À quoi sert la charte éditoriale ?

À quoi sert la charte éditoriale ?

Rédiger une charte éditoriale avant de créer votre site web vous permettra d’avoir toujours sous la main un référentiel pour assurer la cohérence de votre communication, et d’avoir un réservoir d’inspiration également pour créer vos contenus.

Les risques de négliger la charte éditoriale

Vous avez la conviction qu’un site internet est indispensable pour développer votre entreprise, et vous avez raison. Aujourd’hui, la majorité des clients cherchent de l’information sur la marque en ligne avant d’acheter. Donc, vous avez l’idée, puisque vous avez l’offre… Et vous passez à la réalisation, soit par vous-même soit en confiant la mission à un prestataire.

Vous pensez présenter qui vous êtes et ce que vous offrez. Vous rédigez ou faites rédiger les pages web sur cette base. Veillez bien à éviter deux écueils :

  1. Parler de votre marque sans vous mettre à la place de votre client. Comment le toucher ? Comment se reconnaîtra-t-il dans vos contenus ?
  2. Penser à court terme, et ne pas faire vivre votre site. Que publierez-vous régulièrement ? Comment actualiserez-vous vos contenus ?

La charte rédactionnelle, référentiel de votre stratégie éditoriale

La charte rédactionnelle pose les jalons nécessaires à la conception de votre site et votre marketing de contenu. Vous y recenserez :

  • La ligne éditoriale, pour assurer la cohérence de votre communication : vous définissez ce dont vous parlez et comment vous organisez vos supports et vos contenus.
  • Les mots-clés, pour constituer votre cocon sémantique: c’est utile autant pour la rédaction des pages du site que pour l’inspiration d’articles de blog.
  • Le ton et le style rédactionnels, pour créer une identité et un discours de marque reconnaissable : vous personnalisez votre communication en privilégiant un certain type de vocabulaire, une façon de vous adresser à votre audience, une ambiance, etc.
  • Les processus de conception, pour cadrer et pérenniser votre communication : posez noir sur blanc les moyens et les ressources dont vous disposez, les échéances à respecter, les responsabilités des uns et des autres le cas échéant.

Grâce à la charte éditoriale, vous vous assurez de meilleures chances de communiquer efficacement et régulièrement.

  • Le bénéfice premier est que vous gagnerez plus rapidement en visibilité et en notoriété, grâce à une forte cohérence de votre image de votre marque.
  • Le bénéfice secondaire est que vous gagnerez également en sérénité pour gérer la communication parmi l’ensemble de vos responsabilités d’entrepreneur chef d’orchestre.

Alors, qu’en est-il pour vous ? Cette démarche vous semble-t-elle pertinente et profitable ?
Avez-vous mené cette réflexion et établi une charte éditoriale ?

Partagez votre expérience et vos questions dans les commentaires ci-dessous… Je serai heureuse d’échanger avec vous.

 

Image et langage de marque

Image et langage de marque

L’image de marque se crée à partir de tout ce qui compose l’univers de votre marque. Le mot « image » évoque surtout l’aspect graphique, l’ambiance visuelle. Elle est pourtant également véhiculée par le discours. Le langage de marque constitue un référentiel indispensable dans l’élaboration de la communication.

Le langage de marque est partie intégrante de son identité

De la même façon qu’on repère facilement la marque à des couleurs, on l’identifie aussi à son langage. Au-delà du slogan ou baseline qui en est le leitmotiv, la manière de présenter l’entreprise et l’offre crée une accordance, une résonance avec votre communauté. Le discours de marque dit ce que vous faites et comment vous le faites. Il reflète l’état d’esprit, la personnalité, la finalité de l’entreprise.

La communication éditoriale l’ancre et le pérennise, puisque c’est le vecteur privilégié du discours. « Les paroles s’envolent, les écrits restent », comme le rappelle l’adage. Aussi, il est important d’instaurer une certaine régularité et une vraie cohérence. Il s’agit d’adopter une posture qui facilite la reconnaissance, donc à terme, la notoriété de votre entreprise.

Définir et soigner le langage de marque est donc une étape préalable pour établir une communication à valeur humaine ajoutée : expression de qualité, ton et style identifiables, concordant avec les habitudes de votre communauté.

Se démarquer par le discours de marque

De plus, c’est un moyen parfait de se démarquer. À travers le langage, la marque procure une certaine expérience client qui renforce le lien et fidélise. Le marketing de contenu doit privilégier l’authenticité et affirmer un positionnement clair. Alors, la communauté partage, rejoint et s’identifie aux idées ou valeurs véhiculées.

Réfléchissez aux marques qui vous touchent le plus : comment créent-elles le lien affectif, émotionnel ?

Souvent, c’est par le biais des histoires, ou par un style décalé : Le Slip français, Michel & Augustin en sont des exemples.

Promouvoir votre entreprise par un discours cohérent, personnel et durable est facteur de réussite car il permet la réassurance auprès de votre communauté. Vous créez une relation durable favorable au comportement d’achat.

Augmenter l’engagement via les réseaux sociaux

Augmenter l’engagement via les réseaux sociaux

Grâce à mes expériences de webinaire, je prends du recul sur l’optimisation des événements en termes d’engagement via les réseaux sociaux. Je privilégie 2 canaux : LinkedIn et Facebook.

L’engagement sur les réseaux sociaux doit être mesurable

L’avantage d’un événement est que l’engagement est évident : il se mesure au taux de réponse, d’inscription et de participation réelle. La viralité organique de l’événement joue un rôle prépondérant, ainsi que le ciblage de la publicité payante. N’étant pas une experte en la matière, je mise sur d’autres atouts.

Je me pose toujours plusieurs questions :

  • La présentation de l’événement est-elle attrayante ? Les posts et la page de capture sont-ils conçus pour susciter l’intérêt, retenir l’attention, éveiller la curiosité et stimuler le désir d’en savoir plus ?
  • Les informations sont-elles exhaustives ? Les modalités sont-elles bien explicites ? La catégorie de l’événement est-elle adéquate ?
  • L’animation est-elle variée ? Comment faire « vivre » l’événement avant qu’il ait lieu pour inciter l’audience à participer : posts réguliers, sondage, vidéos… ?
  • La promotion est-elle suffisante ? L’événement a-t-il une bonne visibilité : affichage, partage… ? Comment optimiser la campagne de publicité ?

Tous ces axes d’amélioration permettent de favoriser l’engagement et d’élargir la communauté. En fonction des résultats obtenus, je sais que je peux affiner un ou plusieurs de ces critères.

La pertinence de l’engagement via les réseaux sociaux

Un des enjeux, au-delà du succès de l’événement en lui-même, est de fédérer une communauté qualifiée. Ce qui importe est de nouer une relation forte avec son audience, qui adhère aux valeurs et répond favorablement aux propositions. Que ce soit des clients potentiels ou des relais d’opinion, tout l’intérêt et la pertinence des réseaux sociaux est de créer de la valeur humaine ajoutée, nourrie d’interactions constructives, enrichissantes.

De ce point de vue, chaque action n’est qu’une goutte d’eau qui alimente le flux. Dans ce domaine encore, penser en termes de stratégie éditoriale est important. La fréquence, la cohérence et la pertinence restent les règles d’or pour une communication engageante performante.

Pour illustrer mon propos, je vous propose donc de partager et de commenter cet article sur LinkedIn ou sur Facebook 😉

Les aléas du e-marketing

Les aléas du e-marketing

Hier soir, l’atelier en ligne « Escape Game Communication » n’a pas eu lieu. À la TV, on parle des « aléas du direct »… En e-marketing aussi, il y a des aléas technologiques !

Au moment d’ouvrir la salle de conférence virtuelle pour tester le bon fonctionnement de la caméra et du micro (1 heure à l’avance), j’ai eu la mauvaise surprise de lire un message d’erreur m’empêchant de me connecter. Le support technique était déjà fermé. J’ai alors cherché des réponses dans la FAQ. Je n’ai pas trouvé de réponse au problème. J’ai donc dû, dans l’urgence, envoyer un message aux personnes inscrites pour reporter le webinaire à mercredi 24, même heure.

Extraordinairement, je n’ai pas paniqué, je n’ai accusé ni la fatalité, ni la plateforme de elearning… J’ai tout de suite orienté ma réflexion vers les solutions. Vive le développement personnel grâce auquel j’ai appris à activer des réflexes constructifs ! Le meilleur choix, en l’occurrence, était de rester calme, de choisir une autre date et de prévenir rapidement tous les participants. Je n’ai pas assez d’expérience avec d’autres ressources web (bien qu’il en existe de nombreuses) pour basculer en si peu de temps.

En e-marketing, faites preuve d’agilité

Je ne relate pas cet incident dans un article de blog juste pour vous raconter ma vie de webentrepreneure ! Cette anecdote illustre 2 clés que je souhaite partager avec vous :

La première est de rester agile en toutes circonstances, et de garder l’esprit orienté vers les clients. Qu’attendent-ils ? De la transparence et de l’engagement. Que vous proposiez des produits ou des services, votre premier devoir est d’informer votre communauté. Les renseigner sur l’origine, la qualité, les délais, les garanties, etc. Ensuite, tenez vos promesses et tendez vers l’excellence (non la perfection).

Faites toujours de votre mieux

C’est le 4e accord toltèque*. L’excellence est « l’ambition de devenir meilleur »** : rien ne sert de se reprocher une erreur de parcours, le plus important est de tirer la leçon de l’événement et d’ajuster le mode opératoire.

Je m’engage donc à offrir un atelier d’une valeur humaine ajoutée encore supérieure ! La bonne nouvelle pour vous qui me lisez aujourd’hui, c’est qu’il est encore temps de vous inscrire pour y participer ! RDV mercredi 24 octobre à 20h.

Je m’inscris !

*Les Quatre accords toltèques, Don Miguel Ruiz
**Cessez d’être bon, devenez excellent, Dany Grimard & Josée Todd

La communication éditoriale en 3 points

La communication éditoriale en 3 points

La communication éditoriale est bien souvent vue par les entrepreneurs solo comme un exercice contraignant :

  • Ça prend du temps,
  • C’est compliqué du point de vue technique et/ou contenu,
  • C’est difficile d’en mesurer l’efficacité.

Levons ces préjugés et décortiquons les idées reçues :

La communication éditoriale fait partie de l’activité entrepreneuriale !

Ça ne « prend » pas du temps, puisque c’est de toute façon à l’ordre du jour sur votre liste des tâches pour promouvoir votre marque… En revanche, il est possible d’optimiser la planification des actions de communication et d’activer des leviers de performance pour multiplier les effets de chaque action. (J’y consacrerai un article prochainement.)

Les techniques et les contenus s’apprivoisent

Je ne parle pas d’apprentissage, bien que la formation soit une piste intéressante pour décomplexer le sujet. J’ai écrit que « les techniques et les contenus s’apprivoisent », car c’est en passant à l’action, en s’entrainant et en communiquant régulièrement, que vous pourrez chasser la peur de l’imperfection, de l’imposture et de l’échec.

Et si vous n’aviez rien à perdre, ni temps, ni argent, ni jugement ? Comment communiqueriez-vous ?
Auprès de qui, avec quels mots, par quel canal ?

Si vous êtes plus à l’aise pour parler, enregistrez-vous ; ensuite, retravaillez le contenu éditorial pour le rendre « référençable » et testez cela. Une publication après l’autre, vous verrez les résultats, pourvu que ce soit assez fréquent. Comment serait votre entreprise dans 2 ans si vous communiquiez régulièrement ?

La meilleure mesure de l’efficacité est l’engagement

Le saint Graal du marketing est le ROI, le retour sur investissement. Certes. Toutefois, celui-ci ne se calcule valablement qu’à moyen terme en ce qui concerne les actions de communication éditoriale. En effet, ce n’est pas un article de blog, le contenu de votre site ou un communiqué de presse qui déclenche immédiatement une croissance du chiffre d’affaires.

Préférons le ROA, le retour sur action et regardons les indicateurs pertinents :

  • Les visiteurs sur votre site sont-ils captifs ? Naviguent-il sur plusieurs pages ? S’abonnent-ils volontiers ?
  • Le partage de vos articles génère-t-il du trafic ? Recevez-vous des commentaires ?
  • Le communiqué de presse retient-il l’attention des journalistes ? Est-il repris dans les médias les plus pertinents ?
  • Votre audience est-elle qualifiée (correspond-elle à votre clientèle) ?

En fonction de ces résultats tangibles, il est possible de redéfinir, si nécessaire, une stratégie éditoriale plus cohérente et / ou pertinente avec votre positionnement de marque. Prenez-le comme un jeu de piste, un parcours d’orientation, un escape game !

Tiens, tiens… C’est le thème du webinaire de ce soir. Il est encore temps de vous inscrire si le sujet vous intéresse :
Atelier en ligne : je m’inscris !
Je serai heureuse de vous y retrouver en direct et d’en discuter avec vous.

Communication engageante, communication gagnante

Communication engageante, communication gagnante

La communication est avant tout affaire de connexion. Elle a pour but de créer du lien et d’entretenir la relation avec la communauté de la marque : les clients, les prospects, les partenaires. Une communication engageante est une communication gagnante dans le sens où elle illustre la force et la qualité de cette relation.

Une communication engageante implique l’audience

Comme dans toute relation, les 2 parties sont impliquées et la notion de réciprocité est importante. Vous apportez de l’information à votre communauté, et vous avez intérêt à mesurer la valeur ajoutée que cela représente à ses yeux. C’est ainsi que vous pourrez affiner et améliorer l’offre et l’expérience que vous proposez.

Comment savoir ce que représente votre communication pour votre audience ?

La meilleure façon est d’inciter vos visiteurs et/ou vos abonnés à interagir : appel à l’action sous forme de lien ou de bouton à cliquer, questions ou sondages, invitations à des événements… Les indicateurs utiles sont alors le taux de clic, le taux de rétention (ou a contrario le taux de rebond).

La qualité de l’interaction dénote la valeur humaine ajoutée

Ce n’est pas tant les chiffres qui nous intéressent ici, mais ce qu’ils nous apprennent de l’intérêt porté sur le contenu éditorial publié.

  • Quelles pages ou quels sujets captent le plus l’attention ?
  • Quels types d’interaction obtient le plus d’engagement ?
  • Quels supports et/ou quels canaux drainent le plus de trafic captif ?

Au-delà de ces constats, la perspective est de fournir plus de contenu éditorial sur les thématiques qui intéressent réellement votre communauté, de creuser les centres d’intérêt majoritaires, de capitaliser sur une expertise avérée pour fonder votre notoriété afin de pouvoir progressivement élargir la palette de vos contenus en l’enrichissant de nuances plus subtiles…

Je vous en reparle dans un prochain article ! En attendant, quel est votre point de vue sur cette approche marketing ? Est-ce votre façon de communiquer ? Sinon, quels sont vos intentions, vos objectifs et vos résultats en la matière) ?