STORYTELL’ ME : un parcours d’initiation au storytelling

STORYTELL’ ME : un parcours d’initiation au storytelling

Nouveau ! Storytell’ Me se déroule en ligne du 7 septembre au 18 octobre 2021. Le programme est conçu comme un parcours d’initiation au storytelling. J’y transmets une approche originale de la communication narrative. En effet, le storytelling est, selon moi, à la fois

  • une grille de lecture pour revisiter le parcours d’entrepreneur et le parcours client,
  • et un support pour mieux communiquer, mieux connecter avec le coeur de notre audience… 

Le pouvoir des histoires

Aimais-tu, quand tu étais enfant, qu’on te raconte une histoire ?

Et maintenant, en es-tu encore friand.e ?

Tu as sûrement des auteurs préférés, des livres fétiches…

Moi, je suis une admiratrice inconditionnelle de Victor Hugo. Écrivain prolifique tous styles confondus, homme engagé et ô combien inspirant !

Il savait utiliser la magie des mots et le pouvoir des histoires pour engager les foules et rallier le plus grand nombre à ses causes.
C’est le fameux art du storytelling que manient les politiques et les marketeurs (pour des causes et des finalités qui peuvent être discutables parfois).

Le storytelling, littéralement, c’est le fait de raconter une histoire. Donc cela existe depuis la nuit des temps…

De nos jours, le terme est devenu « à la mode » et désigne une méthode (efficace) de communication. Pourtant :

Le storytelling n’est pas du marketing !

C’est même, en vérité, une technique que tout le monde utilise plus ou moins consciemment et plus ou moins à bon escient.

Grâce au storytelling, tu peux à la fois :
– connecter avec ton audience, car tu transmets un message puissant chargé d’émotion,
– et aussi porter un autre regard sur ton parcours, mettre en lumière ton originalité.

C’est ainsi que j’ai déroulé le fil d’Ariane de ma vie et mis en évidence les moments charnières qui font sens. Tu sais ? Les wahou et les beûrk qui te font faire des bonds dans ton évolution, et qui donnent du relief à ton expérience. 

C’est ce que je te propose d’explorer et de pratiquer au cours du programme Storytell’ Me qui commence mardi 7 septembre.

Ce N’est PAS une formation pour juste apprendre à raconter ton histoire. Il s’agit plutôt plutôt de pistes pour regarder d’un oeil neuf ta vie, ton parcours, ton quotidien. Tu pourras y puiser l’inspiration pour transformer des événements, des situations, des anecdotes en récits qui mettent en lumière ta valeur humaine ajoutée.
Grâce à ces récits, tu auras un nouveau point de vue sur ton cheminement, ta motivation, les étapes que tu as franchies. Cela te permettra aussi de mieux connecter avec les personnes auxquelles tu t’adresses.

Tu créeras une zone de connivence et de congruence entre ce que tu as vécu, ce que tu offres, la façon dont tu contribues, et les problématiques, les besoins ou les attentes de ta communauté.

Alors, as-tu envie d’élargir ton horizon dans ta manière de communiquer, avec plus de créativité et de visibilité ?

Une approche différente du Storytelling pour une comm’unique

Une approche multidimensionnelle du storytelling

Imagine avoir chaque jour plein d’idées de posts à partager ou d’articles à publier… Confiance et légèreté t’accompagnent au clavier lorsque tu te mets à rédiger.

Tu sais que tu apportes une réelle contribution, car ta communauté est engagée à tes côtés.

– Si aujourd’hui tu te sens bloqué.e pour créer du contenu, tu es peut-être dans la comparaison et la dévalorisation

– Si tu te dis que tu n’as rien de spécial à raconter, pas d’originalité ou de légitimité pour proposer ta vision, il y a fort à parier que tu te débattes avec la procrastination.

En plus, tu te juges sans doute sévèrement pour ça !

Alors qu’il existe une façon d’échanger et de connecter avec les gens de manière authentique, avec une forte valeur humaine ajoutée, sans craindre la panne d’inspiration !

Aimerais-tu faire l’expérience de connecter avec toi et avec l’autre, une manière différente de voir le monde et de partager ?

Viens adopter un autre regard sur toi, sur ton parcours, sur ton métier, sur tes clients, grâce au storytelling, dans une approche créative, empathique et auto empathique.

Au cours de STORYTELL’ ME, de live en live, pas à pas, tu découvres de nouvelles pistes à explorer, tu ouvres de nouvelles perspectives vers un horizon infini de récits à partager…

Ta visibilité s’élargit et de nouvelles opportunités apparaissent.

Si tu es ouvert.e aux idées inédites, prêt.e à passer à l’action, à oser créer et partager, avec vulnérabilité et curiosité…

Un parcours d’initiation en 6 étapes

Vivez l'aventure du storytelling à travers un parcours d'initiation en 6 étapes

Je t’invite pour une aventure de 6 semaines au cours de laquelle nous traverserons 6 étapes, où nous rencontrerons et observerons successivement :

Le héros
La quête
Les péripéties
Les sens
Les images
La raison et les émotions

À travers ce périple, nous visiterons ton histoire, ton offre, l’expérience de tes clients, ta communication…

À l’arrivée, tu auras des contenus originaux, une connexion plus forte avec ton audience et une feuille de route pour naviguer dans cet espace de créativité.

Prêt.e à embarquer ?

On lève l’ancre le 7 sept. !

Coût de la traversée : 667 € (en 1 ou 2 fois)

Horaires des lives : mardi 14h pour les ateliers, lundi 9h pour les séances Q&R (du 7 septembre au 18 octobre)

Accès à un groupe privé de discussion ; consultation des vidéos et supports pédagogiques à volonté

Lien d’inscription : https://passionnemots.wolfeo.me/commande-storytelling

Si tu veux plus de détails, tu peux me contacter par mail : florence@passionnemots.fr

Si tu as besoin de faire le point sur ta stratégie, et valider que ce programme répond bien à tes besoins, tu peux aussi réserver une session stratégique (offerte).

Florence Pons, conseil en image et relooking

Florence Pons, conseil en image et relooking

Le conseil en image est une spécialité très complémentaire de la mienne en communication engageante. Lorsque j’ai rencontré Florence Pons, nous avons très vite eu l’idée d’allier nos compétences pour offrir plus de valeur à nos clientes. C’est ainsi qu’est née l’idée de l’atelier « Quelle ambassadrice êtes-vous pour votre entreprise ? » La première session se déroule vendredi 19 juin à La Migranière (Aix-en-Provence). Je vous invite à découvrir la personnalité de Florence Pons dans cette interview (ou en VIDEO)

Bonjour Florence, quel est ton parcours ? Comment es-tu venue au conseil en image ?

J’ai fait une longue carrière dans la communication d’entreprise : j’ai été attachée de presse d’un député, j’ai travaillé pour le festival de piano de La Roque d’Anthéron en tant qu’attachée aux relations publiques. J’adore le contact. J’ai été pendant quinze ans agent immobilier. Ne supportant plus les caprices du marché, je me suis aperçue que je m’occupais beaucoup de mon image… Fashion victim à fond, toujours dans les boutiques ! Comme j’allais régulièrement chez ma diététicienne, j’ai rencontré un jour un monsieur qui avait perdu 25 kilos et qui m’a dit :

« Excusez-moi Madame, je vous vois toujours avec des sacs de boutiques : est-ce que vous pourriez m’accompagner ? J’ai perdu 25 kilos, je ne sais plus comment m’habiller, ma femme ne connait pas les boutiques sur Aix »…

Voilà comment c’est parti ! Une de mes copines a monté depuis 15 ans la première école de relooking sur Aix, mais je n’y avais jamais pensé avant. Je me suis inscrite dans cette formation et j’ai eu mon certificat. Je me suis lancée tout de suite. Pour trouver mes premiers clients, j’ai adhéré au réseau Ensemble Connexion. Je sortais d’une agence ; me retrouver seule, ce n’était pas pour moi. Donc je me suis servi du réseau comme d’une équipe. C’est pour ça que j’ai souhaité faire notre atelier avec Pascale Mauduy.

En effet, nous sommes toutes les 2 adhérentes et c’est grâce à Ensemble Connexion que nous nous sommes connues. On s’est retrouvées sur des valeurs communes, telles que le contact avec les gens et le désir d’aider à progresser. On reparlera d’Ensemble Connexion, et de Pascale Mauduy qui en est la fondatrice, puisqu’elle est invitée au déjeuner lors de l’atelier. Mais pour en revenir à ce que tu fais actuellement, que proposes-tu exactement ? Qui accompagnes-tu et que permets-tu à tes client.e.s d’atteindre ou de réaliser ?

Ma clientèle est mixte, mais pour ne rien cacher, 90% sont des femmes, de 18 à 67 ans. Je me lance un défi à chaque fois. J’ai le don de capter immédiatement les atouts cachés des personnes. Ce qui me plaît par exemple, avec les célibataires, c’est que je sais qu’en les habillant comme ça, elles vont trouvez l’homme de leur vie. J’aurais pu être dans une agence matrimoniale, mais je suis dans l’image parce que d’abord, il faut peaufiner et mettre en valeur la personne.

Mon but en fait, à la fin de mon conseil en image, c’est que vous tombiez amoureuse de vous en premier lieu.

C’est la confiance en soi, l’estime de soi. Dans l’atelier du 19 justement, après le Pitch commercial qui est ta partie, je propose une séance de colorimétrie et la psychologie des couleurs. La colorimétrie, c’est l’étude de la palette de vos couleurs, celles qui vont vous mettre le plus en valeur, qui révèlent le mieux votre personnalité. On fera aussi un exercice sur la psychologie des couleurs. En fait, tout le monde s’habille en noir en pensant que ça passe partout, mais ce n’est pas vrai. Pour être ambassadrice de notre entreprise, il ne faut pas de noir, parce que ça veut dire qu’on est très fermée, pas ouverte aux propositions. On va donc travailler toutes les couleurs et les participantes repartent avec leur palette de couleurs qui les suivront toute la vie, car on ne change pas de colorimétrie.

Un bon conseil en image, ça se fait en plusieurs temps, pas comme à la TV ! Je fais donc un test de personnalité, pour bien connaître ma cliente, et la roue d’activités, pour savoir quel est son mode de vie. Je m’adapte à son rythme et à son budget. Après la colorimétrie, il y a l’étape morphovisage (étude de la forme du visage), où je vais l’accompagner chez le coiffeur si elle veut changer de coupe et/ou de coloration (je n’oblige en rien). Grâce au morphovisage, on peut choisir la forme des encolures, des bijoux, et des lunettes. C’est très important quand on est commercial. Ensuite, nous passons à la séance d’automaquillage, adaptée en fonction de la colorimétrie. Je maquille la moitié du visage et la cliente apprend à bien se maquiller sur l’autre moitié.

La dernière étape est le morphostyle. C’est une étude de la silhouette, par rapport à l’ossature et non en fonction du poids, puis je trie la garde-robe de la cliente en fonction de sa morphologie, de sa colorimétrie et de sa personnalité. Je peux ainsi préparer la séance shopping et compléter ce qui lui manque. Quand on va dans les boutiques, la clientes est comme une princesse, car j’ai fait mettre de côté les pièces que j’ai préselectionnées pour elle, en général des articles de jeunes créateurs à prix abordabes.

Je donne à la fin un questionnaire de connaissances pour m’assurer que la cliente a retenu tout ce qui lui est utile, et je lui remets un book personnalisé d’image qu’elle conservera toute sa vie. Tout ça se déroule sur un mois environ, selon le rythme de la cliente. C’est bien de faire une séance par semaine, mais selon la période, on peut retarder un peu le shopping pour bénéficier des soldes.

Tu as déjà parlé un peu de l’atelier, on va donner quelques précisions. Nous sommes trois à l’animer puisqu’il y a aussi Muriel Despiau, photographe (voir son interview). L’idée de nous associer toutes les 3 était d’avoir une forte complémentarité. Tu conseilles sur l’image, puisque pour être ambassadrice de son entreprise, il faut bien se présenter et rayonner notre personnalité pour donner envie aux gens de venir vers nous. Il faut aussi bien sûr savoir parler de ce que l’on offre à nos clients. C’est la partie qui me concerne. Je proposerai une séance Choix des mots pour construire un pitch impactant, pour bien faire comprendre ce que l’on fait et donner envie de travailler avec nous ou de nous recommander.

J’ai eu envie de créer cet atelier avec toi justement par rapport à un webinaire que tu as faits sur le storytelling, que j’ai trouvé très performant. C’est aussi un choix d’y associer Muriel Despiau, qui a fait un shooting photo très pro pour mon futur site internet.

C’est vrai qu’on s’est retrouvées toutes les trois sur nos valeurs par rapport à cette démarche qu’on souhaite avoir pour et avec nos clientes. On a aussi évoqué la force du réseau. C’est un des moyens pour faire grandir nos entreprises, pour développer nos activités. Comme on l’a dit, nous sommes toutes les deux adhérentes d’Ensemble Connexion. Pascale Mauduy, qui en est la fondatrice, partagera le déjeuner et ses bons conseils pour bien réseauter.

Pour moi, elle est le symbole même de la vraie ambassadrice ! Ensemble Connexion, c’est elle.

L’idée de cette journée, c’est donc un atelier « tout en un », une prise de recul stratégique sur la façon dont on fait la promotion de nos entreprises. C’est un programme complet avec choix des mots, colorimétrie et portrait photo original. On déjeune toutes ensemble le midi au bord de la piscine, en mode détendu, moment auquel Pascale nous rejoint.

Autant allier l’utile à l’agréable : quitte à être sérieuses et concentrées, autant que ce soit dans un cadre enchanteur. La journée se déroule au pool house de La Migranière ; le petit déjeuner, le déjeuner et les collations sont inclus ; l’accès à la piscine est possible après la séance photo. C’est une belle occasion de rebooster les perspectives après la morosité des derniers mois. Pour vous inscrire à l’atelier : https://bit.ly/atelier-3en1

Muriel Despiau, artiste photographe talentueuse

Muriel Despiau, artiste photographe talentueuse

J’ai la chance d’avoir rencontré une artiste d’exception, photographe talentueuse et généreuse : Muriel Despiau est l’experte qui saura révéler votre aura d’entrepreneure lors de l’atelier « Quelle ambassadrice êtes-vous pour votre entreprise ? » le 19 juin à Aix-en-Provence.

Je vous présente cette professionnelle rigoureuse et créative qui vous accompagnera pour incarner votre authenticité afin de l’imprimer sur papier ou sur écran.

Bonjour Muriel, comment es-tu venue à la photo ?

C’est un parcours de résilience qui m’a menée des usines de la Défense (ouvrière électronicienne) à la photographie, puis de travailleur d’État à travailleur indépendant. J’ai mis du temps à me réparer, me découvrir, m’ouvrir et m’affirmer. L’outil photographique m’y a aidée, par un concours de circonstances, me sortant de l’usine sans quitter mon statut d’état, puisque je suis devenue ouvrière photographe dans un des lycées de la Défense pendant 16 ans (celui d’Aix-en-Provence).

C’est au travers de l’apprentissage de mon métier, de la beauté et de l’expression artistique que j’ai (re)fait le chemin jusqu’à moi, et que j’ai (re)connecté à mes aspirations profondes. La photographie est une pratique qui allie compétences techniques et artistiques, rapport aux autres et à soi, elle me permet de témoigner, de valoriser, de partager et de garder la mémoire de la vie aussi ; j’ai trouvé là un mode d’expression qui me convient et qui me plait.

L’art, mon essentiel, constitue un formidable support de reconnexion à soi et c’est sur ce chemin de créativité photographique que je souhaite accompagner les autres, car nous avons tous des trésors enfouis à mettre en valeur.

Comment travailles-tu aujourd’hui ?

Je propose à la fois de la photographie d’art et de service.

  • D’un côté, je cherche à révéler notre connexion profonde à la nature. Je capte la beauté et la préciosité de ce qui nous entoure à travers l’eau, la lumière, les matières végétale, animale et minérale comme supports d’expression artistique. J’intitule mes œuvres « Gouttes d’Art », je les vends et les expose. Elles sont des messagères du vivant, des ancres mémorielles vibrantes. L’eau est un formidable transmetteur.
  • De l’autre côté, je m’attache à valoriser les personnes. Les portraits que je réalise sont le fruit d’une démarche d’accompagnement empathique pour qu’ils/elles parviennent à voir et ressentir la beauté qu’ils/elles portent. J’aime également témoigner des actions de ceux qui oeuvrent en accord avec mes valeurs, les acteurs du changement au service de plus de conscience.

Quelle sera ton intention pour les participantes de l’atelier du 19 juin ?

Deux choses m’ont inspirée pour contribuer à ce projet :

– le fait de fédérer nos compétences, de former une équipe sur la base de valeurs communes ;

– et le fait d’offrir aux femmes entrepreneures un moment privilégié pour être en phase avec leur image.

Notre action dans le monde, entrepreneuriale notamment, est précédée par l’image que nous véhiculons. Il faut donc représenter et donner à voir la qualité de notre offre à travers notre communication visuelle. Mon souhait est de maximiser les chances et le potentiel de chacune grâce à la photographie. Je mettrai mon talent au service des entrepreneures ambassadrices en conjuguant technicité et créativité pour mettre en valeur leur image, et je l’espère les réconcilier avec la séance photographique que beaucoup appréhendent.

Retrouvez tous les détails de l’atelier « Quelle ambassadrice êtes-vous pour votre entreprise? » : https://bit.ly/atelier-3en1

Atelier « Quelle ambassadrice êtes-vous pour votre entreprise ? »

Atelier « Quelle ambassadrice êtes-vous pour votre entreprise ? »

Comment faire bonne impression en affaires pour retenir l’attention et la confiance des prospects ? J’aurai le plaisir de co-animer ce nouvel atelier d’une journée intitulé « Quelle ambassadrice êtes-vous pour votre entreprise ? » le 25 septembre 2020 à Aix-en-Provence.

  • Que faut-il pour séduire les prospects, hormis l’excellence de notre offre ?
  • Comment impacter de nouveaux contacts lors d’événements réseaux ?
  • Quels sont les ingrédients pour donner envie aux gens de nous recommander ?

En tant que dirigeantes, nous sommes ambassadrices de notre entreprise : son image de marque passe par l’image de soi et par la façon de s’exprimer. J’ai donc créé cet atelier avec Florence Pons et Muriel Despiau pour vous permettre d’incarner pleinement votre entreprise et la faire rayonner. Nous l’avions proposée le 19 juin dernier, les stagiaires nous ont fait des retours enthousiastes. Nous sommes heureuses de pouvoir l’animer encore une fois en cette rentrée mouvementée.

Le secret des 3C

Avant tout, il est utile d’avoir de la Clarté sur l’offre et les valeurs de l’entreprise. Avec les exercices proposés pour trouver votre pitch impactant, vous travaillerez sur ce point.

Bien sûr, il faut également avoir Confiance en soi et en son image : c’est ce que vous apporte Florence grâce à son atelier colorimétrie. Elle vous aidera à identifier les couleurs qui vous font rayonner naturellement.

Enfin, pour pleinement incarner notre entreprise, il est important de vérifier la Congruence entre votre image, votre discours et votre e-réputation. Le sublime portrait que réalisera Muriel mettra en évidence ce que vous voulez transmettre sur les réseaux sociaux.

2 critères déterminants pour être ambassadrice de votre entreprise

La qualité de votre image passe entre autres par notre apparence. Une façon naturelle de vous distinguer est donc de savoir vous mettre en valeur en adoptant les couleurs et les matières qui vous font rayonner. En ayant confiance en votre image, vous inspirez aussi confiance aux personnes avec qui vous connectez, en « vrai » ou en virtuel.

La pertinence de votre discours renforce cette image. C’est en exprimant avec clarté ce que vous faites, pourquoi et comment vous le faites que vous apportez de la valeur à vos prospects, futurs clients. En incarnant votre entreprise, votre offre et vos valeurs, avec congruence, vous créez les conditions favorables pour une relation durable.

Le 25 septembre, venez prendre du recul et optimiser votre communication ! Pour vous inscrire : https://www.weezevent.com/journee-ambassadrice

[interview] Bertrand Millet, Marketing Mentalist

[interview] Bertrand Millet, Marketing Mentalist

Vous connaissez sans doute les aptitudes particulières du Mentalist… Je vous propose aujourd’hui de découvrir le parcours et l’approche d’un Marketing Mentalist hyper inspirant (pour moi) : Bertrand Millet. 

(Si vous préférez écouter l’interview, vous pouvez la regarder en vidéo)

Bonjour Bertrand, peux-tu d’abord nous retracer ton parcours ?

Au départ, je n’étais pas particulièrement attiré par le marketing ni l’entrepreneuriat. Ça s’est imposé tout seul en quelque sorte, parce que je ne me voyais pas faire une carrière dans un domaine en particulier. Alors je me suis débrouillé de plan A en plan B pour ne jamais avoir à travailler vraiment… Le déclencheur, ça a été quand je suis parti m’installer dans le Vercors : il n’y avait pas grand-chose à faire ! Je ne comptais pas trop trouver un petit boulot, mais je n’avais toujours pas envie de « travailler », alors j’ai cherché de nouveaux plans. Par exemple, comme je faisais beaucoup de musique, je pouvais donner des cours. J’avais aussi quelques compétences en informatique, notamment pour dépanner les ordinateurs. Je me suis dit que je pouvais aussi vendre ça… Et c’est venu comme ça, en fait. Je n’avais pas un gros bagage d’études, je n’étais pas excité par une carrière en particulier, j’étais dans une espèce de flou. Je me suis dit 

« Bon, il faut bien gagner de l’argent, donc je me débrouille avec ce que j’ai ». 

Ma première action marketing, en quelque sorte, a consisté à mettre des petites annonces pour les cours de musique chez les commerçants : tu sais, les bouts de papier avec le numéro de téléphone sur des languettes à détacher (ça ne se fait plus trop aujourd’hui !). Il se trouve que les petits papiers ont été arrachés en une journée. J’ai reçu plein de coups de téléphone, et ça a commencé comme ça. Après, je n’ai pas plus développé l’activité, mais j’avais franchi la première barrière, invisible, qui consiste à se dire « ça y est, je vends des trucs ». En réalité, ce n’est pas bien compliqué : il s’agit de proposer quelque chose et les gens prennent s’ils sont intéressés.

J’ai continué comme ça pendant les années qui ont suivi ; je me suis retrouvé dans un triptyque d’activités, parce qu’entretemps, j’avais repris des études, mais comme j’avais commencé à gagner ma vie, je ne pouvais pas m’arrêter là. Donc à côté, j’avais à la fois un job étudiant dans l’animation avec les enfants (j’ai adoré ça) et des activités entrepreneuriales, toujours des plans pour vendre mes compétences. En bref, on peut dire j’étais dans un joyeux bazar professionnel, mi-Tom Sawyer mi-Mc Gyver ! 

J’ai continué comme ça jusqu’à 30 ans environ. À ce moment-là, je suis parti vivre à l’étranger dans le cadre de mes études. Du coup, il a fallu que j’abandonne mes activités professionnelles. Je faisais mes études en droit, mais pour la dernière année, comme j’avais commencé à former des gens et que j’adorais ça, j’ai bifurqué sur un master 2 en RH qui m’a amené à Londres. Là, j’ai découvert deux choses : 

– La première, c’est que j’adore vivre à l’étranger, et ça m’est resté. Depuis 2010, je suis en voyage permanent.

– La deuxième, ça m’a permis de structurer mes activités entrepreneuriales. Après le master en RH, on a beaucoup parlé d’entreprise et de choses comme ça. Je me suis dit qu’il fallait faire les choses proprement maintenant.

J’ai donc créé ma première grosse entreprise, avec sept actionnaires et des milliers d’euros au capital social. C’était un cabinet de formation et de coaching. Ma première claque, c’est la prise de conscience du marketing. Pour la première fois, je ne lançais pas un projet par opportunité : avant, c’était un peu du bricolage, ça marchait, c’était sympa. Là, c’était différent : j’arrive avec un projet en tête, on est sept, je veux atteindre tel chiffre d’affaires, je fais un business plan… J’ai tout fait dans les règles, et le jour de l’ouverture, on a tout (les bureaux, le site internet, les plaquettes, etc.), mais on n’a pas de clients ! 

« Où sont passés mes clients », c’est d’ailleurs le titre d’une formation que je créerai après. 

Quand tu as tout prévu mais que tu n’as pas de client, tu te demandes comment faire pour les attirer… Alors on est passé par tout un tas de systèmes D, il y a eu des très hauts et des très bas, mais quelque chose de nouveau est venu dans ma façon d’entreprendre et dans ma conscience : c’est qu’il faut du marketing, avant même internet, même si je n’ai pas forcément encore mis le nom dessus.

Pendant cette période, je découvre également l’hypnose, je me renforce en PNL et en analyse transactionnelle, de par les activités de cette boîte. Je me spécialise dans toutes ces approches de la psychologie appliquée. Je deviens formateur. Ce projet va durer trois ans. Quand ça s’écroule, ça me laisse quand même de grosses dettes. Par chance, j’ai développé un très beau réseau, on me prête de l’argent, je commence à rembourser et à me tourner vers la suite. En fait, elle avait déjà commencé à se mettre en marche : j’ai pris conscience que ce serait cool que j’aille sur internet comme je voyage beaucoup. Je vivais en Iran à ce moment-là et le fait d’avoir une société en France m’obligeait à faire plein d’allers-retours, c’était fatigant. 

Donc, puisqu’on me parlait beaucoup d’internet, j’y vais ! Mais sur internet, la nécessité du marketing est exacerbée. Dans la vraie vie, tu peux te déplacer et rencontrer des vraies gens, etc. Mais sur internet, il faut être efficace sur une page, en un email, avec très peu de choses. Je dois voir différemment. Je n’ai pas encore le mot « marketing » qui me vient à ce moment-là, mais je sais que je ne peux pas continuer à faire pareil. Je choisis de me former, mais tout ce que je trouve en marketing ne me correspond pas : on me demande de faire des choses avec lesquelles je ne me sens pas à l’aise, je ne trouve pas ça cohérent, je trouve que ça va trop lentement. Je fais un peu de bricolage avec des approches que je connais, comme l’hypnose, la communication non violente, la PNL, bref tout ce que j’ai appris. Et de façon surprenante (pas pour moi parce que j’ai la tête dedans, mais pour beaucoup de personnes), j’ai des résultats très dynamiques et très particuliers : par exemple, je n’ai pas beaucoup de trafic, mais j’ai un taux de conversion hallucinant. À force de discuter avec d’autres entrepreneurs, de montrer mes chiffres, on commence à me demander « Tu viendrais me faire un tunnel ? » puis « OK. Ce serait combien pour faire un tunnel ? » Donc j’en fais un, j’en fais dix, je me professionnalise. Au bout d’un moment, forcément, j’ai une grille de tarifs et des méthodologies, et ça se sait. 

Si bien qu’en janvier 2019, j’ai déjà beaucoup d’activités entrepreneuriales en propre, mais j’ai en plus une quarantaine de clients pour qui je gère le marketing. Et là, j’explose, en fait. Je ne peux pas continuer à ce rythme-là. Je vivais en Thaïlande à l’époque, je ne profitais de rien. Je passais mes journées à bosser, c’était insupportable. Je me suis dit « Très bien, il faut que je fasse quelque chose ». Chaque 1er janvier, je détermine mon verbe de l’année ; celui de 2019 était « élaguer ». Petit à petit, je fomente quelque chose. 

En avril 2019, ça tombe : je prends la décision de me séparer de tous mes business, de fermer les plus inaboutis, et de garder les activités marketing que j’appelle à ce moment-là « Marketing Mentalist » suite aux retours de clients qui avaient l’impression que je lisais dans la tête des prospects ! Et je décide que je ne fais plus que ça. L’activité explose, je signe rapidement de très gros contrats. Je décide aussi d’enseigner le marketing, qui n’est pas l’entrepreneuriat. Ça décolle, c’est une escalade, et on a aujourd’hui une audience de quasiment 10 000 personnes. 

Qu’est-ce que c’est exactement, Marketing Mentalist ?

Marketing Mentalist, au départ, c’est moi, Bertrand Millet, qui donne des conseils en marketing : pour gagner ma vie, je travaillais en tant que consultant marketing, mais avec seulement cinq gros clients. Après, ce qui s’est passé, comme j’avais quand même beaucoup de sollicitations, je me suis dit que j’allais former des gens qui s’intéressent au marketing et je leur enverrais des clients. Je ne saurais plus dire quand ça a commencé, mais assez vite, en fait. Ça a dû commencer en octobre : d’un seul coup, j’ouvre six places, à des conditions contraignantes, à Québec, et elles partent en dix jours. J’ouvre les suivantes, et en moins d’un mois, elles sont remplies. C’est la folie ! On en est à la quatrième session pour novembre 2020, et c’est déjà presque plein. 

De là, je crée trois entités : 

– une qui est Marketing Mentalist, le média qui diffuse le contenu sur le marketing ;

– une agence marketing, qui n’est plus seulement moi, mais qui va comprendre 20 marketeurs qui ont envie de s’investir ;

– une école de marketing, qui ne va plus simplement proposer une formation pour devenir consultant mais aussi d’autres types de formation, dont je ne m’occupe pas personnellement.

Voilà un peu comment Marketing Mentalist grandit

Il y a aussi le Marketing du Quotidien : peux-tu en dire plus sur cette nouvelle idée ?

En gros, mon travail m’a amené à regarder la vie comme du marketing, puisque je n’ai que ça dans la tête. À force de voir les choses sous cet anglej’en suis arrivé à la conclusion que toute interaction humaine est marketing. À partir du moment où on est dans la relation avec l’autre, si on n’a rien à vendre, c’est qu’on est en train de se vendre soi… Que ce soit dans un entretien d’embauche, que ce soit dans un rendez-vous amoureux, que ce soit même dans un groupe social pour prendre sa propre place ou bien des parents et des enfants qui vont discuter… Bref, je me suis dit que les personnes qui savent travailler avec des approches marketing sont forcément mieux équipées pour pouvoir naviguer dans la vie en général. 

Alors, est-ce qu’on peut transposer des outils qui fonctionnent extrêmement bien en marketing pour les apporter au grand public, les mettre à la disposition de tous en leur donnant des clés pour que justement ils les utilisent dans leur vie quotidienne ? 

Voilà donc un peu l’idée. Comment transmettre ça ? Dans un premier temps, ce sera sous forme d’un bouquin, dont j’ai déjà la structure. J’y donnerai les grands concepts, mais ce sera surtout un playbook avec différentes situations pour lesquelles on proposera des solutions, différentes stratégies et postures.

Quels conseils peux-tu donner aux entrepreneurs qui veulent avoir un marketing à la fois éthique et hypnotique ?

Il y a deux choses qu’il faut abolir. La première, c’est que « ce qui n’est pas recommandé par un expert ne fonctionne pas »C’est faux. Ce n’est pas parce qu’un expert ne recommande pas quelque chose que ça ne va pas fonctionner. Il faut oser aller tester, et aussi ne pas accepter de faire des choses avec lesquelles on se sent mal à l’aise. Pourquoi ? Parce que c’est un cercle vicieux. Souvent, on se dit « Bon, je le fais, je ne me sens pas bien, mais ça apporte quand même quelques résultats. En plus, l’expert a dit qu’il fallait faire comme ça, alors je ne m’autorise pas à faire autrement et à explorer une autre voie ». Je ne dis pas que toutes les voies fonctionnent, mais je dis qu’il y a nécessairement une voie qui fonctionnera et te mettra à l’aise. Cette voie-là, tu es dans l’obligation de la chercher.

On pourrait parler de marketing durable comme on parle de développement durable. Peut-être que les résultats n’arriveront pas aussi rapidement ; par contre, sur la longueur, c’est beaucoup plus écologique. C’est un petit peu le problème qu’on va retrouver avec l’environnement : si on attend à chaque fois que ce soit une urgence, c’est-à-dire se sentir vraiment malade ou avoir des critiques clients en permanence, donc une crise, ou alors si on se dit « moi, je veux des résultats, et je veux les voir maintenant » et qu’on attend du coup pour mettre en place des actions dont on sait qu’elles seront efficaces sur le long terme, en fait il ne se passe jamais rien et on continue à faire du dégueulasse. Mais on voit aujourd’hui que ça a un coût : par exemple, les gens qui ont fait du marketing crade avec le dropshipping ont tué le business model pendant un moment. C’est devenu beaucoup plus compliqué, parce que Facebook a pris des mesures ; ça a déséquilibré le secteur et au-delà parce que la publicité Facebook s’en est trouvée traumatisée et les règles ont changé pour tout le monde. Par contre, une fois que la crise est arrivée et qu’on ne pouvait plus vendre de façon sale, d’un seul coup ça a fait un énorme ménage, parce que des tas de gens ont dit que le dropshipping ne fonctionnait pas, alors que ça fonctionne ; et il y en a d’autres qui se sont dit « et si on commençait à faire les choses de façon différente ? »… 

Et on est toujours là dedans. En gros, aujourd’hui, toute personne qui souhaite capitaliser, qui souhaite profiter d’un effet d’accumulation sur les résultats qu’elle obtient aujourd’hui et qui donneront de la valeur à la marque de l’entreprise dans dix ou vingt ans, cette personne a intérêt à penser de cette façon-là, en se disant « je travaille de façon écologique, au moins pour moi, pour que je puisse tenir ces dix ans ».

Et à l’avenir, quelles sont les perspectives pour Marketing Mentalist ?

Marketing Mentalist est finalement un projet encore tout neuf, qui va fêter ses 1 an dans quelques mois. Le but, c’est que l’école continue à distiller des enseignements qui plaisent autant que pour le moment, que l’agence continue à se développer. 

Et puis le but, c’est aussi de continuer à faire grossir l’audience, notamment avec la chaîne YouTube sur laquelle je travaille beaucoup. Donc, la développer sur la prochaine année. 

Le livre, je voulais le faire sortir au printemps, mais je pense plutôt que ce sera un cadeau de Noël.

Merci Bertrand d’avoir partagé ta vision et ton expertise ! Pour te suivre et bénéficier de tes nombreux et précieux conseils, il suffit de s’abonner à ta chaîne YouTube : Marketing Mentalist

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