Atelier « Quelle ambassadrice êtes-vous pour votre entreprise ? »

Atelier « Quelle ambassadrice êtes-vous pour votre entreprise ? »

Comment faire bonne impression en affaires pour retenir l’attention et la confiance des prospects ? J’aurai le plaisir de co-animer ce nouvel atelier d’une journée intitulé « Quelle ambassadrice êtes-vous pour votre entreprise ? » le 25 septembre 2020 à Aix-en-Provence.

  • Que faut-il pour séduire les prospects, hormis l’excellence de notre offre ?
  • Comment impacter de nouveaux contacts lors d’événements réseaux ?
  • Quels sont les ingrédients pour donner envie aux gens de nous recommander ?

En tant que dirigeantes, nous sommes ambassadrices de notre entreprise : son image de marque passe par l’image de soi et par la façon de s’exprimer. J’ai donc créé cet atelier avec Florence Pons et Muriel Despiau pour vous permettre d’incarner pleinement votre entreprise et la faire rayonner. Nous l’avions proposée le 19 juin dernier, les stagiaires nous ont fait des retours enthousiastes. Nous sommes heureuses de pouvoir l’animer encore une fois en cette rentrée mouvementée.

Le secret des 3C

Avant tout, il est utile d’avoir de la Clarté sur l’offre et les valeurs de l’entreprise. Avec les exercices proposés pour trouver votre pitch impactant, vous travaillerez sur ce point.

Bien sûr, il faut également avoir Confiance en soi et en son image : c’est ce que vous apporte Florence grâce à son atelier colorimétrie. Elle vous aidera à identifier les couleurs qui vous font rayonner naturellement.

Enfin, pour pleinement incarner notre entreprise, il est important de vérifier la Congruence entre votre image, votre discours et votre e-réputation. Le sublime portrait que réalisera Muriel mettra en évidence ce que vous voulez transmettre sur les réseaux sociaux.

2 critères déterminants pour être ambassadrice de votre entreprise

La qualité de votre image passe entre autres par notre apparence. Une façon naturelle de vous distinguer est donc de savoir vous mettre en valeur en adoptant les couleurs et les matières qui vous font rayonner. En ayant confiance en votre image, vous inspirez aussi confiance aux personnes avec qui vous connectez, en « vrai » ou en virtuel.

La pertinence de votre discours renforce cette image. C’est en exprimant avec clarté ce que vous faites, pourquoi et comment vous le faites que vous apportez de la valeur à vos prospects, futurs clients. En incarnant votre entreprise, votre offre et vos valeurs, avec congruence, vous créez les conditions favorables pour une relation durable.

Le 25 septembre, venez prendre du recul et optimiser votre communication ! Pour vous inscrire : https://www.weezevent.com/journee-ambassadrice

[interview] Bertrand Millet, Marketing Mentalist

[interview] Bertrand Millet, Marketing Mentalist

Vous connaissez sans doute les aptitudes particulières du Mentalist… Je vous propose aujourd’hui de découvrir le parcours et l’approche d’un Marketing Mentalist hyper inspirant (pour moi) : Bertrand Millet. 

(Si vous préférez écouter l’interview, vous pouvez la regarder en vidéo)

Bonjour Bertrand, peux-tu d’abord nous retracer ton parcours ?

Au départ, je n’étais pas particulièrement attiré par le marketing ni l’entrepreneuriat. Ça s’est imposé tout seul en quelque sorte, parce que je ne me voyais pas faire une carrière dans un domaine en particulier. Alors je me suis débrouillé de plan A en plan B pour ne jamais avoir à travailler vraiment… Le déclencheur, ça a été quand je suis parti m’installer dans le Vercors : il n’y avait pas grand-chose à faire ! Je ne comptais pas trop trouver un petit boulot, mais je n’avais toujours pas envie de « travailler », alors j’ai cherché de nouveaux plans. Par exemple, comme je faisais beaucoup de musique, je pouvais donner des cours. J’avais aussi quelques compétences en informatique, notamment pour dépanner les ordinateurs. Je me suis dit que je pouvais aussi vendre ça… Et c’est venu comme ça, en fait. Je n’avais pas un gros bagage d’études, je n’étais pas excité par une carrière en particulier, j’étais dans une espèce de flou. Je me suis dit 

« Bon, il faut bien gagner de l’argent, donc je me débrouille avec ce que j’ai ». 

Ma première action marketing, en quelque sorte, a consisté à mettre des petites annonces pour les cours de musique chez les commerçants : tu sais, les bouts de papier avec le numéro de téléphone sur des languettes à détacher (ça ne se fait plus trop aujourd’hui !). Il se trouve que les petits papiers ont été arrachés en une journée. J’ai reçu plein de coups de téléphone, et ça a commencé comme ça. Après, je n’ai pas plus développé l’activité, mais j’avais franchi la première barrière, invisible, qui consiste à se dire « ça y est, je vends des trucs ». En réalité, ce n’est pas bien compliqué : il s’agit de proposer quelque chose et les gens prennent s’ils sont intéressés.

J’ai continué comme ça pendant les années qui ont suivi ; je me suis retrouvé dans un triptyque d’activités, parce qu’entretemps, j’avais repris des études, mais comme j’avais commencé à gagner ma vie, je ne pouvais pas m’arrêter là. Donc à côté, j’avais à la fois un job étudiant dans l’animation avec les enfants (j’ai adoré ça) et des activités entrepreneuriales, toujours des plans pour vendre mes compétences. En bref, on peut dire j’étais dans un joyeux bazar professionnel, mi-Tom Sawyer mi-Mc Gyver ! 

J’ai continué comme ça jusqu’à 30 ans environ. À ce moment-là, je suis parti vivre à l’étranger dans le cadre de mes études. Du coup, il a fallu que j’abandonne mes activités professionnelles. Je faisais mes études en droit, mais pour la dernière année, comme j’avais commencé à former des gens et que j’adorais ça, j’ai bifurqué sur un master 2 en RH qui m’a amené à Londres. Là, j’ai découvert deux choses : 

– La première, c’est que j’adore vivre à l’étranger, et ça m’est resté. Depuis 2010, je suis en voyage permanent.

– La deuxième, ça m’a permis de structurer mes activités entrepreneuriales. Après le master en RH, on a beaucoup parlé d’entreprise et de choses comme ça. Je me suis dit qu’il fallait faire les choses proprement maintenant.

J’ai donc créé ma première grosse entreprise, avec sept actionnaires et des milliers d’euros au capital social. C’était un cabinet de formation et de coaching. Ma première claque, c’est la prise de conscience du marketing. Pour la première fois, je ne lançais pas un projet par opportunité : avant, c’était un peu du bricolage, ça marchait, c’était sympa. Là, c’était différent : j’arrive avec un projet en tête, on est sept, je veux atteindre tel chiffre d’affaires, je fais un business plan… J’ai tout fait dans les règles, et le jour de l’ouverture, on a tout (les bureaux, le site internet, les plaquettes, etc.), mais on n’a pas de clients ! 

« Où sont passés mes clients », c’est d’ailleurs le titre d’une formation que je créerai après. 

Quand tu as tout prévu mais que tu n’as pas de client, tu te demandes comment faire pour les attirer… Alors on est passé par tout un tas de systèmes D, il y a eu des très hauts et des très bas, mais quelque chose de nouveau est venu dans ma façon d’entreprendre et dans ma conscience : c’est qu’il faut du marketing, avant même internet, même si je n’ai pas forcément encore mis le nom dessus.

Pendant cette période, je découvre également l’hypnose, je me renforce en PNL et en analyse transactionnelle, de par les activités de cette boîte. Je me spécialise dans toutes ces approches de la psychologie appliquée. Je deviens formateur. Ce projet va durer trois ans. Quand ça s’écroule, ça me laisse quand même de grosses dettes. Par chance, j’ai développé un très beau réseau, on me prête de l’argent, je commence à rembourser et à me tourner vers la suite. En fait, elle avait déjà commencé à se mettre en marche : j’ai pris conscience que ce serait cool que j’aille sur internet comme je voyage beaucoup. Je vivais en Iran à ce moment-là et le fait d’avoir une société en France m’obligeait à faire plein d’allers-retours, c’était fatigant. 

Donc, puisqu’on me parlait beaucoup d’internet, j’y vais ! Mais sur internet, la nécessité du marketing est exacerbée. Dans la vraie vie, tu peux te déplacer et rencontrer des vraies gens, etc. Mais sur internet, il faut être efficace sur une page, en un email, avec très peu de choses. Je dois voir différemment. Je n’ai pas encore le mot « marketing » qui me vient à ce moment-là, mais je sais que je ne peux pas continuer à faire pareil. Je choisis de me former, mais tout ce que je trouve en marketing ne me correspond pas : on me demande de faire des choses avec lesquelles je ne me sens pas à l’aise, je ne trouve pas ça cohérent, je trouve que ça va trop lentement. Je fais un peu de bricolage avec des approches que je connais, comme l’hypnose, la communication non violente, la PNL, bref tout ce que j’ai appris. Et de façon surprenante (pas pour moi parce que j’ai la tête dedans, mais pour beaucoup de personnes), j’ai des résultats très dynamiques et très particuliers : par exemple, je n’ai pas beaucoup de trafic, mais j’ai un taux de conversion hallucinant. À force de discuter avec d’autres entrepreneurs, de montrer mes chiffres, on commence à me demander « Tu viendrais me faire un tunnel ? » puis « OK. Ce serait combien pour faire un tunnel ? » Donc j’en fais un, j’en fais dix, je me professionnalise. Au bout d’un moment, forcément, j’ai une grille de tarifs et des méthodologies, et ça se sait. 

Si bien qu’en janvier 2019, j’ai déjà beaucoup d’activités entrepreneuriales en propre, mais j’ai en plus une quarantaine de clients pour qui je gère le marketing. Et là, j’explose, en fait. Je ne peux pas continuer à ce rythme-là. Je vivais en Thaïlande à l’époque, je ne profitais de rien. Je passais mes journées à bosser, c’était insupportable. Je me suis dit « Très bien, il faut que je fasse quelque chose ». Chaque 1er janvier, je détermine mon verbe de l’année ; celui de 2019 était « élaguer ». Petit à petit, je fomente quelque chose. 

En avril 2019, ça tombe : je prends la décision de me séparer de tous mes business, de fermer les plus inaboutis, et de garder les activités marketing que j’appelle à ce moment-là « Marketing Mentalist » suite aux retours de clients qui avaient l’impression que je lisais dans la tête des prospects ! Et je décide que je ne fais plus que ça. L’activité explose, je signe rapidement de très gros contrats. Je décide aussi d’enseigner le marketing, qui n’est pas l’entrepreneuriat. Ça décolle, c’est une escalade, et on a aujourd’hui une audience de quasiment 10 000 personnes. 

Qu’est-ce que c’est exactement, Marketing Mentalist ?

Marketing Mentalist, au départ, c’est moi, Bertrand Millet, qui donne des conseils en marketing : pour gagner ma vie, je travaillais en tant que consultant marketing, mais avec seulement cinq gros clients. Après, ce qui s’est passé, comme j’avais quand même beaucoup de sollicitations, je me suis dit que j’allais former des gens qui s’intéressent au marketing et je leur enverrais des clients. Je ne saurais plus dire quand ça a commencé, mais assez vite, en fait. Ça a dû commencer en octobre : d’un seul coup, j’ouvre six places, à des conditions contraignantes, à Québec, et elles partent en dix jours. J’ouvre les suivantes, et en moins d’un mois, elles sont remplies. C’est la folie ! On en est à la quatrième session pour novembre 2020, et c’est déjà presque plein. 

De là, je crée trois entités : 

– une qui est Marketing Mentalist, le média qui diffuse le contenu sur le marketing ;

– une agence marketing, qui n’est plus seulement moi, mais qui va comprendre 20 marketeurs qui ont envie de s’investir ;

– une école de marketing, qui ne va plus simplement proposer une formation pour devenir consultant mais aussi d’autres types de formation, dont je ne m’occupe pas personnellement.

Voilà un peu comment Marketing Mentalist grandit

Il y a aussi le Marketing du Quotidien : peux-tu en dire plus sur cette nouvelle idée ?

En gros, mon travail m’a amené à regarder la vie comme du marketing, puisque je n’ai que ça dans la tête. À force de voir les choses sous cet anglej’en suis arrivé à la conclusion que toute interaction humaine est marketing. À partir du moment où on est dans la relation avec l’autre, si on n’a rien à vendre, c’est qu’on est en train de se vendre soi… Que ce soit dans un entretien d’embauche, que ce soit dans un rendez-vous amoureux, que ce soit même dans un groupe social pour prendre sa propre place ou bien des parents et des enfants qui vont discuter… Bref, je me suis dit que les personnes qui savent travailler avec des approches marketing sont forcément mieux équipées pour pouvoir naviguer dans la vie en général. 

Alors, est-ce qu’on peut transposer des outils qui fonctionnent extrêmement bien en marketing pour les apporter au grand public, les mettre à la disposition de tous en leur donnant des clés pour que justement ils les utilisent dans leur vie quotidienne ? 

Voilà donc un peu l’idée. Comment transmettre ça ? Dans un premier temps, ce sera sous forme d’un bouquin, dont j’ai déjà la structure. J’y donnerai les grands concepts, mais ce sera surtout un playbook avec différentes situations pour lesquelles on proposera des solutions, différentes stratégies et postures.

Quels conseils peux-tu donner aux entrepreneurs qui veulent avoir un marketing à la fois éthique et hypnotique ?

Il y a deux choses qu’il faut abolir. La première, c’est que « ce qui n’est pas recommandé par un expert ne fonctionne pas »C’est faux. Ce n’est pas parce qu’un expert ne recommande pas quelque chose que ça ne va pas fonctionner. Il faut oser aller tester, et aussi ne pas accepter de faire des choses avec lesquelles on se sent mal à l’aise. Pourquoi ? Parce que c’est un cercle vicieux. Souvent, on se dit « Bon, je le fais, je ne me sens pas bien, mais ça apporte quand même quelques résultats. En plus, l’expert a dit qu’il fallait faire comme ça, alors je ne m’autorise pas à faire autrement et à explorer une autre voie ». Je ne dis pas que toutes les voies fonctionnent, mais je dis qu’il y a nécessairement une voie qui fonctionnera et te mettra à l’aise. Cette voie-là, tu es dans l’obligation de la chercher.

On pourrait parler de marketing durable comme on parle de développement durable. Peut-être que les résultats n’arriveront pas aussi rapidement ; par contre, sur la longueur, c’est beaucoup plus écologique. C’est un petit peu le problème qu’on va retrouver avec l’environnement : si on attend à chaque fois que ce soit une urgence, c’est-à-dire se sentir vraiment malade ou avoir des critiques clients en permanence, donc une crise, ou alors si on se dit « moi, je veux des résultats, et je veux les voir maintenant » et qu’on attend du coup pour mettre en place des actions dont on sait qu’elles seront efficaces sur le long terme, en fait il ne se passe jamais rien et on continue à faire du dégueulasse. Mais on voit aujourd’hui que ça a un coût : par exemple, les gens qui ont fait du marketing crade avec le dropshipping ont tué le business model pendant un moment. C’est devenu beaucoup plus compliqué, parce que Facebook a pris des mesures ; ça a déséquilibré le secteur et au-delà parce que la publicité Facebook s’en est trouvée traumatisée et les règles ont changé pour tout le monde. Par contre, une fois que la crise est arrivée et qu’on ne pouvait plus vendre de façon sale, d’un seul coup ça a fait un énorme ménage, parce que des tas de gens ont dit que le dropshipping ne fonctionnait pas, alors que ça fonctionne ; et il y en a d’autres qui se sont dit « et si on commençait à faire les choses de façon différente ? »… 

Et on est toujours là dedans. En gros, aujourd’hui, toute personne qui souhaite capitaliser, qui souhaite profiter d’un effet d’accumulation sur les résultats qu’elle obtient aujourd’hui et qui donneront de la valeur à la marque de l’entreprise dans dix ou vingt ans, cette personne a intérêt à penser de cette façon-là, en se disant « je travaille de façon écologique, au moins pour moi, pour que je puisse tenir ces dix ans ».

Et à l’avenir, quelles sont les perspectives pour Marketing Mentalist ?

Marketing Mentalist est finalement un projet encore tout neuf, qui va fêter ses 1 an dans quelques mois. Le but, c’est que l’école continue à distiller des enseignements qui plaisent autant que pour le moment, que l’agence continue à se développer. 

Et puis le but, c’est aussi de continuer à faire grossir l’audience, notamment avec la chaîne YouTube sur laquelle je travaille beaucoup. Donc, la développer sur la prochaine année. 

Le livre, je voulais le faire sortir au printemps, mais je pense plutôt que ce sera un cadeau de Noël.

Merci Bertrand d’avoir partagé ta vision et ton expertise ! Pour te suivre et bénéficier de tes nombreux et précieux conseils, il suffit de s’abonner à ta chaîne YouTube : Marketing Mentalist

Que pensez-vous de cette vision ? Partagez vos commentaires et questions ci-dessous.

Quels sont les freins pour bien communiquer ?

Quels sont les freins pour bien communiquer ?

Quels freins t’empêchent de bien communiquer ? Tu veux plus de visibilité, tu fais de ton mieux pour communiquer, tu essaies d’envoyer une newsletter de temps en temps, d’écrire quelques articles de blog quand tu as le temps. Tu postes sur les réseaux sociaux, tu t’efforces d’être vu un peu partout…

Au-delà de la stratégie éditoriale

Certes, il faut prendre en considération des aspects techniques et stratégiques pour une communication engageante :

  • définir une ligne éditoriale
  • établir un planning rédactionnel (et le respecter !)
  • maîtriser les outils de diffusion
  • fixer des objectifs
  • évaluer les résultats et réajustrer

Pourtant, même en appliquant la bonne méthodologie, tu te sens bloqué. En fait, la vraie question à te poser est celle-ci :

Qu’est-ce qui se cache derrière ce qui t’empêche de communiquer ?

Je vais te confier ce que je ne dis disais jamais : bien que ce soit mon métier, j’ai eu beaucoup de mal à communiquer efficacement. Pourquoi ?

Parce que je me rendais visible, mais je ne me montrais pas vraiment.

Authenticité et vulnérabilité

Je donnais des clés, des astuces pour bien communiquer. Je partageais des bonnes pratiques et j’expliquais les règles de l’art.

Tout ceci partait d’une belle intention : transmettre mes connaissances, faire valoir mes compétences, démontrer mon expertise. Ça restait très académique. Mais au fond, ce n’est pas ce qui compte.

Le plus important, c’est ce que ça représente : quels résultats j’aide à obtenir, et en quoi c’est important pour moi. La vérité, c’est que je suis aussi confrontée aux mêmes difficultés, aux mêmes défis que mes clients.

Malgré ma maîtrise des outils, ce n’est pas évident pour moi de raconter les hauts et les bas par lesquels je passe, comme tout le monde. Mes freins pour bien communiquer étaient peut-être les tiens aujourd’hui :

  • As-tu déjà ressenti de la gêne à reconnaître une réussite ou un échec, par peur du regard des autres ?
  • T’es-tu déjà senti mal à l’aise à l’idée d’attirer l’attention ?
  • Te juges-tu légitime ou non ?
  • Prends-tu ta place ou attends-tu qu’on te l’attribue ?

Pendant plusieurs années, je n’ai pas osé complètement me donner les moyens de mon ambition, parce que je me trouvais prétentieuse. Alors, je restais timidement sur le fond de la scène, un pas en avant, un pas en arrière, deux pas sur le côté…

De déclic en déclic

La vie est bien faite pour mettre sur notre chemin les obstacles mais aussi les rencontres qui nous aideront à franchir un cap majeur. Et l’entrepreneuriat est un excellent terrain pour ça !

Sur mon parcours depuis la création de Passionnémots, il y a eu 3 étapes cruciales :

  • le développement personnel : les livres, les vidéos, les premiers coachings, les prises de conscience
  • la prise de parole en public : le club Toastmasters, les concours de discours, les conférences
  • les processus énergétiques : l’EFT d’abord, puis Access Consciousness principalement

Aujourd’hui, je suis plus affirmée dans mes choix, j’assume mieux mon positionnement et ma singularité. Et grâce à tout ce que j’ai appris et expérimenté, je peux t’accompagner pour surmonter les blocages et lever les freins qui t’empêchent de mieux communiquer, non seulement en termes de stratégie et de techniques (les savoir-faire) mais aussi en termes de posture et de confiance (les savoir-être).

Si tu veux en savoir plus et découvrir comment, je t’invite à prendre RDV pour une session stratégique gratuite. Nous ferons un bilan de ta situation et nous verrons en quoi je peux t’aider le cas échéant.

Bien s’organiser pour mieux communiquer

Bien s’organiser pour mieux communiquer

Me voilà devant mon écran, et… Je ne sais pas quoi publier aujourd’hui ! Les idées de contenu ne manquent pourtant pas, les thèmes à traiter sont nombreux. Mais je sèche, comme si j’avais oublié tout ce que je voulais partager Ça t’est déjà arrivé ? D’où l’importance de bien s’organiser pour mieux communiquer (c’est-à-dire plus facilement, plus efficacement). 


Une ligne éditoriale bien définie 

D’abord, il faut être au clair sur le discours de marque et les messages à faire passer : parler de l’offre, un peu, bien sûr, mais surtout de ce qui préoccupe les clients.

  • Quels sont les problèmes que j’aide à résoudre ?
  • Quelles sont les attentes et les besoins de mon audience ?

Cela suppose évidemment de savoir à qui je m’adresse et pour quoi !…

Partant de là, les 2 mots d’ordre sur lesquels concentrer la créativité sont : cohérence et pertinence.

  • par rapport à la marque : adopter une ligne éditoriale permet de définir les points clés de la marque à mettre en avant et sur lesquels communiquer régulièrement, qui font sens avec l’offre de l’entreprise et la demande du marché cible
  • par rapport à la cible : la ligne éditoriale reflète les centres d’intérêt de l’audience visée, ses problématiques, ses désirs, en adéquation avec les solutions que l’entreprise peut délivrer, là où elle se différencie. 

Tout ça, tu le sais déjà, tu l’as déjà lu… Est-ce que c’est bien clair pour autant ?

Lorsque j’accompagne mes clients, j’ai parfois l’impression que malgré l’évidence de ces conseils, ils ne sont pas appliqués. Pourquoi ?

  • Par manque de recul 
  • À cause de la confusion des idées
  • À cause de la dispersion des messages et des actions 
  • Parce que c’est plus facile à dire qu’à faire !

Mon métier consiste donc à explorer toute la matière disponible, et à en tirer les bons filons, en extraire les pépites. Je mets en relief les messages phares à diffuser, et je constitue pour mon client une banque d’idées qui facilite l’étape suivante.

Rien qu’avec ce premier niveau de débriefing, tu peux gagner en clarté, comme Véronique et Marie-Ange :

« Nous n’avions pas autant pris conscience de ce qui faisait nos richesses et notre différence sur la place »

Un Instant pour Demain (Salon de Provence)

Un planning rédactionnel bien établi 

Pour que la communication éditoriale soit efficiente, il faut qu’elle soit fréquente. Le marché est saturé d’informations, de sollicitations en tout genre. La confiance se gagne dans la durée et la régularité. C’est donc important de planifier les rendez-vous que l’on se donne avec notre audience, de manière à ne pas se laisser prendre de court par toutes les autres tâches à faire dans la gestion de l’entreprise.

Concrètement, il faut établir le planning éditorial en se calant sur le calendrier commercial et institutionnel de l’entreprise :

  • Y a-t-il des événements majeurs dans l’année (salons, anniversaire, etc.) ?
  • Y a-t-il une saisonnalité de l’activité ? 
  • Quelles sont les dates butoirs de l’entreprise, des clients ou des partenaires phares ?

Ceci posé, il est possible de réfléchir en termes de rétroplanning : en fonction des cibles et des canaux de communication adéquats (réseaux sociaux, newsletter, relations presse…), anticiper les délais nécessaires et prévoir le démarrage des campagnes de communication ciblées. Dès maintenant, réserve des blocs de temps dans ton agenda pour te consacrer à la rédaction, la recherche de visuels, l’optimisation et la diffusion des contenus, sans oublier le reporting (mieux vaut vérifier les résultats des actions menées, en comparaison des objectifs fixés).

Si tout ce process te semble compliqué, je peux t’aider à t’organiser. Je précise qu’un planning rédactionnel n’est pas figé, et n’entrave en rien ta créativité. C’est un outil flexible qui s’adapte à l’actualité. C’est surtout un fil rouge, un garde-fou, qui t’évitera les crises de panique pour maintenir une communication engageante avec ton audience en toute saison.

Des outils pour se simplifier la vie

Une fois que tu as mené la réflexion sur la stratégie éditoriale, tu peux encore améliorer ta productivité en utilisant quelques outils malins, notamment les plugins de partage ou un planificateur de contenu. Cet aspect un peu plus technique fera l’objet d’un prochain article…

En attendant, dis-moi en commentaire comment tu planifies ta communication, si tout est clair dans ta stratégie éditoriale et quels aspects de la réflexion ou de la mise en œuvre te semblent les plus délicats. Je serai heureuse de te lire, et d’apporter plus d’informations utiles sur ce blog le cas échéant.

C’est quoi le DEFI Mieux Communiquer ?

C’est quoi le DEFI Mieux Communiquer ?

En avril 2019, j’ai lancé aux solopreneurs un Défi Mieux communiquer : 

Comment et sur quoi communiquer efficacement
sans y passer trop de temps 
pour développer ton entreprise et te consacrer à ton coeur de métier ?

Mon intention première était de partager pendant deux semaines des pratiques et des outils pour faciliter tes actions de communication, et te permettre d’adopter une stratégie optimisée, efficace, la moins chronophage possible.

Un groupe Facebook fermé 

J’ai donc créé un groupe fermé sur Facebook, dans lequel j’ai abordé en vidéo live :

– l’état des lieux de la communication,

– le bon usage des réseaux sociaux physiques et digitaux,

– la notion de communauté et d’engagement,

– et les indicateurs utiles pour évaluer la performance des actions mises en place.

Depuis, le DEFI Mieux communiquer a évolué en un groupe de réflexion, d’astuces et d’entraide, destiné aux solopreneurs dans les métiers du bien-être, du tourisme, de la formation et du conseil aux entreprises (liste non exhaustive). Tu y es bienvenu si tu souhaites rejoindre le groupe. Il te suffit de répondre aux 3 questions d’introduction pour valider ton inscription. Je t’y accueillerai avec grand plaisir !

J’y anime chaque semaine le Live du Lundi à 13H, où je donne des conseils sur des thèmes en lien avec la communication engageante. Je réponds aussi en direct aux questions des membres. Toutes les vidéos restent disponibles en rediffusion, accessibles 24/24. Elles peuvent être sources d’inspiration pour toi si tu cherches à optimiser ton plan de communication.

A travers ce groupe, je souhaite contribuer à plus d’efficacité et de performance dans tes actions de communication. La finalité pour toi est bien sûr d’avoir plus de clients, plus facilement. La réussite de ton entreprise marque la reconnaissance de ton expertise et de ton identité d’entrepreneur. Elle te permet de gagner un revenu décent et croissant, et d’éprouver la satisfaction d’exercer ton métier en toute sérénité. 

Une méthode pour mieux communiquer

DEFI en majuscules est aussi l’acronyme de la méthode que j’applique pour établir une stratégie de communication engageante (efficiente)

D : Démultiplier les supports 

Une des ressources principales du solopreneur, c’est le temps ! Tu peux en gagner en optimisant la manière de décliner et diffuser tes messages. Pour cela, tu dois avoir de le réflexe de partager et recycler tes contenus, ce qui te permet d’augmenter ta visibilité. Un article de blog, par exemple, fera aussi l’objet d’un post sur les réseaux sociaux, adapté à l’audience que tu souhaites toucher. Tu pourras inviter les abonnés de ta newsletter à le consulter, en mettant l’accent sur un point particulier qui y est développé. Plus tu créeras de l’intérêt pour ton article, plus tu as de chance d’augmenter le trafic sur ton site, et tout ce qui s’ensuit.

E : Engager l’audience

Retenir l’attention des personnes que tu souhaites toucher est le premier objectif à atteindre. Ce n’est pas suffisant. Le but est d’impliquer ton prospect à aller plus loin. Seulement, pour obtenir son adhésion, c’est mieux si tu crées une relation de confiance. Tu lui apportes des informations utiles qui répondent à ses préoccupations et tu lui demandes une petite action supplémentaire qui valide son intérêt : il télécharge un cadeau, il répond à un sondage, il s’abonne à ta chaîne YouTube ou il like ta page Facebook. 

F : Fidéliser la communauté

Une fois que tu as le contact, il faut entretenir la confiance. « De la reconnaissance à la préférence » résume le défi que tu t’apprêtes à relever. Dans ce cheminement, tu continues d’apporter de l’information utile, en lien à la fois avec ton métier et avec ta spécificité. Tu dévoiles qui tu es, tes valeurs, ton parcours. En fait, tu joues à la fois la carte de l’empathie et de la sympathie avec ton (futur) client : tu lui montres que tu le comprends et que tu peux l’aider ; tu lui donnes les meilleures raisons de te solliciter plutôt qu’une autre entreprise, parce qu’il y aura une résonance particulière entre vous. C’est ce qui s’instaure avec une communication régulière, cohérente et pertinente.

I : Impacter le public

Si tu es comme les entrepreneurs que j’accompagne, tu cherches non seulement à faire grandir ton entreprise, mais également à faire une différence sur ton marché, dans la vie de tes clients. C’est souvent là où se trouvent bloqués de nombreux entrepreneurs (y compris moi !). Les principaux freins et obstacles se nomment : manque de confiance ou d’estime de soi, peur de l’échec ou de la réussite, et se traduisent par la confusion, la dispersion, la procrastination. D’où la pertinence d’un accompagnement sur mesure pour déblayer ces croyances et définir un plan de communication ambitieux réaliste. 

C’est selon moi le point le plus important du DEFI, où j’utilise des outils moins traditionnels (énergétiques avec Access Consciousness, relationnels avec la Communication Non Violente, entre autres) pour t’aider à te développer.

Prochainement, une formation en ligne 

Si tu es intéressé d’en savoir plus, je proposerai début février un webinaire (une masterclasse) : abonne-toi à l’infolettre Passionnémots (hebdomadaire) pour recevoir les actualités.

Webinaire du 4 mars 2019

Webinaire du 4 mars 2019

Le 4 mars 2019, je fêterai mes 45 printemps ! A cette occasion, je souhaite vous offrir un webinaire sur mesure, spécialement conçu pour VOUS…

Afin de vous concocter cet événement spécial, j’ai besoin de savoir quel thème vous aimeriez que j’aborde. Pour cela, merci de bien vouloir répondre au sondage en ligne (2 questions, 1 minute à peine)

Sondage webinaire anniversaire

Dès que je reçois vos réponses, je me mets au travail et je vous retrouve le 4 mars 2019 à 11H pour partager avec vous mes meilleurs outils et pratiques en communication !