Premier roman : Écrire un jour, écrire toujours…

Premier roman : Écrire un jour, écrire toujours…

J’ai la passion des mots chevillée au corps, c’est indéniable. Depuis l’enfance, je rêvais d’être romancière, et à 43 ans enfin, j’ose réaliser ce rêve… J’ai mis le point final à mon premier roman le 31/12/2016.

Raconter une histoire

C’est ce qui me fascine le plus. Que ce soit pour transmettre une identité de marque, une expérience client, ou une pure fiction, l’art su storytelling, au fond, remonte à la nuit des temps et nous emmène toujours dans un univers tissé d’imaginaire et de message clé. 

L’Atelier est paru en pré-édition (série limitée) et sera offert pour la journée de la lecture à Crêches sur Saône le 30/04/2017.  

Le thème ? Un atelier d’écriture ! 

Six personnages s’y rencontrent et s’y dévoilent. Au fil des mots, des partages, ils apprennent à mieux se connaître. Ils révèlent leurs parts d’ombre et de lumière, ils descendent au cœur de leurs émotions et ils (re)découvrent leur monde intérieur. 

Il faut encore attendre le dernier trimestre pour le trouver en librairie. Si vous souhaitez être informé en avant-première de sa disponibilité, indiquez juste vos coordonnées ici.

Inspirée par ceux qui m’entourent

J’ai commencé à écrire cette histoire en pensant à toutes les personnes que j’ai croisées, qui m’ont marquée et influencée tout au long de mon évolution. Les ateliers de développement personnel, que ce soit par l’écriture, le théâtre, les chevaux… et les coachings de groupe auxquels j’ai participé m’ont également inspirée pour imaginer ces personnages et les trésors cachés qu’ils recèlent.

Je vous laisse découvrir et apprécier le fruit de mon imagination. Pour pouvoir réserver L’Atelier dès sa publication, laissez-moi vos coordonnées.  Si vous souhaitez une dédicace, indiquez-le en commentaires 🙂

Passionnémots, concevoir et rédiger

Passionnémots, concevoir et rédiger

Depuis toute petite, j’ai toujours aimé écrire, et je suis fascinée par le pouvoir des belles histoires et des mots justes. Que ce soit dans mes études ou mon parcours professionnel, j’étais une jeune femme brillante, de sensibilité littéraire…

Ainsi, au cours de ma carrière, j’ai d’abord exercé le métier d’attachée de presse en région parisienne, puis, arrivée en PACA, j’ai passé le CAPES pour être professeur de français.

Pourtant je me suis sentie, à un moment, désemparée ; je sentais que je pouvais œuvrer de meilleure façon. La question que je me posais était : « Comment vivre de ma plume ? »

En effet, j’ai toujours aspiré à être écrivain, mais j’étais freinée par des croyances limitantes, profondément ancrées dès l’enfance, à l’âge où l’on ose exprimer ses rêves : « un artiste ne vit pas, il survit » ; « il faut du talent pour prétendre montrer ce que l’on écrit », etc. Heureusement, une bonne étoile a toujours veillé sur moi, favorisant de belles rencontres sur mon chemin.

À notre ère moderne et technologique, quelques-unes se sont produites sur Facebook. C’est ainsi que j’ai découvert le métier qui me correspond !

En étant parfaitement connectée à mon désir d’épanouissement professionnel, me lancer en tant qu’écrivain conseil, indépendante, était l’opportunité pour moi de réaliser mon vœu…

J’ai fondé Passionnémots en 2011 pour mettre mes compétences rédactionnelles et mon expertise linguistique au service des entreprises éthiques afin d’optimiser leur communication par des contenus ciblés et cohérents.

J’accompagne également les personnes pour valoriser leur expérience grâce au choix des mots justes, pertinents et différenciants, grâce à mon sens de l’écoute et de la reformulation positive.

J’espère que mon histoire vous a plu, et je vous propose de commencer la vôtre… Consultante et facilitatrice en communication, je vous accompagne dans vos projets de communication, que vos défis soient stratégiques ou opérationnels.

Lutte contre l’illettrisme

Lutte contre l’illettrisme

Investie dans la formation pour la maîtrise de cette compétence clé que constitue la capacité à lire et écrire en français, j’ai assisté au 4e Forum contre l’illettrisme, qui s’est tenu le vendredi 21 juin 2013 à Marseille. Une rencontre qui se voulait porteuse d’espoir face à une grande cause nationale.

En préambule de la conférence, Pierre Péju, romancier, essayiste et philosophe, a développé une intervention autour de la problématique : « La langue, bonne ou mauvaise mère ».

Sa réflexion sur la langue maternelle empruntait les concepts du psychologue Winicott. Pour mieux illustrer le thème de l’illettrisme, Pierre Péju a abondamment puisé dans sa propre expérience, notamment le bain de langage dans lequel il a eu la chance de grandir, mais aussi une anecdote angoissante, fantastique au sens littéraire du terme, qu’il relate dans sa nouvelle « La Confusion des caractères ou L’Idiot de Shanghai ». Au cours d’un voyage en Chine, il s’est en effet trouvé confronté à l’absolue illisibilité des signes graphiques, à proprement parler donc : en situation d’illettrisme (temporaire, mais très anxiogène).

Cette analogie permet de bien comprendre pourquoi ce phénomène -par trop discriminant pour 11 % de la population, et trop scandaleux pour un pays dit développé- a été déclaré grande cause nationale 2013. On peut se demander pourquoi limiter dans le temps ce qui nécessite déjà, et nécessitera longtemps encore, une forte mobilisation de tous les acteurs sur le terrain.

À l’occasion de ce 4e forum, les trophées du 8e concours Prévenir et lutter contre l’illettrisme ont été remis à treize associations régionales. Le 1er prix a été attribué à Mot à Mot, une association marseillaise dont la vocation est la transmission du langage à travers des passerelles, ateliers sociolinguistiques de proximité.

Concrètement, le coup de projecteur donné sur ce problème permet de souligner d’une part l’étendue de la question (ce ne sont pas que des étrangers ou des marginaux qui sont concernés), et d’autre part d’informer le grand public sur les solutions mises en place et accessibles. En effet, tout un chacun peut être concerné, directement ou indirectement : forte est la probabilité de côtoyer une personne en difficulté, voire en détresse, face à l’écrit. Ainsi, l’ANCLI a communiqué un chiffre significatif : 7 % de la population âgée de 18 à 65 ans, ayant été scolarisée en France. Il est malgré tout bon de dédramatiser la situation, en rappelant qu’elle n’est pas une fatalité, et que l’on peut apprendre à tout âge grâce à la formation continue.

Enfin, l’événement ayant été un succès, puisque près de 300 personnes étaient présentes, quatre autres manifestations comparables vont donc être proposées en septembre 2013 à Aix-en-Provence, Montpellier, Nice et Toulon, dans un lieu culturel, afin de sensibiliser encore plus de public. Je vous invite à y assister.