? 

En fait, je propose deux approches complémentaires :

  • J’ai créé le Bilan de Sens© pour aider les personnes à trouver ce qui fait sens dans leur vie professionnelle, en mettant cette notion au cœur de la réflexion afin de faire émerger un projet professionnel en cohérence avec les valeurs et les aspirations de chacun. C’est une alternative au bilan de compétences. Ça dure en moyenne 6 heures, sur une ou plusieurs semaines. Ça s’adresse vraiment aux personnes désireuses d’y voir plus clair dans leur vie professionnelle et qui souhaitent en même temps donner globalement plus de sens à leur vie.
  • Le Mentoring de transition© est un accompagnement plus large qui facilite ce changement de vie et offre de se challenger pour se dépasser professionnellement et personnellement.

Ce sont donc deux méthodes de coaching de vie adaptées aux questionnements des nouvelles générations en quête de sens et en quête d’évolution.

Quelle est la stratégie de communication de ton entreprise ?

La communication est primordiale pour le développement d’une marque. J’y consacre le tiers de mon temps. J’ai conscience de l’importance d’être bien accompagnée pour optimiser les différents canaux de communication. Il n’y a pas de recette miracle, mais des outils et des principes qui permettent d’obtenir des résultats.

J’évite de perdre du temps. Après avoir testé les événements, les réseaux sociaux, etc., j’ai recentré ma stratégie de communication sur le référencement naturel : c’est ce qui s’avère le plus efficace pour toucher les personnes qui font des recherches sur le web. Je sais que celles-ci sont motivées pour avancer dans leur vie ! Bénéfice secondaire de cette démarche : les journalistes me trouvent également par ce biais.

Mon site est la vitrine de ce que je propose. Il illustre mon image de marque tant par la forme que par le fond. J’accorde donc beaucoup d’attention à la valeur du contenu, soulignée par des mots précis et ciblés. En cela, notre collaboration est très utile !

 

Merci Mathilde pour ta vision optimiste et engageante de la transition. Ton discours montre que la quête de sens peut aboutir à un projet concret, et les nombreux témoignages sur ton site le prouvent.

Si vous êtes intéressés par l’actualité de Mathilde, vous pouvez la suivre aussi sur LinkedIn.

 

 

Crina Diaconu, fondatrice d’une agence de voyages à fort impact médias

Crina Diaconu, fondatrice d’une agence de voyages à fort impact médias

Lorsque j’ai fait la connaissance de Crina Diaconu, j’ai été très impressionnée par la détermination de cette jeune femme à développer une communication engageante pour bâtir la notoriété d’Inventum Aventures autour de ses valeurs phares, à savoir la découverte du monde et le service haut de gamme. Elle m’a accordé sa confiance, elle a participé au séminaire Market Leader et j’ai eu la joie de l’accompagner depuis bientôt un an. J’ai aujourd’hui beaucoup de plaisir à partager ici son interview mettant en valeur une agence de voyages à fort impact médias, puisqu’elle bénéficie ce mois-ci de 2 parutions simultanées en pleine page.

 

Bonjour Crina, quel est ton parcours ?

La passion du voyage m’a prise dès l’âge de 14 ans, lorsque j’ai séjourné en France pour la première fois. J’ai choisi des études de management touristique. Lorsque j’ai eu mon diplôme, j’ai voulu partir en bateau. Je suis venue passer un entretien à Lyon avec Seabourn Cruise Line, et une semaine plus tard, je me trouvais à Istanbul, prête à embarquer pour une magnifique aventure !

De 2003 à 2009, j’ai fait plusieurs fois le tour du monde. J’ai commencé dans l’administration du personnel de bord, et j’ai évolué en tant que consultante des ventes de croisières, à bord et à terre. C’est un métier passionnant qui exige une grande écoute et une large culture pour proposer la destination et les services parfaitement adaptés aux souhaits des clients. Quand j’ai quitté la compagnie, j’ai travaillé en Angleterre pendant 2 ans, toujours dans le tourisme, mais l’appel de la mer a été plus fort. J’ai rembarqué avec Silversea Cruises cette fois, au poste de concierge, où j’ai vécu de supers expériences : concevoir des excursions sur mesure, nouer des relations de confiance avec des prestataires partenaires, avoir l’opportunité d’accompagner les clients… Puis je suis repassée consultante des ventes, et enfin j’ai intégré le programme de formation pour devenir directrice d’hôtel en passant par tous les départements. C’était une expérience vraiment passionnante sur tous les plans. Le tourisme haut de gamme est un univers fascinant, exigeant et très enrichissant.

Malheureusement, en 2014, un événement familial m’a rappelée à terre. Je suis venue m’installer à Lyon. Mais j’ai ce métier chevillé au corps ! En 2015, j’ai eu le déclic : j’ai fondé Inventum Aventures pour mettre mon expertise des circuits découvertes et des croisières de luxe au service des clients qui souhaitent voyager en forfait tout inclus et sur mesure. Et je reconnais que l’entrepreneuriat est aussi une aventure à part entière !

Quelle est ton offre aujourd’hui ? 

Inventum Aventures propose des séjours inédits, totalement sur mesure, avec deux spécificités en particulier :

  • Les croisières des luxe à bord des navires de Silversea sur les 7 continents : je connais les bateaux et les destinations sur le bout des doigts, je concocte donc pour mes clients le séjour en mer dont ils rêvent, avec une attention particulière au moindre détail, et même au « petit plus » qui rendra leur expérience inoubliable.
  • Les circuits découvertes en 4×4 au Chili : ce pays est un véritable coup de cœur, largement inexploré car le tourisme y est encore peu développé. Nous avons conçu, Marc et moi, des circuits inédits, hors des sentiers battus, pour aller à la découverte de cette terre de contrastes, à la rencontre d’une nature grandiose et d’un peuple chaleureux. Bien sûr, j’ai effectué tous les repérages nécessaires pour ne sélectionner que les meilleures adresses, quasi confidentielles, que ce soit pour la restauration ou l’hébergement.

 

Quelle est l’importance de la communication pour Inventum Aventures ?

La communication est essentielle, incontournable ! Je me suis lancée sur un secteur très concurrentiel. J’avais besoin d’une communication pointue, ciblée. Je travaille avec des prestataires extrêmement rigoureux en termes de marketing, qui imposent une stratégie de communication et une ligne éditoriale très précises.

Je suis quadrilingue, mais le français n’est pas ma langue maternelle. J’avais besoin d’être accompagnée par un professionnel de la communication qui manie parfaitement la finesse du langage. J’ai cherché des solutions pertinentes sur internet, et j’ai eu connaissance du webinaire sur les relations presse de Passionnémots. Ça m’a fait un déclic : c’était bien structuré, j’ai compris que c’était comme ça que je souhaitais avancer, avec un objectif en tête et quelqu’un comme toi sur qui compter pour me dégager d’un grand poids, afin que je me concentre sur tout le reste. Notre collaboration m’a permis de mettre en place le site internet, mes supports de communication, et des relations presse pérennes. Le résultat, c’est d’avoir enfin deux articles simultanés pour les raids au Chili, dans les deux magazines de référence : Mondial 4×4 et Toyota Land, plus d’autres à paraître…

Quelles sont les prochaines étapes ?

J’aimerais faire connaître le Chili et les croisières dans les médias audiovisuels. Nous continuons à développer la communication, dans une perspective de stratégie annuelle, avec les articles de blog et d’autres opérations.

Nous préparons une offre d’oenotourimse autour du Rhône, sur l’axe Lyon-Marseille. Et je souhaite nouer des partenariats pour partager mon savoir-faire et enseigner le tourisme haut-de-gamme.

Merci Crina pour ton témoignage et encore bravo pour tes parutions presse ! Vous pouvez suivre Crina et vous inspirer de son expertise en voyages haut de gamme sur son compte Instagram.

Si vous souhaitez à votre tour participer au prochain séminaire Impact Médias (formation référencée sur Datadock, éligible au financement par votre OPCA), inscrivez-vous dès maintenant par mail : formation@passionnemots.fr

 

 

Karim Galleze, copywriter chevronné

Karim Galleze, copywriter chevronné

Le copywriter est un virtuose de la rédaction publicitaire. C’est un as de la page de vente. Pour parfaire mes techniques de communication, j’ai choisi de suivre la formation « Offre persuasive renforcée », de Karim Galleze. Je vous propose d’en savoir plus sur le copywriting dans cet interview.

Bonjour Karim, tu es copywriter depuis 2008. Pourquoi t’es-tu spécialisé dans ce métier ?

Je me suis intéressé au copywriting parce que c’est la base à acquérir pour savoir vendre : utiliser les bons mots qui donnent envie. En 2008 (il y a dix ans déjà !), je cherchais du travail… En même temps, je me suis sérieusement intéressé à Internet, j’y voyais le moyen de travailler autrement. Et puis j’ai découvert Christian Godefroy et ses pages de vente… 

Comme toi, j’ai toujours adoré les mots. Je suis plus littéraire que scientifique. J’ai été passionné par le copywriting, alors j’ai fait une première formation. Ça m’a tellement plu que j’en ai fait mon métier ! J’ai été engagé comme copywriter junior. J’ai développé mes compétences pour ensuite vendre mes propres produits de formation.   

Justement, tu proposes une formation « offre persuasive renforcée ». En quoi ça consiste ?

C’est mon offre la plus récente, elle est régulièrement mise à jour depuis un an. Je l’ai conçue pour aller au-delà du choix des mots, car écrire un beau texte ne suffit pas. Il faut aussi que le produit ou le service que l’on vend soit incontournable de par sa qualité. Dans cette formation, je partage ce que j’ai appris et ce que j’applique !

L’intitulé « Offre persuasive renforcée » se démarque de l’offre irrésistible qui est mise en avant en marketing. Ce concept, c’est en fait un système qui permet de contenter chaque prospect et de supprimer ses frustrations, que ce soit avant ou après l’achat. Pour cela, on doit s’interroger sur toutes les conditions nécessaires à la résolution de son problème. C’est donc une stratégie pour supprimer tous les obstacles à la vente, avec l’ambition sincère d’apporter une pleine et entière satisfaction. Il s’agit de concevoir une « offre idéale », celle qui répond à tous les besoins et qui remplit toutes ses promesses. On ne rajoute pas des bonus pour gonfler l’offre, mais pour augmenter la valeur en termes de contenu.

Avec une offre persuasive renforcée, on cherche à répondre pleinement à un vrai besoin identifié, en ayant compris le prospect dans ce qu’il vit au quotidien face à son problème. À partir de là, on est en mesure de lui proposer une solution « sur mesure », de présenter notre offre pour qu’il pense « C’est cette solution qu’il me faut ! ».

Ce qui fait la force de la formation « Offre persuasive renforcée », c’’est la mise en pratique immédiate. Je ne m’étends pas sur la théorie, je propose des exercices concrets qui incitent les membres de la formation à appliquer directement les techniques que j’enseigne pour leur propre produit ou service. La formation comprend 5 modules. J’y liste tout ce qu’il faut savoir sur son prospect pour le comprendre et adopter le bon positionnement ; je transmets aussi les stratégies de persuasion et le juste dosage des ingrédients à ajouter pour augmenter la valeur de l’offre sans en augmenter le coût ! Un module est consacré aux frustrations générales des prospects, qui représentent autant de freins ou d’obstacles à la résolution de son problème. L’idée est ici d’anticiper ces difficultés pour, encore une fois, une entière satisfaction du client. Enfin, je propose des études de cas concrets d’offres persuasives renforcées qui fonctionnent, c’est-à-dire qu’elles vendent, même si elles sont « imparfaites ». Je ne crois pas en fait que l’offre parfaite existe, et je propose donc des axes d’amélioration. C’est ainsi qu’on progresse.

Quels conseils peux-tu donner aux entrepreneurs qui veulent « faire du copywriting » pour donner de l’impact à leur communication ?

Je pense que c’est une très bonne chose de s’intéresser au copywriting, car comme je l’ai dit, c’est la base pour vendre. Selon mon expérience, la manière la plus efficace et la plus rapide pour apprendre, c’est de copier à la main des pages de vente à succès. Je viens de partager un article sur Facebook à ce sujet. C’est par ce biais que l’on va intégrer la méthode pour rédiger une page de vente. C’est en questionnant, en décortiquant la structure et en analysant les différentes rubriques que l’on s’approprie peu à peu les codes du copywriting. Ça sert aussi à se constituer un fichier d’inspiration auquel se référer quand on a une offre à faire.

Voilà le premier conseil que je peux donner. Pour ma part, c’est comme ça que j’ai commencé. Je me suis ensuite formé parce que je voulais aller plus loin, en faire mon métier. 

Merci Karim d’avoir partagé ta vision et ton expertise. Si vous voulez apprendre à rédiger une page de vente performante, rendez-vous sur Offre persuasive renforcée ! Pour entrer en contact avec Karim : https://www.facebook.com/karimgalleze.officiel

Que pensez-vous de cette approche ? Partagez vos commentaires et questions ci-dessous.

 

 

Benoit Saussereau, déclencheur de croissance via LinkedIn

Benoit Saussereau, déclencheur de croissance via LinkedIn

Dans la panoplie des supports de communication, LinkedIn est le réseau social professionnel le plus performant. C’est une base de contacts qualifiés, et une ressource utile pour développer l’activité et la notoriété des professionnels qui y sont actifs. C’est aussi un moyen innovant d’établir des relations presse pertinentes. Ce sera précisément le sujet d’un webinaire que je co-animerai avec Benoît Saussereau à la fin du mois. Je vous laisse découvrir son expertise dans cette interview.

Bonjour Benoit, quel a été ton parcours ?
J’ai une formation d’ingénieur en agriculture. En début de carrière, je me suis expatrié en Ukraine où j’ai tenu un poste de contrôleur de gestion pendant 18 mois. À mon retour en France, j’ai pensé déployer les mêmes outils au sein des PME. J’avais la volonté de monter ma société… Mais le concept de contrôle de gestion partagée était difficile à vendre aux PME, qui méconnaissent la différence entre contrôle de gestion et comptabilité.
Alors je suis revenu vers ce qui m’avait le plus intéressé pendant mes études : la stratégie d’entreprise. Je me suis réorienté dans ce domaine dans l’idée de trouver des moyens innovants pour générer de la croissance, avec une approche marché. Mon optique était d’identifier et d’utiliser les leviers d’acquisition clients. C’est ainsi que j’ai créé BS Consulting en octobre 2015, adossé au blog PME rentable, dont la thématique est la stratégie de croissance des PME. Mon métier consiste à accompagner les entreprises pour structurer leur organisation de manière à générer et soutenir la croissance.

Pourquoi LinkedIn ?
LinkedIn a d’abord été une solution innovante pour résoudre mon problème de prospection en tant que consultant. J’obtenais trop peu de résultats par le réseautage classique et mon blog. La seule solution était d’aller chercher des clients… Mon objectif était toutefois de concrétiser des rendez-vous efficaces, c’est-à-dire de convertir les contacts en clients. LinkedIn s’avère être une porte d’entrée accessible pour établir des relations, développer un réseau qualifié et développer la notoriété.

En quoi est-ce un levier de croissance ?
Il est plus facile d’obtenir un rendez-vous avec un contact « éduqué », convaincu que l’on est la personne la plus compétente pour répondre à ses besoins. LinkedIn facilite cette reconnaissance. La conversion se fait alors naturellement.
En travaillant sur les problématiques de mes clients, je constate qu’on peut résoudre de nombreux défis commerciaux grâce à LinkedIn, à la fois en termes de volumétrie pour augmenter la base de contacts, de qualification des prospects pour avoir un taux de conversion performant, et d’identification de nouveaux prospects pour élargir son marché. C’est un outil qui permet de susciter l’intérêt et de faire émerger la conscience du marché. Ça permet aussi de déléguer ou automatiser une partie de la prospection, donc de gagner du temps. Au final, ça accélère les processus et les résultats.

Quelles en sont les applications ?
Tout dépend des problématiques d’entreprise bien sûr. LinkedIn est un moyen parmi d’autres et doit s’intégrer dans une stratégie globale, que ce soit pour trouver de nouveaux segments de marché à conquérir, identifier de nouvelles cibles augmenter sa notoriété ou développer son réseau de prescripteurs. La stratégie commerciale est souvent basée sur les moyens à disposition. Il est désormais possible d’ouvrir le champ des possibles et d’adopter de nouvelles méthodes, plus automatisées, qui réduisent les coûts. C’est un atout pour mieux qualifier et mieux convertir. Ça facilite la prise de rendez-vous ainsi que le recrutement de partenaires ou de collaborateurs.

Tu parles beaucoup de LinkedIn dans une perspective commerciale, mais n’y a t-il pas d’autres usages possibles ?
Tu fais bien de le souligner ! En fait, à partir du moment où l’on doit identifier un acteur et entrer en contact avec lui pour échanger et développer une relation, LinkedIn est pertinent et performant.
À ce titre, Linkedin offre un potentiel intéressant pour toucher des journalistes. Quand on sait que les parutions presse contribuent à crédibiliser une offre et une entreprise, on comprend tout de suite l’intérêt de se lancer dans cette démarche. Il y a en effet un point clé que j’ai remarqué dans toute démarche de prospection : plus la notoriété de l’entreprise est importante et sa crédibilité forte, plus la prospection et même la vente sera facile. Il apparaît donc stratégique de faciliter la conversion du prospect en client par une campagne de notoriété via des médias spécialisés entre autres, pour un résultat significatif sur le chiffre d’affaires.
C’est précisément pour présenter toute la démarche qu’ensemble nous organisons un webinaire.

Merci Benoît d’avoir partagé ton analyse. Nous vous donnons donc rendez-vous pour notre webinaire « Les relations presse via LinkedIn » le jeudi 30 mars à 20h : inscrivez-vous dès maintenant !

Je m’inscris !

 

Bruno Palazzolo, porte-parole de Toastmasters Marseille

Bruno Palazzolo, porte-parole de Toastmasters Marseille

Bien structurer son discours pour une prise de parole en public est un enjeu important pour tout chef d’entreprise : savoir captiver l’auditoire lors d’une présentation dans un réseau, au cours d’une session de formation ou d’un atelier… « Le choix des mots, l’impact du propos » ont une importance capitale aussi bien à l’oral qu’à l’écrit. Cherchant toujours à progresser, j’ai découvert l’association Toastmasters, et j’ai très vite adhéré. Je laisse la parole à Bruno Palazzolo, le président du club de Marseille, pour vous présenter cette activité.

Bonjour Bruno, peux-tu te présenter et expliquer ce qu’est Toastmasters ?
Je suis Bruno Palazzolo, président de Toastmasters Marseille. Le club existe ici depuis un an. On y vient pour améliorer sa prise de parole. Toastmasters est une association internationale, qui a été fondée en 1924 et qui rassemble plus de 345 000 adhérents à travers 142 pays. Nous nous réunissons deux fois par mois pour des soirées de 2 heures au cours desquelles se déroulent trois types d’exercice : les improvisations, les discours préparés, les évaluations.

Pourquoi es-tu venu à Toastmasters et en quoi as-tu progressé personnellement ?
J’ai découvert Toastmasters au Canada par le biais de relations professionnelles. J’y suis allé par curiosité, et j’ai testé pendant plusieurs années. J’exerce un métier où je suis en contact direct avec les clients, je m’intéresse donc à la communication. Au départ, je souhaitais acquérir de nouveaux outils, et la méthode Toastmasters aide vraiment à progresser rapidement lorsqu’on s’implique à prendre des rôles et faire des discours. Au-delà, il y a une ouverture sur quelque chose de plus profond : la confiance en soi, le partage…
De retour en France, j’ai voulu continuer. Mais en 2010, il n’y avait pas encore de club dans la région. En 2013, j’ai fait au hasard une recherche sur internet et j’ai appris qu’un club avait été créé à Aix l’année précédente. Je suis devenu adhérent en novembre 2013. Au fil des rencontres et des discours, le projet est né de constituer un club à Marseille, la deuxième ville de France ! Pour comparaison, il en existe une dizaine en région parisienne, 3 ou 4 à Lyon…
À titre personnel, cela représentait un défi de pouvoir créer, gérer et transmettre une organisation. Je suis satisfait notamment par la reconnaissance officielle au niveau international au cours de la première année d’activité. Nous allons bientôt souffler la première bougie du club.

Quel est l’enjeu d’une prise de parole en public ? Quelle place ont les mots dans un discours selon toi ?
Les mots représentent une part infime de l’information à l’oral. Pourtant, ce sont les déclencheurs d’émotions. Bien utilisés au bon moment, ils ont un impact fort. Ce n’est pas nécessairement les meilleurs mots qui comptent, mais c’est leur emploi en contexte, en complémentarité avec la voix et la gestuelle, qui peut faire toute la différence.
À Toastmasters, il y a un rôle spécifique dédié au langage : c’est le grammairien. Il doit aiguiser sa vigilance sur le bon usage de la langue française tout au long de la soirée. Il a également pour fonction de challenger les différents orateurs en leur proposant un mot, qu’il a choisi et dont il donne la définition, que chacun doit réussir à employer à bon escient dans sa prise de parole.

Merci Bruno pour cette présentation de Toastmasters, une vraie méthode à la fois ludique, conviviale et efficace pour s’entraîner et progresser dans la prise de parole en public ! Personnellement, je m’enrichis énormément à chaque réunion. J’ai beaucoup de plaisir à participer, quel que soit le rôle que je tiens : grammairienne, oratrice, évaluatrice… J’apprends de tous et avec tous, dans la bonne humeur.
Si pour vous aussi, la prise de parole en public représente un défi, un axe de progrès ou si tout simplement, vous y trouvez un intérêt particulier, je vous invite chaleureusement à rencontrer un club près de chez vous. Ça vous aidera à structurer vos discours professionnels.

Marie-Hélène Lachaud, ECLERcie dans le ciel gris de l’illettrisme

Marie-Hélène Lachaud, ECLERcie dans le ciel gris de l’illettrisme

Passionnée des mots, j’ai toujours été sensible à la lutte contre l’illettrisme, entendu au sens large. Je trouve terrible qu’à notre époque, ce soit encore un problème de société. J’avais publié un article à ce sujet en 2012. C’est pourquoi, dans mon parcours, j’ai suivi la formation de formateurs ECLER. Je trouve cette démarche profondément juste, car elle permet à l’apprenant de progresser à partir d’où il en est, et quel que soit son point de départ.
Marie-Hélène Lachaud est formatrice d’adultes et chercheure en sciences du langage. Elle forme les formateurs à ECLER sur d’autres thématiques de son domaine. Elle a la gentillesse de se prêter à l’interview du mois pour mettre en lumière les enjeux de cette démarche.

Bonjour Marie-Hélène, peux-tu résumer en quoi consiste ECLER ?
ECLER est une démarche de formation destinée à toute personne qui souhaite améliorer ses compétences linguistiques, en particulier à l’écrit. C’est une façon de prendre confiance avec l’écrit et avec l’écriture, dans une visée émancipatrice tout en développant de nouveaux savoirs et savoir-faire.

Comment es-tu venue à ECLER ?
Je suis venue à ECLER par la lecture d’un article écrit par Noël Ferrand, le fondateur de cette démarche. Il apportait des réponses concrètes à mes questionnements de formatrice débutante pour la formation à l’écrit. J’intervenais pour le GRETA et j’étais en charge de la partie français et bureautique. Ce qui était particulièrement pertinent avec ECLER, c’est qu’on partait véritablement de l’individu, de ses acquis pour s’adapter à sa situation particulière. J’ai découvert une posture dans laquelle je me retrouvais, dans la lignée de Freire et de Freinet. En plus, l’outil informatique était intégré à l’apprentissage et je trouvais cela fondamental.
Aujourd’hui, j’utilise ECLER comme une méthodologie à part entière, quel que soit le module de formation. En plus du collectif, j’aménage un temps de « côte à côte pédagogique » et j’ai ajouté un volet explicitation dès qu’il y a production d’écrit, dans une perspective de progression constante pour l’apprenant.

Quels sont les enjeux de la lutte contre l’illettrisme ?
Cette question fait écho avec mon point de vue de chercheure… Aujourd’hui, dans le monde professionnel, les écrits sont omniprésents quel que soit l’emploi occupé. Au cours de mes rencontres dans les entreprises ou dans d’autres lieux, je relève des préoccupations, notamment deux :
– La première concerne la notion de responsabilité face à l’écrit. Qu’est-ce que j’écris ? Qu’est-ce que je transmets ? Ça se joue à la fois au niveau individuel, en termes de participation au système d’information, et au niveau collectif, en termes d’image commerciale voire parfois, de responsabilité juridique.
– La deuxième préoccupation est liée à l’accessibilité de l’écrit. Paradoxalement, alors qu’un important volume d’informations est disponible en quelques clics, des difficultés peuvent surgir : s’autoriser à écrire (prendre le risque de ne pas être compris), comprendre ce qui est écrit, interpréter ce qui est lu, mettre en relation les informations, être en capacité de recouper et valider des données… La lecture numérique est un point important que j’intègre à la formation de formateurs ECLER.

Concrètement, quels sont les bénéfices que chacun en retire ?
Pour illustrer les bénéfices, je prendrais l’exemple de Dominique : préparatrice de commande dans une entreprise de logistique, elle ne voyait pas l’intérêt de venir en formation, elle disait qu’elle se sentait gênée de participer à des « cours de français ». Il s’agissait d’une formation interentreprises qui s’adressait aux salariés du secteur de l’insertion professionnelle et de l’économie classique.
Quelques mois ont passé, Dominique a parlé avec des collègues qui ont participé à cette formation. Au départ, la formation s’appelait « savoirs de base » mais les participants l’ont très vite renommée « savoirs plus » car ils trouvaient que ce n’était ni très valorisant ni représentatif des contenus. A l’occasion d’une présentation dans l’entreprise réalisée par la Maison de l’Emploi et l’organisme de formation, Dominique a souhaité en « savoir plus » et a accepté de venir faire une séance d’essai. Au final, elle a suivi un parcours de 120 heures de formation. Elle a très vite porté un autre regard sur l’écriture en particulier quand elle a remarqué qu’elle n’était pas la seule dans l’entreprise à faire des « fautes d’orthographe ». Elle a pris de l’assurance et ne sentait plus gênée à l’idée d’écrire sur le panneau situé dans l’entrepôt. Son responsable a lui-même constaté au cours d’un bilan que lui non plus n’était pas très à l’aise avec l’orthographe, elle n’en croyait pas ses oreilles… Elle a ainsi pris pleinement sa place au sein de l’équipe de travail et dans l’entreprise.
L’entreprise a constaté les bénéfices. Bien sûr, en termes d’autonomie, mais également en termes de cohésion, de productivité et de responsabilisation, entre autres parce que la communication a été améliorée. Ça a changé la dynamique de travail.

Merci Marie-Hélène pour ton point de vue très ECLERant. Pour en savoir plus sur la démarche ou pour bénéficier d’un programme de formation, je vous invite à consulter le blog du pôle des formateurs : http://poleformateurs38-ecler.blogspot.fr/p/praticiens-ecler.html. J’y suis référencée si vous avez des besoins à Marseille.