La communication éditoriale en 3 points

La communication éditoriale en 3 points

La communication éditoriale est bien souvent vue par les entrepreneurs solo comme un exercice contraignant :

  • Ça prend du temps,
  • C’est compliqué du point de vue technique et/ou contenu,
  • C’est difficile d’en mesurer l’efficacité.

Levons ces préjugés et décortiquons les idées reçues :

La communication éditoriale fait partie de l’activité entrepreneuriale !

Ça ne « prend » pas du temps, puisque c’est de toute façon à l’ordre du jour sur votre liste des tâches pour promouvoir votre marque… En revanche, il est possible d’optimiser la planification des actions de communication et d’activer des leviers de performance pour multiplier les effets de chaque action. (J’y consacrerai un article prochainement.)

Les techniques et les contenus s’apprivoisent

Je ne parle pas d’apprentissage, bien que la formation soit une piste intéressante pour décomplexer le sujet. J’ai écrit que « les techniques et les contenus s’apprivoisent », car c’est en passant à l’action, en s’entrainant et en communiquant régulièrement, que vous pourrez chasser la peur de l’imperfection, de l’imposture et de l’échec.

Et si vous n’aviez rien à perdre, ni temps, ni argent, ni jugement ? Comment communiqueriez-vous ?
Auprès de qui, avec quels mots, par quel canal ?

Si vous êtes plus à l’aise pour parler, enregistrez-vous ; ensuite, retravaillez le contenu éditorial pour le rendre « référençable » et testez cela. Une publication après l’autre, vous verrez les résultats, pourvu que ce soit assez fréquent. Comment serait votre entreprise dans 2 ans si vous communiquiez régulièrement ?

La meilleure mesure de l’efficacité est l’engagement

Le saint Graal du marketing est le ROI, le retour sur investissement. Certes. Toutefois, celui-ci ne se calcule valablement qu’à moyen terme en ce qui concerne les actions de communication éditoriale. En effet, ce n’est pas un article de blog, le contenu de votre site ou un communiqué de presse qui déclenche immédiatement une croissance du chiffre d’affaires.

Préférons le ROA, le retour sur action et regardons les indicateurs pertinents :

  • Les visiteurs sur votre site sont-ils captifs ? Naviguent-il sur plusieurs pages ? S’abonnent-ils volontiers ?
  • Le partage de vos articles génère-t-il du trafic ? Recevez-vous des commentaires ?
  • Le communiqué de presse retient-il l’attention des journalistes ? Est-il repris dans les médias les plus pertinents ?
  • Votre audience est-elle qualifiée (correspond-elle à votre clientèle) ?

En fonction de ces résultats tangibles, il est possible de redéfinir, si nécessaire, une stratégie éditoriale plus cohérente et / ou pertinente avec votre positionnement de marque. Prenez-le comme un jeu de piste, un parcours d’orientation, un escape game !

Tiens, tiens… C’est le thème du webinaire de ce soir. Il est encore temps de vous inscrire si le sujet vous intéresse :
Atelier en ligne : je m’inscris !
Je serai heureuse de vous y retrouver en direct et d’en discuter avec vous.

Communication engageante, communication gagnante

Communication engageante, communication gagnante

La communication est avant tout affaire de connexion. Elle a pour but de créer du lien et d’entretenir la relation avec la communauté de la marque : les clients, les prospects, les partenaires. Une communication engageante est une communication gagnante dans le sens où elle illustre la force et la qualité de cette relation.

Une communication engageante implique l’audience

Comme dans toute relation, les 2 parties sont impliquées et la notion de réciprocité est importante. Vous apportez de l’information à votre communauté, et vous avez intérêt à mesurer la valeur ajoutée que cela représente à ses yeux. C’est ainsi que vous pourrez affiner et améliorer l’offre et l’expérience que vous proposez.

Comment savoir ce que représente votre communication pour votre audience ?

La meilleure façon est d’inciter vos visiteurs et/ou vos abonnés à interagir : appel à l’action sous forme de lien ou de bouton à cliquer, questions ou sondages, invitations à des événements… Les indicateurs utiles sont alors le taux de clic, le taux de rétention (ou a contrario le taux de rebond).

La qualité de l’interaction dénote la valeur humaine ajoutée

Ce n’est pas tant les chiffres qui nous intéressent ici, mais ce qu’ils nous apprennent de l’intérêt porté sur le contenu éditorial publié.

  • Quelles pages ou quels sujets captent le plus l’attention ?
  • Quels types d’interaction obtient le plus d’engagement ?
  • Quels supports et/ou quels canaux drainent le plus de trafic captif ?

Au-delà de ces constats, la perspective est de fournir plus de contenu éditorial sur les thématiques qui intéressent réellement votre communauté, de creuser les centres d’intérêt majoritaires, de capitaliser sur une expertise avérée pour fonder votre notoriété afin de pouvoir progressivement élargir la palette de vos contenus en l’enrichissant de nuances plus subtiles…

Je vous en reparle dans un prochain article ! En attendant, quel est votre point de vue sur cette approche marketing ? Est-ce votre façon de communiquer ? Sinon, quels sont vos intentions, vos objectifs et vos résultats en la matière) ?

Juste pour le plaisir d’écrire (zéro référencement naturel)

Juste pour le plaisir d’écrire (zéro référencement naturel)

Les mots sont dans mon ADN. J’écris pour le plaisir, tous les jours, beaucoup, pour mes clients, pour mon entreprise, pour moi tout simplement. Les mots-clés sont une contrainte nécessaire dans la rédaction web, liée au référencement naturel (SEO) : ça peut être amusant, ou agaçant. Ça dépend pour qui et pour quoi…

Alors, parfois, de temps en temps, je décide de faire autrement : publier un article juste pour le plaisir, pour jouer avec les mots, pour partager ma jubilation d’écrire et vous faire sentir tous les possibles pour votre communication de marque.

Et si on faisait sans le référencement naturel ?

Si vous n’aviez pas de stratégie éditoriale, si vous n’aviez pas de discours de marque, qu’aimeriez-vous passer comme message ? Si tous les impératifs du référencement web étaient superficiels et inutiles, comment communiqueriez-vous auprès de vos clients ? À quoi ressembleraient vos supports de communication ?

Si vous êtes comme moi, il est possible que les lois du marketing digital vous étouffent, vous inhibent, vous sclérosent. Du coup, vous êtes saisi du syndrome de la page blanche (ou de celui de l’imposteur) : vous repoussez la rédaction des articles, vous rechignez à publier sur votre blog, vous hésitez à envoyer une newsletter, vous tergiversez sur les contenus… Bref, vous procrastinez (bien que vous puissiez aussi déléguer).

Une touche de communication à valeur humaine ajoutée

Et si nous réinvitions la dimension plaisir dans la rédaction ? Si nous adoptions une communication à valeur humaine ajoutée ? Bien sûr, le contenu statique de votre site est calibré pour apparaître en tête des recherches internet. Cela n’empêche pas la créativité joyeuse et générative d’émotions, d’authenticité, la petite touche qui donnera envie aux prospects d’en savoir plus, de vous suivre et/ou de vous contacter.

A fortiori, sur votre blog, vous pourriez alterner des articles très ciblés et formatés avec des billets plus légers et personnalisés. Cela donnerait une teinte particulière à votre communication, celle qui vous différencie et vous démarque de ce qui est lu ailleurs.

C’est en tout cas ma vision intuitive d’une communication d’entreprise, à la fois ludique et pragmatique, à dimension et à valeur humaine. Qu’en pensez-vous ? Je serais ravie de lire et répondre à vos commentaires.

Karim Galleze, copywriter chevronné

Karim Galleze, copywriter chevronné

Le copywriter est un virtuose de la rédaction publicitaire. C’est un as de la page de vente. Pour parfaire mes techniques de communication, j’ai choisi de suivre la formation « Offre persuasive renforcée », de Karim Galleze. Je vous propose d’en savoir plus sur le copywriting dans cet interview.

Bonjour Karim, tu es copywriter depuis 2008. Pourquoi t’es-tu spécialisé dans ce métier ?

Je me suis intéressé au copywriting parce que c’est la base à acquérir pour savoir vendre : utiliser les bons mots qui donnent envie. En 2008 (il y a dix ans déjà !), je cherchais du travail… En même temps, je me suis sérieusement intéressé à Internet, j’y voyais le moyen de travailler autrement. Et puis j’ai découvert Christian Godefroy et ses pages de vente… 

Comme toi, j’ai toujours adoré les mots. Je suis plus littéraire que scientifique. J’ai été passionné par le copywriting, alors j’ai fait une première formation. Ça m’a tellement plu que j’en ai fait mon métier ! J’ai été engagé comme copywriter junior. J’ai développé mes compétences pour ensuite vendre mes propres produits de formation.   

Justement, tu proposes une formation « offre persuasive renforcée ». En quoi ça consiste ?

C’est mon offre la plus récente, elle est régulièrement mise à jour depuis un an. Je l’ai conçue pour aller au-delà du choix des mots, car écrire un beau texte ne suffit pas. Il faut aussi que le produit ou le service que l’on vend soit incontournable de par sa qualité. Dans cette formation, je partage ce que j’ai appris et ce que j’applique !

L’intitulé « Offre persuasive renforcée » se démarque de l’offre irrésistible qui est mise en avant en marketing. Ce concept, c’est en fait un système qui permet de contenter chaque prospect et de supprimer ses frustrations, que ce soit avant ou après l’achat. Pour cela, on doit s’interroger sur toutes les conditions nécessaires à la résolution de son problème. C’est donc une stratégie pour supprimer tous les obstacles à la vente, avec l’ambition sincère d’apporter une pleine et entière satisfaction. Il s’agit de concevoir une « offre idéale », celle qui répond à tous les besoins et qui remplit toutes ses promesses. On ne rajoute pas des bonus pour gonfler l’offre, mais pour augmenter la valeur en termes de contenu.

Avec une offre persuasive renforcée, on cherche à répondre pleinement à un vrai besoin identifié, en ayant compris le prospect dans ce qu’il vit au quotidien face à son problème. À partir de là, on est en mesure de lui proposer une solution « sur mesure », de présenter notre offre pour qu’il pense « C’est cette solution qu’il me faut ! ».

Ce qui fait la force de la formation « Offre persuasive renforcée », c’’est la mise en pratique immédiate. Je ne m’étends pas sur la théorie, je propose des exercices concrets qui incitent les membres de la formation à appliquer directement les techniques que j’enseigne pour leur propre produit ou service. La formation comprend 5 modules. J’y liste tout ce qu’il faut savoir sur son prospect pour le comprendre et adopter le bon positionnement ; je transmets aussi les stratégies de persuasion et le juste dosage des ingrédients à ajouter pour augmenter la valeur de l’offre sans en augmenter le coût ! Un module est consacré aux frustrations générales des prospects, qui représentent autant de freins ou d’obstacles à la résolution de son problème. L’idée est ici d’anticiper ces difficultés pour, encore une fois, une entière satisfaction du client. Enfin, je propose des études de cas concrets d’offres persuasives renforcées qui fonctionnent, c’est-à-dire qu’elles vendent, même si elles sont « imparfaites ». Je ne crois pas en fait que l’offre parfaite existe, et je propose donc des axes d’amélioration. C’est ainsi qu’on progresse.

Quels conseils peux-tu donner aux entrepreneurs qui veulent « faire du copywriting » pour donner de l’impact à leur communication ?

Je pense que c’est une très bonne chose de s’intéresser au copywriting, car comme je l’ai dit, c’est la base pour vendre. Selon mon expérience, la manière la plus efficace et la plus rapide pour apprendre, c’est de copier à la main des pages de vente à succès. Je viens de partager un article sur Facebook à ce sujet. C’est par ce biais que l’on va intégrer la méthode pour rédiger une page de vente. C’est en questionnant, en décortiquant la structure et en analysant les différentes rubriques que l’on s’approprie peu à peu les codes du copywriting. Ça sert aussi à se constituer un fichier d’inspiration auquel se référer quand on a une offre à faire.

Voilà le premier conseil que je peux donner. Pour ma part, c’est comme ça que j’ai commencé. Je me suis ensuite formé parce que je voulais aller plus loin, en faire mon métier. 

Merci Karim d’avoir partagé ta vision et ton expertise. Si vous voulez apprendre à rédiger une page de vente performante, rendez-vous sur Offre persuasive renforcée ! Pour entrer en contact avec Karim : https://www.facebook.com/karimgalleze.officiel

Que pensez-vous de cette approche ? Partagez vos commentaires et questions ci-dessous.

 

 

[webinaire] Mieux communiquer en 2018

[webinaire] Mieux communiquer en 2018

Comment mieux communiquer pour gagner en notoriété et développer votre marché ?
Je vous invite au premier webinaire Passionnémots de 2018 : le lundi 29 janvier à 14h.

Je répondrai à vos questions pour vous aider à relever vos défis de l’année en matière de communication !
Au cours de cette conférence en direct, nous passerons en revue les clés d’une communication écrite efficace :

– quelles sont les bonnes pratiques éditoriales ?

– quels sont les outils performants pour communiquer ?

– comment gérer les priorités et déléguer ?

Cet atelier en ligne est gratuit, il suffit de vous inscrire :
https://formation.passionnemots.fr/inscription-2018-01-29/

[webinaire] Parlons newsletter…

[webinaire] Parlons newsletter…

Vous n’avez pas encore de newsletter pour communiquer sur votre marque et votre activité. Vous aimeriez savoir si c’est vraiment pertinent. Vous vous posez des questions :

  • Une newsletter, qu’est-ce que c’est exactement ?
  • À quoi ça sert ?
  • À qui ça s’adresse ?
  • Comment ça marche ?
  • Qu’est-ce que ça raconte ?
  • Comment on s’en sert ?

 

Voici quelques rappels essentiels :

Newsletter, infolettre, bulletin  d’information… C’est l’outil marketing n°1, le lien le plus puissant avec votre communauté, sous votre contrôle et votre responsabilité. Vous n’êtes pas dépendant des algorithmes mais seulement de votre motivation, et de la qualité de votre liste de contacts.

Vous pouvez envoyer une newsletter pour : informer, éduquer, promouvoir, partager, vendre, fidéliser, rayonner, référencer votre offre…

Vous adressez votre infolettre à tous vos contacts (consentants) : clients, prospects, partenaires, fournisseurs, prescripteurs…

 

Il suffit de peu de moyens.

Au départ, vous choisissez une plateforme d’emailing, où vous importez la liste de vos contacts actuels (votre réseau). Vous choisissez ensuite un canevas, un modèle de newsletter, que vous adaptez à votre charte graphique et à votre message. Vous envoyez une première infolettre pour renouer la relation avec tous vos contacts et les informer que ce nouveau support de communication vous permet d’établir un lien privilégié avec eux, plus direct, plus humain et plus fiable.

À partir de ce moment, c’est la plateforme qui gère la liste. Vos contacts peuvent se désabonner si ça ne correspond pas à leurs besoins ou leurs attentes.

 

Ensuite, le secret pour faire de cette newsletter un support de communication engageant et performant, c’est le contenu et la régularité, ainsi que la progression de votre liste de contacts.

 

De quoi allez-vous parler ?

Produits ou services, rendez-vous, actu du marché, tendances, etc. Les thèmes sont larges, variés. Ils doivent répondre aux problématiques de votre public, et rester cohérent avec votre identité de marque : vous définissez ainsi une ligne éditoriale pertinente et originale.

Pour avoir toujours une idée d’avance, je vous conseille d’établir une base de données, une banque de sujets possibles : dès que vous avez une idée, vous la notez dans un tableau et ensuite, vous pourrez dispatcher. Un calendrier rédactionnel vous aidera aussi à planifier vos newsletters régulièrement, en concordance avec vos actualités. Pensez à articuler judicieusement le contenu de votre newsletter avec votre blog et vos réseaux sociaux. Il s’agit d’un outil marketing à part entière, donc intégré dans votre stratégie globale de communication et plus largement de développement de votre activité.

Pour élargir votre visibilité, vous pouvez partager votre newsletter au-delà de vos abonnés et favoriser de nouvelles inscriptions dans votre liste de contacts : diffusez-la sur les réseaux sociaux, invitez vos abonnés à la transférer à leurs propres contacts (effet ricochet). Un formulaire d’abonnement doit être intégré sur votre site web et/ou blog. Et vous pouvez, pour en augmenter l’attractivité, offrir un cadeau (un contenu gratuit) pour toute souscription.

 

En résumé, le processus pour mettre en place une newsletter qualitative au service de votre marque est simple :

  • création d’une newsletter à partir d’un modèle sur une plateforme d’emailing,
  • diffusion de la newsletter à votre liste de contacts et au-delà,
  • suivi des statistiques et analyse des retombées pour ajuster la stratégie éditoriale.

 

Cela vous paraît encore trop compliqué et vous aimeriez être accompagné ?

Vous avez des questions pour valider s’il s’agit d’une réelle opportunité pour votre entreprise ?

Je vous propose un webinaire le 14 novembre 2017 à 14h pour vous répondre en direct.

INSCRIPTION